1948

 Cette page concerne l'année 1948 (MCMXLVIII) en chiffres romains) du calendrier grégorien.
Chronologies
Description de cette image, également commentée ci-après
Années :
1945 1946 1948  1949 1950 1951
Décennies :
1910 1920 1930  1940  1950 1960 1970
Siècles :
e siècle  e siècle  e siècle
Millénaires :
Ier millénaire  IIe millénaire  IIIe millénaire
Chronologies géographiques
Chronologies thématiques
Aéronautique Architecture Arts plastiques Automobile Bande dessinée Chemins de fer Cinéma Dadaïsme et surréalisme Disney Droit Échecs Économie Fantasy • Football Informatique Littérature Musique populaire Musique classique Numismatique • Parcs de loisirs Photographie Radio • Santé et médecine Science Science-fiction Sociologie Sport Télévision TerrorismeThéâtre
Calendriers
Romain · Chinois · Grégorien · Hébraïque · Hindou · Musulman · Persan · Républicain

1948 est une année bissextile commençant un jeudi.

En bref

Relations internationales

Événements

Afrique

  • 13 juillet : accord entre le patriarcat copte et l’Église éthiopienne[14]. Le chef de l’Église, l’Abouna, traditionnellement un Égyptien nommé par le patriarche, sera désormais un Éthiopien, toujours approuvé par le Patriarcat, qui reçoit le pouvoir de consacrer des évêques.
  • 22 juillet : procès à Antananarivo des dirigeants du MDRM. Six peines de mort son prononcées (4 octobre), dont celles des députés Raherivelo Ramamonjy et Justin Bezara. Le député Rabemananjara est condamné aux travaux forcés à perpétuité[15]. Les condamnés à mort seront graciés le .


  • Lancement à Luanda du mouvement culturel Vamos Descobrir Angola ! par le Movimento dos Novos Intelectuais d’Angola[20].
  • Fondation de la Communauté thérapeutique de Bregbo, à l’initiative du prophète et guérisseur harriste Albert Atcho. Elle se développe dans les années 1960 en basse Côte d’Ivoire et au Ghana[21].

Amérique

Articles détaillés : 1948 au Canada et 1948 aux États-Unis.
  • 8 février : les élections au Costa Rica opposent Calderón, soutenu par les communistes et l’Église, et l’opposition qui rassemble l’oligarchie des planteurs de café (cafetaleros) et la social-démocratie autour de trois pôles (anticommunisme, anticalderonisme et défense de la clarté du suffrage). Le candidat de l’opposition, le journaliste Ulate, est déclaré vainqueur. Il est accusé de fraude et le Congrès annule les élections[23].
15 février : Rómulo Gallegos, président. Ici aux États-Unis le 4 juillet
1er mars : Juan Perón signe la nationalisation des chemins de fer en Argentine[26].
  • 9 avril : le libéral Gaitán, qui entraîne ses troupes d’une opposition à l’État conservateur à une opposition à l’État tout court, est assassiné à Bogotá, ce qui provoque des émeutes meurtrières pendant trois jours (Bogotazo). Les affrontements entre libéraux et conservateurs en Colombie ouvrent une période appelée La Violencia, qui fait plus de 150 000 morts (1 % de la population) entre 1948 et 1953[31].
  • 19 avril, Costa Rica : vainqueur les 11-12 avril à Ochomogo, Figueres signe le pacte de l’ambassade du Mexique (ou pacte d’Ochomogo) qui met fin aux affrontements avec le dirigeant communiste Manuel Mora Valverde (es). Les communistes acceptent de déposer les armes si les garanties sociales sont préservées. Figueres répond qu’il entend étendre ces garanties[27].
  • 30 avril : charte créant à Bogota l’Organisation des États américains (OEA) chargée du maintien de la paix et de la résolution pacifique des différends entre les pays du continent[32]. Signature d’un Traité américain de règlement pacifique (pacte de Bogotá), d’une convention économique, de deux conventions sur les droits politiques et civiques de la femme et de 46 résolutions, dont celle de « Préservation et défense de la démocratie en Amérique » qui indique clairement que le communisme est incompatible avec la démocratie.
  • 1er mai : signature au Costa Rica entre les vainqueurs du pacte Ulate-Figueres en vue d’un retour à la normale[27]. Une junte dirigée par Figueres gouverne pendant 18 mois, planifie l’accession de Ulate au pouvoir et organise des élections pour une Assemblée constituante. Le parti communiste (Vanguardia Popular) et le parti de Calderón (Partido republicano nacional) se voient interdire leur participation aux élections de décembre[33].
Le président Manuel A. Odría (1948-1956) et quelques-uns de ses ministres.
  • 27-29 octobre : soulèvement de la garnison d’Arequipa[37]. Coup d’État militaire au Pérou, réaction des riches planteurs de canne à sucre contre la politique de réorientation du modèle de développement mise en place par Prado (1939-1945) et Bustamante (1945-1948). Ce dernier est exilé de force à Buenos Aires et le général Manuel A. Odría, prend la tête de la junte militaire et exerce la dictature. Il s’empresse de remettre l’économie du pays sur les rails de la mono-exportation et met un terme à l’ouverture démocratique. L’Alliance populaire révolutionnaire américaine est mise hors la loi, son dirigeant Haya de la Torre se réfugie à l’ambassade de Colombie pour cinq ans. Le est élu légalement président du Pérou[38].

Asie

  • 4 janvier : indépendance officielle de la Birmanie, qui refuse de faire partie du Commonwealth. U Nu (bouddhiste et neutraliste), devient le Premier ministre de l’Union birmane[41]. Début de l’exode des habitants d’origine indienne. Les groupes ethniques des Shans et des Karens sont inclus dans la république « fédérale ».
  • 5 janvier et 12 septembre, guerre civile chinoise : offensives communistes visant à couper le nord de la Chine de la Mandchourie. Les communistes prennent le dessus après avoir vaincu les meilleures troupes nationalistes en Mandchourie[42]. Ils prennent la capitale de la Mandchourie le 20 octobre.
  • 17 janvier : armistice signé à bord du navire américain Renville en rade de Surabaya. Le territoire de la République indonésienne est limité aux hautes terres de Sumatra et à la partie centrale de Java. Un blocus hollandais des territoires républicains provoque d’énormes problèmes économiques et ne fait qu’accroître le mécontentement populaire à l’égard de la politique de la République, qui négocie avec les Hollandais au lieu de les attaquer militairement. Les Hollandais multiplient les États autonomes dans les « possessions extérieures »[43].
  • 30 janvier : Gandhi est assassiné par un brahmane extrémiste à Delhi[44]. Un million de personnes assistent le lendemain à sa crémation.
  • 20 mars, Inde : convention de Nasik. Le Congress Socialist Party quitte le parti du Congrès et devient le Parti socialiste, dirigé par Jayaprakash Narayan[48]. Après la mort de Gandhi et la constitution adoptée à Bombay en avril[49], le Congrès se transforme en un véritable parti politique en interdisant à ses membres d’appartenir en même temps à une autre formation politique[50]. Il affirme une identité centriste, bien que cohabite en son sein une aile gauche qui s’inspire de Nehru et une aile droite dirigée par le sardar (commandant) Vallabhai Patel (1875-1950), qui occupe dans le gouvernement Nehru les portefeuilles de ministre de l’Intérieur et de vice Premier ministre. Le Congrès domine les autres partis. Seul le parti Communiste a une certaine influence.
  • 28 mars, Birmanie : début de l’insurrection déclenchée par les communistes du Drapeau Blanc birman, avec 25 000 partisans, armés d’un équipement disparate. Le Drapeau Blanc établit son QG à Pyinmana (actuelle Naypyidaw) et un Front militaire à Pégou où il commence des embuscades ; en décembre, l’armée birmane chasse la guérilla communiste de Pyinmana. 3 000 partisans se rendent, ce qui porte un coup décisif à la guérilla[51],[52],[51].
  • 3 avril : soulèvement de Jeju sur l’île de Jeju au sud de la Corée, insurrection communiste durement réprimé[53].
  • 6 avril : le gouvernement indien présente sa première Résolution sur la Politique industrielle (Industrial Policy Resolution)[54]. Pour reconstruire l’économie de l’Inde sinistrée après la Seconde Guerre mondiale, Nehru favorise la mise en place d’une économie mixte basée sur le développement de l’industrie lourde et des infrastructures. La planification[55] et la protection du marché intérieur sont deux autres de ses priorités. Une réglementation assure le contrôle majoritaire des entreprises privées aux capitaux indiens.
  • 9 septembre : création de la République populaire démocratique de Corée (la Corée du Nord) marquant la scission avec la Corée du Sud entraînant des tensions aboutissant à la guerre de Corée. Le 18 septembre, les Soviétiques annoncent l’évacuation par l’Armée rouge du nord de la Corée avant le 31 décembre[68]. Séoul est désignée comme capitale et le parti ne reconnaît le Sud que comme une province perdue. Des changements politiques et économiques important sont réalisés par le parti communiste. Déjà avant la fondation de la RPDC, les éléments modérés avaient été éliminés. Les Églises, les partis d’opposition sont interdits ou absorbés, le programme du parti est défini : réunification, collectivisation des terres et nationalisation des industries.
  • 11 septembre : mort à Karachi de l’homme politique pakistanais Ali Jinnah. Le Premier ministre, Liaquat Ali Khan, devient le nouvel homme fort du Pakistan[69].
17 septembre : reddition des forces armées de l’État d’Hyderābād.
  • 19 décembre : Operatie Kraai, deuxième opération de police en Indonésie. Ignorant les lignes de cessez-le-feu de l’ONU, les Hollandais attaquent à nouveau la République, capturant sa capitale Yogyakarta, arrêtant et exilant la plupart de ses hauts dirigeants, y compris Soekarno et Hatta. Malgré le succès de l’attaque hollandaise, la résistance de la guérilla républicaine et la pression de la communauté internationale (Ceylan, Inde, Pakistan) forcent les Hollandais à transiger[78].
  • 22 décembre : proclamation à Sumatra du « Gouvernement d'urgence de la république d'Indonésie » (Pemerintahan Darurat Republik Indonesia)[79].

Proche-Orient

  • Janvier - février, Palestine mandataire : l’essentiel des forces arabes sont concentrées dans la région de Jérusalem sous le commandement d’un neveu du mufti, Abd al-Kader al-Husseini. Le 8 janvier, une force auxiliaire de 1 500 volontaires, dépendant de la LEA et dirigée par Fawzi al-Qawuqji, prend position dans le nord de la Palestine[80]. Il n’y a aucune coordination avec les forces du mufti. Au total, les forces arabes représentent 8 000 combattants. La stratégie arabe consiste à rompre les communications entre les implantations juives. Les forces sionistes sont deux à trois fois plus nombreuses, mieux équipées et plus organisées (Irgoun, groupe Stern, légion juive, Haganah). Leur stratégie est défensive en attendant le retrait britannique prévu pour le 15 mai. Dès avril, les sionistes prennent l’avantage dans les principales villes. Les populations arabes fuient les zones de combat, et l’intervention des pays arabes parait inévitable[81].
  • 15 janvier : une délégation irakienne conduite par Sayyid Salih Jabr (en) se rend à Londres et signe le traité de Portsmouth par lequel les Britanniques s’engagent à évacuer leurs bases militaires en échange de la poursuite de la coopération militaire avec l’Irak en cas de guerre. Le traité est accueilli avec hostilité en Irak et entraîne de violentes manifestations. Le régent renonce au traité et renvoie le gouvernement Jabr[80].
22 février : attentat commis rue Ben Yehuda dans le quartier juif de Jérusalem[82]
  • 15 mars : nouveau traité d’alliance politique et militaire entre la Jordanie et le Royaume-Uni[80].
  • 30 mars : le Conseil juif de Palestine forme un cabinet provisoire de 13 ministres sous la présidence de David Ben Gourion (jusqu’en 1953) et un Parlement temporaire de 37 membres, formant ainsi l’embryon de l’État d’Israël[83] tandis que la violence se développe entre militants sionistes et arabes. Pour assurer la sécurité des zones d’implantations juives, les sionistes conçoivent le plan Daleth qui préconise l’élimination des forces présentes dans la partie juive et dans les zones qui pourraient être annexées. « C’est dans le cadre du Plan Daleth qu'eurent lieu entre le 1er avril et le 15 mai 1948, treize opérations générales, dont les huit principales se déroulèrent hors des frontières juives du partage, dans le territoire en principe alloué aux Palestiniens » (Elias Sanbar)[84].
  • 2 - 20 avril : l’opération Nahshon permet à la Haganah et au Palmah de lever le blocus de Jérusalem et de ravitailler la population juive de la ville[85].
  • 9 avril : massacre de 110 civils par les terroristes juifs de l’Irgoun et du groupe Stern à Deir Yassin, qui entraîne une panique chez les Palestiniens[80].
  • 13 avril : l’attaque d’un convoi médical qui vient assurer la relève à l’hôpital Hadassa du Mont Scopus par des troupes arabes fait 79 morts, en représailles au massacre de Deir Yassin[86].
  • 18 avril : conquête de Tibériade par les Israéliens[87].
  • 22 avril : Haïfa est prise après un bombardement massif de la ville par la Haganah qui a entraîné l’exode de la population organisé par les britanniques. Début mai, il ne reste que 4 000 arabes contre 70 000[81].
  • 22 avril - 3 mai : opération Yevusi menée par le Palmah pour le contrôle de Jérusalem[88]. Nettoyage de la route Tel-Aviv-Jérusalem par la destruction des villages arabes[81].
  • 28 avril : début de l’opération Yiftah menée par le Palmah pour le contrôle du nord-est de la Galilée[89]. Safed est prise le 10 mai[87]. L’attaque de la Galilée permet de renforcer les positions face à l’intervention future des pays arabes. Les civils arabes fuient vers la Syrie et le Liban[81].
  • 13 mai :
    • prise de Jaffa après un assaut violent de l’Irgoun arrêté par les Britanniques[80]. Massacre d’Arabes. Lors de la reddition, il ne reste que 5 000 Arabes sur 80 000[81].
    • massacre de 250 civils juifs au kibboutz de Kfar Etzion par les Palestiniens[90].
Réfugiés palestiniens. On estime entre 600 000 et 760 000 le nombre de réfugiés palestiniens pour la période 1948-1949. À la mi-mai, 2 à 300 000 Palestiniens fuient les combats, principalement dans les zones littorales. Au cours de la Guerre des Dix jours (juillet), 100 000 autres seront clairement expulsés par l’armée israélienne (région de Jérusalem et Galilée occidentale, annexées par Israël). À la suite de l’offensive d’octobre contre l’Égypte, 130 000 civils arabes sont expulsés, principalement vers la bande de Gaza. La conquête de la Galilée entraîne l’exode vers le Liban de quelques dizaines de milliers de personnes. Israël refuse le retour des réfugiés sur son territoire. Le 11 décembre, l’ONU adopte la résolution 194 (III) qui dit que tout réfugié a le droit de retourner chez lui et qu’une indemnité compensatoire doit être verser par Israël à ceux qui refusent de rentrer. La Commission de conciliation chargée d’appliquer la résolution se heurte au refus d’Israël. La Commission propose l’annexion par Israël de la bande de Gaza pour y reloger les réfugiés. Israël et l’Égypte refusent. À Lausanne, Israël accepte le retour de 100 000 réfugiés, la Syrie en accepte 300 000 et l’Irak 350 000[81].
  • 17 septembre : à Jérusalem, le Comte suédois Folke Bernadotte, médiateur de l’'ONU est assassiné par un groupe de sionistes dissidents de la faction Lehi[80].
  • 20 septembre : publication du plan Bernadotte[99] ; internalisation de Jérusalem, retour des réfugiés et échanges de territoires favorisant la formation de blocs plus homogènes), soutenu par les États-Unis et la Grande-Bretagne mais rejeté par les pays Arabes et Israël qui refuse de laisser le Néguev aux Arabes[81].
  • 23 septembre : formation à Gaza d’un gouvernement arabe par le mufti[80].
22 décembre : opération Horev


Europe

Allemagne

  • 20 février : accord franco-anglo-américain stipulant que toute la production sarroise de charbon reviendra à la France au [109].
  • 23 février : début de la deuxième conférence de Londres (fin le 6 mars puis du 20 avril au 2 juin) ; elle recommande un gouvernement fédéral pour l’Allemagne de l’Ouest et son adhésion au plan Marshall, puis lors de sa deuxième cession autorise les Allemands à rétablir leur unité dans le cadre d’une forme de gouvernement libre et démocratique et de recouvrer progressivement leur pleine responsabilité gouvernementale[110].
  • 17 - 18 mars : le Congrès du Peuple allemand réunit à Berlin-Est constitue le Conseil du peuple allemand (Volksrat), mené par le Parti socialiste unifié. Il organise un plébiscite pour l’unité allemande met en place un comité constituant sous la direction d’Otto Grotewohl [110].
  • 20 mars : en désaccord avec les mesures prises dans les zones d’occupation occidentales, le délégué soviétique quitte le Conseil de contrôle interallié mis en place par la conférence de Potsdam et qui cesse désormais de fonctionner[110].
  • 1er avril :
    • « petit blocus » de Berlin (strict contrôle des passagers et des marchandises par les Soviétiques)[110].
    • rattachement économique de la Sarre à la France[111] (suppression des droits de douane et des visas).
  • 10 avril : fin du procès des Einsatzgruppen. Otto Ohlendorf est condamné à mort avec 13 autres personnes par le tribunal militaire américain de Nuremberg[112].
  • 3 juin : publication des accords de Londres fixant le statut politique futur de l’Allemagne fédérale. Une Assemblée constituante et un gouvernement fédéral doivent être mis en place[113].
21 juin : réforme monétaire
  • 21 juin : réforme monétaire en Allemagne de l’Ouest (remplacement du Reichsmark par le Deutsche Mark).
  • 23 juin : début du blocus de Berlin par les Soviétiques à la suite de la réforme monétaire. Les communications ferroviaires entre Berlin et l’Allemagne de l’Ouest sont interrompues (fin le )[114]. Réforme monétaire en zone soviétique[110].
  • 23 et 24 juin : conférence de Varsovie réunissant les ministres des Affaires étrangères de l’URSS, l’Albanie, la Bulgarie, la Pologne, la Hongrie, la Tchécoslovaquie, la Roumanie, la Yougoslavie. Une déclaration condamne la division allemande, demande le contrôle des quatre puissances occupantes sur l’industrie lourde de la Ruhr et la formation d’un gouvernement démocratique unique pour l’Allemagne et la signature d’un traité de paix conformément à l’accord de Potsdam[110].
26 juin : pont aérien de Berlin.
  • 26 juin : mise en place par les Occidentaux d’un pont aérien avec Berlin-Ouest pour contourner le blocus[114].

Europe de l’Est

20 février : démission des ministres non communistes en Tchécoslovaquie.
  • 25 février : coup de Prague, la Tchécoslovaquie bascule dans le camp communiste avec l’appui de la diplomatie soviétique[119].
    • À la suite du conflit au sein du gouvernement tchécoslovaque à propos de la nomination systématique de communistes au sein de l’administration et de la police, 12 ministres non communistes démissionnent du gouvernement pour provoquer une confrontation, mais la tentative échoue (20 février). Les communistes sont toujours en majorité au gouvernement et le contrôle qu’ils exercent sur la police et les milices ouvrières leur permettent d’organiser des manifestations de rue. Le Premier ministre Klement Gottwald et le ministre de l’Intérieur Václav Nosek (de) mobilisent la police et proclament l’état de siège à Prague (23 février). Retournant la situation, ils exigent la démission des ministres non-communistes pour former un nouveau gouvernement. Le président Edvard Beneš, malade et effrayé des risques de guerre civile, capitule et nomme un nouveau gouvernement dominé par les communistes[120]. Nombre de dirigeants de l’opposition s’exilent, comme le ministre du Commerce extérieur Hubert Ripka.
21 - 23 février : congrès de Bucarest.
  • 9 mai : nouvelle constitution tchécoslovaque[129]. La Tchécoslovaquie devient une « démocratie populaire » satellite de l’URSS. L’agriculture est collectivisée, les églises attaquées et soumises à des restrictions, l’éducation et la vie culturelle et intellectuelle réorganisée selon les principes marxistes. Le procès des criminels de guerre est l’occasion d’un amalgame entre fascistes et anticommunistes, qui sont emprisonnés ou envoyés dans des camps de travail. Entre 1949 et 1954 plus de 40 000 personnes seront jugées pour atteinte à la sûreté de l’État et 178 exécutées. L’Église, les Juifs, les intellectuels et les anciens chefs des partis bourgeois seront les premiers visés.
  • 22 mai : opération Vesna (printemps). Les soviétiques lancent la plus grande déportation de Lituanie vers la Sibérie (43 300 personnes)[130].
  • 29 mai : traité entre la Tchécoslovaquie et la Pologne[119].
  • 30 mai, Tchécoslovaquie : des élections sur listes uniques donnent 89,5 % de voix au Parti communiste[131].

Europe de l’Ouest

Affiche de promotion du plan Marshall.
6 septembre : la reine Juliana des Pays-Bas lors de son inauguration.

Naissances en 1948

Article détaillé : Naissances en 1948.

Décès en 1948

Article détaillé : Décès en 1948.

Personnalités majeures décédées en 1948 :

Mohandas K. Gandhi

Notes et références

  1. Blaise Tchikaya, Les Fondamentaux Jurisprudence Droit international public, Hachette Éducation, (ISBN présentation en ligne)
  2. http://www.un.org/fr/documents/udhr/
  3. P. Fayot, « Le cyclone du 26 janvier 1948 à la Réunion », L'information géographique, vol. 12, no 5,‎ , p. 196 (présentation en ligne)
  4. F. M. Bourret, Ghana, the Road to Independence, 1919-1957, Stanford University Press, (ISBN présentation en ligne)
  5. Sylvia Lovina Chidi, The Greatest Black Achievers in History, Lulu.com, (ISBN présentation en ligne)
  6. Babacar Fall, Le travail au Sénégal au XXe siècle, Karthala, (ISBN présentation en ligne)
  7. Dominique Lejeune, La France des Trente Glorieuses - 1945-1974, Armand Colin, (ISBN présentation en ligne)
  8. Richard A. Joseph, Le mouvement nationaliste au Cameroun : les origines sociales de l'UPC, Karthala, (ISBN présentation en ligne)
  9. Terence O. Ranger, Bulawayo Burning : The Social History of a Southern African City, 1893-1960, Boydell & Brewer, (ISBN présentation en ligne)
  10. Thomas Borstelmann, Apartheid's Reluctant Uncle : The United States and Southern Africa in the Early Cold War, Oxford University Press, (ISBN présentation en ligne)
  11. Richard J. Terrill, World Criminal Justice Systems : A Comparative Survey, Routledge, (ISBN présentation en ligne)
  12. Marc-André Charguéraud, Cinquante idées reçues sur la Shoah, vol. 2, Labor et Fides, (ISBN présentation en ligne)
  13. Dustur : aperçu sur les constitutions des états arabes et islamiques, Brill Archive, (présentation en ligne)
  14. Raymond Janin, Les églises orientales et les rites orientaux, Maison de la bonne presse, (présentation en ligne)
  15. Pierre Montagnon, La France Coloniale : Retour à l'Hexagone, Éditions Flammarion (ISBN présentation en ligne)
  16. Abdul Sheriff, Ed Ferguson, Zanzibar Under Colonial Rule, James Currey Publishers, (ISBN présentation en ligne)
  17. Joseph-Roger de Benoist, Hamidou Kane, Léopold Sédar Senghor, Éditions Beauchesne, (ISBN présentation en ligne)
  18. Adebayo Adesoye, Sojourn : Emeritus Professor V.A. Oyenuga's Biography, Dorrance Publishing, (ISBN présentation en ligne)
  19. Jacques Le Cornec, La calebasse dahoméenne, ou, Les errances du Bénin: Du Dahomey au Bénin, vol. 2, L'Harmattan, (ISBN présentation en ligne)
  20. Albert S. Gérard, Afrique plurielle : études de littérature comparée, Rodopi, (ISBN présentation en ligne)
  21. J. Rouch, « Introduction à l'étude de la communauté de Bregbo », Journal de la Société des Africanistes, no 33,‎ , p. 129-202 (présentation en ligne)
  22. Elza Galdino, Estado sem Deus a obrigação da laicidade na Constituição, Editora del Rey, (ISBN présentation en ligne)
  23. Corpus constitutionnel : recueil universel des constitutions en vigueur, vol. 3, Paris, BRILL, (ISBN présentation en ligne)
  24. a et b Nelson Acosta Espinosa, Juan Carlos Pérez Toribio, María Eugenia Talavera, La cultura política del venezolano : I Coloquio de Historia y Sociedad, Universidad Catolica Andres, (ISBN présentation en ligne)
  25. Alvaro Tirado Mejía, Los años sesenta, Penguin Random House Grupo Editorial Colombia, (ISBN présentation en ligne)
  26. Alfredo Silletta, La Patria sublevada. De Perón a Kirchner (1945-2010), Ediciones LEA (ISBN présentation en ligne)
  27. a b et c Oscar Aguilar Bulgarelli, Costa Rica y sus hechos políticos de 1948 Problemática de una década, EUNED, (ISBN présentation en ligne)
  28. Alain Bauer, Dictionnaire amoureux du CrimeDictionnaire amoureux, EDI8, (ISBN présentation en ligne)
  29. Gérard de Selys, Alinéa 3 : l'Europe telle qu'elle, Éditions Aden, (ISBN présentation en ligne)
  30. The Avalon Project : Havana Meeting of Ministers of Foreign Affairs of the American Republics, July 21-30,1940
  31. María Angélica Semilla Durán, Jorge P. Santiago, François Laplantine, Utopies, enchantements et hybridité dans la ville ibérique et latino-américaine, Archives contemporaines, (ISBN présentation en ligne)
  32. Maristela Rodrigues Roget, Le système interaméricain et les principes démocratiques : l'évolution de son engagement, l'Harmattan, (ISBN présentation en ligne)
  33. Juan Rafael Quesada Camacho, Costa Rica contemporánea : raíces del estado de la nación, Editorial Universidad de Costa Rica, (ISBN présentation en ligne)
  34. Humberto Jiménez Sandoval, Derecho bancario, EUNED, (ISBN présentation en ligne)
  35. Guillermo H. Vásquez Pérez, Lo que no sabemos sobre el palacio de Carondelet : Una explicación, fuera de lo común, del por qué de nuestros tradicionales males histórico-políticos, SKED CO, (ISBN présentation en ligne)
  36. Pierre Letamendia, Eduardo Frei, Éditions Beauchesne, (ISBN présentation en ligne)
  37. Fabián Novak, Las relaciones entre el Perú y Francia, 1827-2004, Fondo Editorial PUCP, (ISBN présentation en ligne)
  38. George Childs Kohn, Dictionary of Wars, Routledge, (ISBN présentation en ligne)
  39. Xavier De Weirt, Harry S. Truman et la fin de la Seconde Guerre mondiale : Le président le plus controversé des États-Unis, 50 Minutes, (ISBN présentation en ligne)
  40. Sara Gordon Rapoport, Crisis política y guerra en El Salvador, Siglo XXI, (ISBN présentation en ligne)
  41. Christian Huetz de Lemps, Olivier Sevin, L'Asie-Pacifique des crises et des violences, Presses Paris Sorbonne, (ISBN présentation en ligne)
  42. Daniel Junqua, Marc Lazar, Bernard Féron, L'Histoire au jour le jour (1944-1985) : Les années froides (1944-1954), vol. 1, Le Monde, dossiers et documents (présentation en ligne)
  43. Olivier Sevin, Migrations, colonisation agricole et terres neuves en Indonésie, Presses Universitaires de Bordeaux, (ISBN présentation en ligne)
  44. Christophe Jaffrelot, L'Inde contemporaine : De 1950 à nos jours=, Fayard, (ISBN présentation en ligne)
  45. Gungwu Wang, Nation-building: Five Southeast Asian Histories, Institute of Southeast Asian Studies, (ISBN présentation en ligne)
  46. Bernard Droz, Histoire de la décolonisation au XXe siècle, Seuil (ISBN présentation en ligne)
  47. a et b Vincent Thébault, Philippe Pelletier, Géopolitique de l'Asie, Nathan (ISBN présentation en ligne)
  48. Sekhar Bandyopadhyay, Decolonization in South Asia : Meanings of Freedom in Post-independence West Bengal, 1947–52, Routledge, (ISBN présentation en ligne)
  49. Constitution of the Indian National Congress as Adopted at the Bombay Meeting of the A.I.C.C., April 1948, All India Congress Committee, (présentation en ligne)
  50. Ranbir Vohra, The Making of India : A Political History, Routledge, (ISBN présentation en ligne)
  51. a et b Martial Dassé, Les guérillas en Asie du Sud-Est : les stratégies de la guerre asiatique, Fondation pour les études de défense nationale, (ISBN présentation en ligne)
  52. Matthew Foley, The Cold War and National Assertion in Southeast Asia : Britain, the United States and Burma, 1948–1962, Routledge, (ISBN présentation en ligne)
  53. Jinwung Kim, A History of Korea: From "Land of the Morning Calm" to States in Conflict, Indiana University Press, (ISBN présentation en ligne)
  54. Shaikh, Business Environment, Pearson Education India, (ISBN présentation en ligne)
  55. mise en place d’une commission de planification en mai 1950
  56. a et b Ivan Cadeau, La guerre de Corée : 1950-1953, EDI8 (ISBN présentation en ligne)
  57. a et b James E. Hoare, Historical Dictionary of the Republic of Korea, Rowman & Littlefield, (ISBN présentation en ligne)
  58. James Z. Gao, Historical Dictionary of Modern China (1800-1949), Scarecrow Press, (ISBN présentation en ligne)
  59. Eric Nguyen, L'Asie géopolitique : de la colonisation à la conquête du monde, Studyrama, (ISBN présentation en ligne)
  60. Gyeongsangbuk-do, The story of Dokdo Residents, 길잡이미디어,‎ (présentation en ligne)
  61. Jean Sutter, Les stérilisations et les avortements eugéniques au Japon, vol. 4, Institut National d'Études Démographiques, (présentation en ligne), p. 768-770
  62. Bernard Béraud, La Gauche révolutionnaire au Japon, Éditions du Seuil, (présentation en ligne)
  63. Razak Abdullah, China-Malaysia Relations and Foreign Policy, Routledge, (ISBN présentation en ligne)
  64. Bakhshish Singh Nijjar, History of the United Panjab, vol. 3, Atlantic Publishers & Dist, (ISBN présentation en ligne)
  65. Patrice Gélinet, Indochine 1946-1954, Place des éditeurs (ISBN présentation en ligne)
  66. Cahiers internationaux, vol. 32 à 36, Association pour l'étude des problèmes économiques et sociaux, (présentation en ligne)
  67. Patrick Souty, La guerre de Corée, 1950-1953 : guerre froide en Asie orientale, Presses Universitaires Lyon, (ISBN présentation en ligne)
  68. Claude Helper, La politique des USA en Corée du Nord : un fiasco, L'Harmattan, (ISBN présentation en ligne)
  69. Christophe Jaffrelot, Le syndrome pakistanais, Fayard, (ISBN présentation en ligne)
  70. A. Rā Kulakarṇī, M. A. Nayeem, History of Modern Deccan, 1720/1724-1948 : Political and administrative aspects, vol. 1, Abul Kalam Azad Oriental Research Institute, (présentation en ligne)
  71. Asok Mitra, The New India, 1948-1955: Memoirs of an Indian Civil Servant, Popular Prakashan, (ISBN présentation en ligne)
  72. Pierre Brocheux, Histoire de l'Asie du Sud-Est : révoltes, réformes, révolutions, Presses Univ. Septentrion, (ISBN présentation en ligne)
  73. Andrew Hardy, Les opinions de Paul Bernard (1892-1960) sur l'économie de l'Indochine coloniale et leur actualité, vol. 82, Revue française d'histoire d'outre-mer, (présentation en ligne), p. 315
  74. David Biggs, Management Consulting : A Guide for Students, Cengage Learning EMEA, (ISBN présentation en ligne)
  75. Hugues Tertrais La piastre et le fusil, le coût de la guerre d'Indochine 1945-1954, vol. 2, Paris, Comité pour l'histoire économique et financière de la France, (présentation en ligne)
  76. Ron Christenson, Political Trials in History : From Antiquity to the Present, Transaction Publishers (ISBN présentation en ligne)
  77. Christopher R. Lew, Edwin Pak-wah Leung, Historical Dictionary of the Chinese Civil War, Scarecrow Press, (ISBN présentation en ligne)
  78. Rémy Madinier, L'Indonésie, entre démocratie musulmane et islam intégral : histoire du parti Masjumi, 1945-1960, Karthala, (ISBN présentation en ligne)
  79. Taufik Abdullah, Indonesia : Towards Democracy, Institute of Southeast Asian Studies, (ISBN présentation en ligne)
  80. a b c d e f g h i et j Dominique Vidal, Sébastien Boussois, Comment Israël expulsa les Palestiniens (1947-1949), Éditions de l'Atelier, (ISBN présentation en ligne)
  81. a b c d e f g h i j k l et m Vincent Cloarec, Henry Laurens, Le Moyen-Orient au XXe siècle, Armand Colin, (ISBN présentation en ligne)
  82. Benny Morris, op. cit, p. 223.
  83. Erez Casif, Why was the State of Israel 'Really' Established?, Cambridge Scholars Publishing, (ISBN présentation en ligne)
  84. Omar Massalha, Palestiniens, Israéliens, la paix promise: le véritable dossier des négociations, Albin Michel, (ISBN présentation en ligne)
  85. Gabriel G. Tabarani, Israeli-Palestinian Conflict : From Balfour Promise to Bush Declaration, AuthorHouse, (ISBN présentation en ligne)
  86. Bernhard Blumenkranz, Joseph Klatzmann, Histoire de l'État d'Israël, Privat, (présentation en ligne)
  87. a b c et d Nadine Picaudou, Les Palestiniens, un siècle d'histoire : le drame inachevé, Éditions Complexe, (ISBN présentation en ligne)
  88. David Tal, War in Palestine, 1948 : Israeli and Arab Strategy and Diplomacy, Routledge, (ISBN présentation en ligne)
  89. Benny Morris, 1948 : A History of the First Arab-Israeli War, Yale University Press, (ISBN présentation en ligne)
  90. Motti Golani, Adel Manna, Two Sides of the Coin : Independence and Nakba 1948: [English - Arabic], Institute for Historical Justice and Reconciliation, (ISBN présentation en ligne)
  91. Nathan Weinstock, Terre promise, trop promise : Genèse du conflit israélo-palestinien (1882-1948), Odile Jacob, (ISBN présentation en ligne)
  92. a et b Jean-Marc Delaunay, Aux vents des puissances, Presses Sorbonne Nouvelle, (ISBN présentation en ligne)
  93. Ilan Pappe, The Ethnic Cleansing of Palestine, Oneworld Publications, (ISBN présentation en ligne)
  94. Benny Morris, op. cit, p. 245.
  95. Motti Golani, Adel Manna, Two Sides of the Coin : Independence and Nakba 1948: [English - Hebrew], vol. 4, Institute for Historical Justice and Reconciliation, (ISBN présentation en ligne)
  96. Frédéric Encel, François Thual, Géopolitique d'Israël, Seuil (ISBN présentation en ligne)
  97. Dominique Vidal, Sébastien Boussois, op. cit, p. 74.
  98. Oren Barak, The Lebanese Army : A National Institution in a Divided Society, SUNY Press, (ISBN présentation en ligne)
  99. a b c d e et f Efraim Karsh, The Arab-Israeli Conflict: The Palestine War 1948, Osprey Publishing, (ISBN présentation en ligne)
  100. Antoine Germa, Benjamin Lellouch, Éveline Patlagean, Les Juifs dans l'Histoire : De la naissance du judaïsme au monde contemporain, Éditions Champ Vallon (ISBN présentation en ligne)
  101. Béatrice Leroy, L'aventure séfarade, A. Michel, (ISBN présentation en ligne)
  102. Camille David, La guerre de Palestine de 1948 : Quand l’indépendance d’Israël fâche les nations arabes voisines, 50 Minutes, (ISBN présentation en ligne)
  103. Louis Williams, The Israel Defense Forces : A People's Army, iUniverse, (ISBN présentation en ligne)
  104. Ilan Pappe, Le nettoyage ethnique de la Palestine, Fayard, (ISBN présentation en ligne)
  105. Benny Morris, The Birth of the Palestinian Refugee Problem Revisited, Cambridge University Press, (ISBN présentation en ligne)
  106. Nathan Weinstock, op. cit, p. 403.
  107. Olivier Carré, Michel Seurat, Les Frères musulmans (1928-1982), Éditions L'Harmattan, (ISBN présentation en ligne)
  108. Paulgerhard Lohmann, The anti-Jewish racist mania of Hitler, the Jews in Fritzlar and its boroughs, and their few friends: Extended edition, BoD – Books on Demand, (ISBN présentation en ligne)
  109. a et b Sylvie Lefèvre, Les relations économiques franco-allemandes de 1945 à 1955 : De l'occupation à la coopération, Institut de la gestion publique et du développement économique, (ISBN présentation en ligne)
  110. a b c d e f g h et i Jean-Paul Cahn, Ulrich Pfeil, L'Allemagne, 1945-1961 : de la "catastrophe" à la construction du Mur, vol. 1, Presses Univ. Septentrion, (ISBN présentation en ligne)
  111. Jean-François Eck, Les entreprises françaises face à l’Allemagne de 1945 à la fin des années 1960, Institut de la gestion publique et du développement économique, (ISBN présentation en ligne)
  112. Rupert Butler, The Gestapo : A History of Hitler's Secret Police 1933–45, Amber Books Ltd, (ISBN présentation en ligne)
  113. Serge Berstein, Pierre Milza, Olivier Milza, Gisèle Berstein, Yves Gauthier, Jean Guiffan, Initial - Histoire du XXe siècle : Le monde entre guerre et paix (1945-1973), vol. 2, Hatier, (ISBN présentation en ligne)
  114. a b et c Maurice Vaïsse, Les relations internationales depuis 1945, Armand Colin, (ISBN présentation en ligne)
  115. Laure Castin-Chaparro, Puissance de l'URSS, misères de l'Allemagne : Staline et la question allemande 1941-1955, Publications de la Sorbonne, (ISBN présentation en ligne)
  116. René Alleau, Hitler et les sociétés secrètes : Enquête sur les sources occultes du nazisme, Tallandier (ISBN présentation en ligne)
  117. Detlef Junker, The United States and Germany in the Era of the Cold War, 1945-1990: A Handbook, vol. 1, Cambridge University Press, (ISBN présentation en ligne)
  118. Andrew Szanajda, The Allies and the German Problem, 1941-1949 : From Cooperation to Alternative Settlement, Palgrave Macmillan, (ISBN présentation en ligne)
  119. a b c d e f g h i et j André Kaspi, Jean-Baptiste Duroselle, Histoire des relations internationales : De 1945 à nos jours, Armand Colin, (ISBN présentation en ligne)
  120. a b et c Françoise Berger, Gilles Ferragu, Le XXe siècle, Hachette Éducation, (ISBN présentation en ligne)
  121. a et b Emile C. Ciurea, « La vie politique et les partis en Roumanie après la seconde guerre mondiale », Revue française de science politique, vol. 7, no 4,‎ , p. 880 (présentation en ligne)
  122. Merkaz le-moreshet Ben-Guryon, Israel Studies: IS., vol. 10, Indiana University Press, (présentation en ligne)
  123. Informations Sociales, vol. 3, International Labour Office, (présentation en ligne)
  124. Constantin Iordachi, Arnd Bauerkamper, The Collectivization of Agriculture in Communist Eastern Europe : Comparison and Entanglements, Central European University Press, (ISBN présentation en ligne)
  125. Documents diplomatiques français : 1966. 1er janvier-31 mai, Peter Lang, (ISBN présentation en ligne)
  126. Stelian Neagoe, Istoria guvernelor României : de la începuturi-1859 până în zilele noastre--1999, Editura Machiavelli, (ISBN présentation en ligne)
  127. Ygael Gluckstein, Les Satellites européens de Staline, Les Iles d'or, (présentation en ligne)
  128. a et b Iván Berend, Central and Eastern Europe, 1944-1993 : Detour from the Periphery to the Periphery, Cambridge University Press, (ISBN présentation en ligne)
  129. a b c et d Rick Fawn, Jiří Hochman, Historical Dictionary of the Czech State, Rowman & Littlefield, (ISBN présentation en ligne)
  130. Constantin Iordachi, Arnd Bauerkamper, op. cit, p. 108.
  131. Hugh LeCaine Agnew, The Czechs and the Lands of the Bohemian Crown, Hoover Press, (ISBN présentation en ligne)
  132. Mihaï E. Serban, La Roumanie, Karthala, (ISBN présentation en ligne)
  133. Antonín Šnejdárek, Casimira Mazurowa-Château, op. cit, p. 159.
  134. Elizabeth Du Réau, Europe des élites ? Europe des peuples ? : la construction de l'espace européen, 1945-1960, Presses Sorbonne Nouvelle, (ISBN présentation en ligne)
  135. Nicolas Werth, Histoire de l'Union soviétique de Lénine à Staline (1917-1953), Presses Universitaires de France, (ISBN présentation en ligne)
  136. Antonín Šnejdárek, Casimira Mazurowa-Château, La nouvelle Europe centrale, Imprimerie nationale, (ISBN présentation en ligne)
  137. Richard S. Levy, Antisemitism : A Historical Encyclopedia of Prejudice and Persecution, vol. 1, ABC-CLIO, (ISBN présentation en ligne)
  138. Laurentiu D. Tanase, Pluralisation religieuse et société en Roumanie, Peter Lang, (ISBN présentation en ligne)
  139. Convention relative au régime de la navigation sur le Danube
  140. Robert Belot, L' Atome et la France : Aux origines de la technoscience française, Odile Jacob, (ISBN présentation en ligne)
  141. Les communistes et la lutte pour la paix, Éditions L'Âge d'Homme, (ISBN présentation en ligne)
  142. a et b Pierre Buhler, Histoire de la Pologne communiste: autopsie d'une imposture, Éditions Karthala, coll. « Hommes et sociétés », , 808 p. (ISBN lire en ligne) p. 217
  143. Hélène Carrère d'Encausse, L'URSS. De la révolution à la mort de Staline (1917-1953), Points (ISBN présentation en ligne)
  144. Jamʻīyah al-Miṣrīyah lil-Qānūn al-Dawlī, Majallah al-Miṣrīyah lil-qānūn al-duwalī, vol. 8, Egyptian Society of International Law, (présentation en ligne)
  145. Sergiu Grossu, L'église persécutée : entre goulag et société opulente ; chronique de deux Roumains à Paris, "Catacombes", septembre 1971-décembre 1992, Éditions L'Âge d'Homme, (ISBN présentation en ligne)
  146. Pierre George, Démocraties populaires, Éditions Sociales, (présentation en ligne)
  147. Jean-Jacques Marie, Les derniers complots de Staline: l'affaire des blouses blanches : 1953, Éditions Complexe, (ISBN présentation en ligne)
  148. Andras Kerestzy, The Reliable Book of Facts : Hungary, Budapest, Greger-Delacroix Publishing Company, (présentation en ligne)
  149. Luce Pietri, André Vauchez, Jean-Marie Mayeur, Marc Venard, Histoire du christianisme. Guerres mondiales et totalitarismes (1914-1958), vol. 12, Fleurus (ISBN présentation en ligne)
  150. Miklós Molnár, Anna Magyar, A Concise History of Hungary, Cambridge University Press, (ISBN présentation en ligne)
  151. Jean-François Muracciole, Guillaume Piketty, Encyclopédie de la Seconde Guerre mondiale, Robert Laffont/bouquins/segher, (ISBN présentation en ligne)
  152. Russell Haywood, Railways, Urban Development and Town Planning in Britain: 1948–2008Transport and Mobility, Ashgate Publishing, Ltd., (ISBN présentation en ligne)
  153. Fundação Mário Soares
  154. Aline Angoustures, Histoire de l'Espagne au XXe siècle, Éditions Complexe, (ISBN présentation en ligne)
  155. Charles P. Kindleberger, Marshall Plan Days, Taylor & Francis, (ISBN présentation en ligne)
  156. Sous la direction de Michel Foucher, L'Europe, Éditions Sedes, (ISBN présentation en ligne)
  157. Michel Ballard, Françoise Berger, Gilles Ferragu, Le XXe siècle (1914-2001), Hachette Éducation, (ISBN présentation en ligne)
  158. Sous la direction d'Alain Renaut, Encyclopédie de la culture politique contemporaine, Hermann, (ISBN présentation en ligne)
  159. a et b Bernard Lory, Pierre Thibault, L'Europe balkanique de 1945 à nos jours, Ellipses, (ISBN présentation en ligne)
  160. Danièle Beltran-Vidal, François Maniez, Les mots de la santé : influence des sociétés et des cultures sur la formation des mots de la santé, Presses Universitaires Lyon, (ISBN présentation en ligne)
  161. British Nationality Act 1948
  162. Bernard Dutoit, La nationalité de la femme mariée, vol. 1, Librairie Droz, (ISBN présentation en ligne)
  163. Charles R. Shrader, The Withered Vine : Logistics and the Communist Insurgency in Greece, 1945-1949, Greenwood Publishing Group, (ISBN présentation en ligne)
  164. Charles Boyer, Le mouvement œcuménique: les faits, le dialogue, Gregorian Biblical BookShop, (ISBN présentation en ligne)
  165. Laurence Debray, Juan Carlos d'Espagne, EDI8, (ISBN présentation en ligne)
  166. Maarten Tissink, De macht van Oranje : Een historisch en juridisch overzicht van 1813 tot nu., Onno Vliegenthart, (présentation en ligne)
  167. Michel Mourre, Vingt-cinq ans d'histoire universelle, Presses Universitaires de France, (présentation en ligne)
  168. Centre de Recherche en Éducation, Questions éducatives, l'école et ses marges, Université de Saint-Étienne, (ISBN présentation en ligne)
  169. Jean Petaux, L'Europe de la démocratie et des droits de l'homme : l'action du Conseil de l'Europe, Council of Europe, (ISBN présentation en ligne)
  170. Lord Ismay, OTAN les cinq premières années 1949-1954, OTAN, (présentation en ligne)
  171. Christophe Gillissen, Une relation unique : Les relations irlando-britanniques de 1921 à 2001, Presses universitaires de Caen, (ISBN présentation en ligne)

Liens externes