Alexandre Benalla

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Alexandre Benalla
Alexandre Benalla.jpg
Alexandre Benalla en 2013.
Fonction
Chargé de mission
Cabinet du président de la République française
-
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Maroine BenallaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Activités
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Arme
Réserve citoyenne de défense et de sécurité de la Gendarmerie nationale (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Grades militaires

Alexandre Benalla, né le à Évreux, est un responsable de sécurité et fonctionnaire français. Chargé de mission à la présidence de la République de 2017 à 2018, il connaît la notoriété en raison de l'affaire qui porte son nom.

En 2012, il fait partie de l'équipe de sécurité de la campagne de François Hollande. Après le départ d'Emmanuel Macron du gouvernement Valls II, Alexandre Benalla se rapproche de l'ex-ministre et est engagé comme responsable sécurité d'En marche durant la campagne présidentielle en 2017.

Après l'élection d'Emmanuel Macron, il est engagé comme chargé de mission par le cabinet présidentiel. En juillet 2018, il est accusé d'avoir violenté un couple de personnes et usurpé la fonction de policier lors d'une des manifestations du à Paris, donnant lieu à l'affaire Benalla.

Situation personnelle

Alexandre Benalla naît Maroine Benalla[1] le à Évreux[2]. Son père est professeur de chimie et sa mère professeur de mathématiques[3],[4]. Il passe son enfance avec sa mère dans la ZUP de la Madeleine, quartier périphérique dit « sensible »[5]. Sa famille est originaire du Maroc[5]. Alors que ses parents sont séparés, son père, qu'il décrit comme violent, tente de l'emmener au Maroc à trois reprises. Sa mère le cache et change en 1995 son prénom, Maroine, pour Alexandre[3]. Il développe très jeune un goût pour la sécurité. Il sollicite et obtient en 2006, à l'âge de 14 ans, lorsqu'il est en troisième, un stage d'observation de trois jours auprès du Service de protection des hautes personnalités[6],[7]. Il effectue ses études secondaires au lycée Augustin-Fresnel à Bernay (Eure), où il est interne. Il joue au rugby dans l’équipe UNSS de Fresnel[8]. En juin 2007, il assure la sécurité au festival du film de Cabourg[9]. En 2009, il entre en licence de droit à l'université de Rouen-Normandie et valide celle-ci en 2013. Il s'inscrit ensuite dans un master en administration, spécialité « sécurité publique », à la faculté de droit de Clermont-Ferrand, mais ne valide que la première année[10].

En 2010, il effectue une formation de gendarme réserviste opérationnel (R01) à Melun, sous l’autorité du commandant de peloton Sébastien Lecornu, devenu par la suite secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire dans le gouvernement Édouard Philippe[11],[12].

Parcours professionnel

Alexandre Benalla (à droite) lorsqu'il accompagnait Martine Aubry en 2011.

Formé à la sécurité politique par Éric Plumer, responsable national du service d'ordre du Parti socialiste[13], il est, à partir de 2010, membre du Mouvement des jeunes socialistes, puis il travaille à partir de 2011 pour le service d'ordre du parti. Alexandre Benalla est chargé de la protection de Martine Aubry pendant la primaire socialiste de 2011[14],[15]. Alexandre Benalla fait partie l'année suivante de l'équipe de sécurité de la campagne de François Hollande, entre mars et juin 2012[16],[17]

En 2012, Alexandre Benalla est aussi chauffeur d'Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, pendant une courte période[18]. Sa rupture de contrat fait l'objet de versions contradictoires. Selon le ministre, dans une déclaration qu'il réaffirme le 3 septembre, elle s'effectue au bout d'une semaine car Alexandre Benalla lors d'un accident qu'il provoque aurait voulu prendre la fuite[19],[20]. Cependant l'entourage d'Alexandre Benalla conteste l'affirmation d'Arnaud Montebourg[21], et le magazine people Closer donne une autre explication au licenciement, évoquant un conflit suite à un incident où le ministre aurait emprunté le boulevard périphérique à vélo[22],[23]. Alexandre Benalla, lors de son audition devant la commission sénatoriale en septembre 2018, déclare avoir travaillé 3 mois au cabinet d'Arnaud Montebourg, et en être parti pour d'autres raisons que celles qui ont pu être données[24].

En mars 2015, Alexandre Benalla participe à une formation de l'Institut national des hautes études de la Sécurité et de la Justice (INHESJ) lors d'une session régionale « jeunes » Île-de-France[25]. À partir de juillet 2016, il travaille bénévolement pendant quatre mois comme « conseiller chargé des jeunes et de la banlieue » et comme chef de cabinet[26] auprès de Jean-Marc Mormeck, le délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer[26],[27].

Militaire réserviste

Gendarme adjoint volontaire[5], il appartient à la réserve opérationnelle jusqu'en 2017, année où il est radié à sa demande, ses dernières missions datant de 2015. En 2017, il est intégré dans la réserve citoyenne avec le grade de lieutenant-colonel[28], comme spécialiste expert afin d'apporter un éclairage sur la fonction protection[29]. C'est sur proposition du directeur général de la Gendarmerie nationale, Richard Lizurey[28], qu'il est nommé en 2017 lieutenant-colonel de la réserve citoyenne[5],[30],[31].

Campagne d'Emmanuel Macron

Emmanuel Macron quitte Bercy le 30 août 2016. Avant l'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle de 2017, le 16 novembre 2016, il ne dispose pas de protection rapprochée officielle. Alexandre Benalla se rapproche d'Emmanuel Macron à ce moment, et intervient bénévolement pour En marche.

Le , Alexandre Benalla est engagé comme responsable sécurité d'En marche. Pendant cette campagne, il s'entoure d'un groupe, surnommé la « bande d'Alexandre » et comprenant Christian Guédon, Pierre-Yves Baratier et Vincent Crase[32].

Chargé de mission à l'Élysée

Après la victoire de ce dernier, il intègre l'Élysée en qualité de chargé de mission dans le cabinet présidentiel dirigé par le préfet Patrick Strzoda, devient l'un des dix adjoints du chef de cabinet François-Xavier Lauch, où il joue un rôle de coordination entre les différents services chargés de la sécurité du président[33].

Alexandre Benalla obtient un permis de port d'armes de la préfecture de police le en poste à l'Élysée, suite à une demande du directeur de cabinet Patrick Strzoda[34].

Il participe à des groupes de travail sur un projet de réorganisation de la sécurité du président de la République. Le projet porte sur le rapprochement du GSPR, chargé de la sécurité à l'extérieur du palais de l'Élysée, et le commandement, chargé de l'intérieur.

Selon plusieurs sources, Alexandre Benalla vit dans l'intimité du président de la République Emmanuel Macron et de sa femme Brigitte : il les accompagne dans leurs déplacements et activités privés, au ski, au tennis, ou pendant les vacances[35],[36],[37],[38],[39],[40]. D'après Le Monde, Alexandre Benalla faisait partie du « premier cercle » d'Emmanuel Macron, qui s'était entouré d'un petit groupe de « fidèles »[41].

Alexandre Benalla est initié franc-maçon au sein de la Grande Loge nationale française en janvier 2017. Ayant peu fréquenté sa loge (« Les Chevaliers de l'Espérance »), il en est suspendu à titre conservatoire le au moment où éclate l'affaire qui porte son nom[42].

Activités commerciales et internationales

En 2018, il est révélé plusieurs rencontres d'Alexandre Benalla avec l'homme d’affaires franco-algérien Alexandre Djouhri à Londres, ville où il a été interpellé en janvier 2018 dans l'attente de son extradition vers la France, dans le cadre de l'affaire Sarkozy-Kadhafi. Par ailleurs, trois semaines avant la visite d'Emmanuel Macron au Tchad fin décembre 2018, Alexandre Benalla rencontre le frère du président tchadien, Oumar Déby, alors que la France négociait des ventes d'armes avec ce pays, ce qui amène le président de la République à démentir tout statut de représentant de l’État à Alexandre Benalla[43]. Cependant, celui-ci voyageait, selon des informations récoltées par Mediapart, avec un passeport diplomatique émis le par le gouvernement français[44]. Le ministère des Affaires étrangères affirme avoir demandé à Alexandre Benalla de rendre ce passeport dès le mois de juillet 2018[45]. En janvier 2019, devant la commission des lois du Sénat, le directeur du cabinet du président de la République, Patrick Strzoda, affirme qu’Alexandre Benalla a utilisé une vingtaine de fois ses passeports diplomatiques après son licenciement, entre le et le . Patrick Strzoda ajoute que Benalla a possédé aussi deux passeports de service en plus des deux passeports diplomatiques, et qu'il soupçonne que la demande de l'un d'entre eux ait été faite par le biais d'un document falsifié par Alexandre Benalla[46],[47],[48].

Depuis son départ de l'Élysée, Alexandre Benalla travaille avec l'homme d'affaires franco-israélien Philippe Hababou Solomon, qui a été conseiller spécial de l'ancien président sud-africain Jacob Zuma et qui exerce dans la diplomatie privée en Afrique pour le compte de gouvernements[49]. Benalla s'est notamment rendu au Cameroun où il a rencontré le chef d'état-major et le directeur du cabinet de Paul Biya[49]. Selon Philippe Hababou Solomon, lui et Alexandre Benalla ont fait deux tournées à l'automne 2018, la première en Turquie et Israël en compagnie d'une délégation indonésienne pour discuter de cybersécurité, et la seconde en Afrique : au Cameroun, Congo et Tchad[50].

Selon Mediapart, en novembre 2018, Alexandre Benalla est inscrit en tant que salarié de la société France Close Protection, dirigée par un proche et logée dans le même centre de domiciliation que Mars, une société de sécurité qui appartient à Vincent Crase (gendarme réserviste chargé de sécurité à LREM). Selon Libération, qui analyse l'enquête de Mediapart, la société Mars aurait signé un contrat avec un oligarque russe, Iskander Makhmudov, « contrat d’autant plus compromettant qu’il aurait été négocié pour le compte de Benalla alors que ce dernier travaillait encore à l’Elysée », et la société France Close Protection aurait été créée à l'initiative d'Alexandre Benalla et Vincent Crase pour « changer de circuit financier »[51],[52]. Toujours selon Mediapart, Alexandre Benalla, qui a touché des indemnités de retour à l'emploi après son licenciement de l’Élysée, touche en décembre 2018 un premier salaire de France Close Protection de 12 474 euros[53],[51]. Dans le cadre de cette affaire du contrat avec l'oligarque russe, une enquête préliminaire est ouverte début février 2019 par le parquet national financier pour « corruption »[54].

Affaire Benalla

Article détaillé : Affaire Benalla.

Alexandre Benalla est accusé d'avoir, lors d'une des manifestations du à Paris, usurpé la fonction de policier, et violenté un couple de personnes, après que celles-ci aient jeté des objets contondants sur les agents d'une compagnie de CRS. Il est mis à pied pendant quinze jours en mai, avec rétrogradation et sans que des poursuites judiciaires soient déclenchées. Il lui est également reproché, par des vidéos dévoilées au mois de juillet, d'avoir participé le même jour à une autre interpellation au Jardin des plantes.

Le , au lendemain des révélations du Monde, le parquet ouvre une enquête préliminaire pour « violences par personne chargée d'une mission de service public », « usurpation de fonctions » et « usurpation de signes réservés à l'autorité publique ». Alexandre Benalla est peu après placé en garde à vue et mis en examen, notamment pour « violences en réunion », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique » et « recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo protection ». Une procédure de licenciement est également engagée par l’Élysée contre lui[55].

Deux commissions d'enquêtes parlementaires sont créées, une pour l'Assemblée nationale, et l'autre pour le Sénat, en principe indépendantes des affaires judiciaires ouvertes. Alexandre Benalla est entendu sous serment par la Commission des Lois du Sénat, le [56].

Le doute des partis d'opposition et de certains médias sur la réalité des sanctions et la communication controversée de l’exécutif amplifient la polémique, qui atteint un niveau international. Les partis d'opposition, rejoints par une partie des médias, reprochent au cabinet présidentiel de ne pas avoir signalé les faits au procureur de la République de Paris, s'étonnent de ce qu'ils considèrent comme des privilèges accordés sans justification apparente à Alexandre Benalla (son port d'arme, un logement attribué, un badge d'accès à l'Assemblée nationale, une voiture de service) et craignent l'apparition d'une police parallèle hors contrôle dédiée à la protection du chef de l'État. Cette affaire met en lumière des dysfonctionnements au niveau de l'Élysée, ce que reconnaît Emmanuel Macron lors d'une réunion organisée le au palais de l'Élysée.

Notes et références

  1. « Maroine, le "vrai" prénom d'Alexandre Benalla », France Soir, (consulté le 29 décembre 2018)
  2. « Ce que l'on sait de l'affaire Benalla », sur Public Sénat, .
  3. a et b BFMTV, « Pourquoi Alexandre Benalla a changé de prénom », sur BFMTV (consulté le 11 septembre 2018)
  4. « Alexandre Benalla : "J'ai dérangé des gens dans la haute hiérarchie policière" », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 11 septembre 2018)
  5. a b c et d Jean-Marc Ducos et J.M. , « Affaire Benalla : "Il rêvait d’être indispensable aux stars" », La Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juillet 2018).
  6. « Benalla a fait son stage de troisième au Service de protection des hautes personnalités (sans rire) », L'Obs,‎ (lire en ligne, consulté le 29 juillet 2018)
  7. « La panoplie d'un enfant gâté », Le Canard Enchaîné, no 5100,‎
  8. Benoit Négrier, « Alexandre Benalla a été lycéen à Bernay », sur Actu, (consulté le 23 juillet 2018).
  9. [https://actu.fr/normandie/cabourg_14117/quand-15-ans-alexandre-benalla-assurait-protection-stars-festival-cabourg_21262659.html « Quand à 15 ans, Alexandre Benalla assurait la protection des stars au Festival du Cabourg », 4 février 2019
  10. Jean-Paul Gondeau, « Quand Alexandre Benalla était étudiant à Clermont-Ferrand », sur La Montagne, (consulté le 23 juillet 2018).
  11. Alain Auffray, « Quand le gendarme Benalla officiait sous les ordres de Lecornu », sur Libération,
  12. « D'Aubry à Hollande puis Macron... qui est Alexandre Benalla ? », Le Dauphiné,‎ (lire en ligne, consulté le 24 août 2018)
  13. « Eric Plumer, l'homme qui a formé Alexandre Benalla à la sécurité politique : "Ce n'est pas quelqu'un de sanguin, d'incontrôlable" », sur lci.fr, .
  14. « Qui est Alexandre Benalla, ce proche de M. Macron, auteur de violences le 1er mai ? », Le Monde.fr,‎ 18 juilllet 2018 (lire en ligne, consulté le 29 août 2018)
  15. « Benalla, le M. sécurité de Macron », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2018)
  16. « Les quatre questions que pose l'affaire Benalla », sur www.20minutes.fr,
  17. « Alexandre Benalla, une personnalité bien connue des services d'ordre des partis politiques », FIGARO,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2018)
  18. « Quand Montebourg virait son chauffeur Alexandre Benalla au bout d'une semaine », Le Huffington Post,‎ (lire en ligne, consulté le 29 août 2018)
  19. « Viré par Montebourg, signalé pour agressions… Qui est Alexandre Benalla, le collaborateur d'Emmanuel Macron accusé de violences ? », sur 20minutes.fr, .
  20. « Les Grandes Gueules on Twitter », sur Twitter (consulté le 4 septembre 2018)
  21. David Revault d’Allonnes, « Emmanuel Macron et Alexandre Benalla se sont parlé au téléphone après le début de l'affaire », lejdd.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juillet 2018).
  22. Closermag.fr, « INFO CLOSER. Le jour où Alexandre Benalla a rattrapé Arnaud Montebourg, à vélo sur le périph », Closermag.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 31 juillet 2018)
  23. « Pourquoi Arnaud Montebourg avait licencié Alexandre Benalla au bout d'une semaine », sur vanityfair.fr, .
  24. « Revivez l’audition d’Alexandre Benalla devant le Sénat », sur Le Monde.fr (consulté le 6 octobre 2018)
  25. « Ce que l'on sait d'Alexandre Benalla, de la sécurité du PS jusqu'au bus des Bleus », sur L'Express, .
  26. a et b David Ponchelet et Cécile Baquey, « Quel rôle a joué Alexandre Benalla auprès de Jean-Marc Mormeck à la délégation interministérielle ? [Enquête] », France Télévisions,‎ (lire en ligne).
  27. « Alexandre Benalla a été conseiller bénévole de Jean-Marc Mormeck pendant quatre mois en 2016 », Outre-mer la 1ère,‎ (lire en ligne, consulté le 18 août 2018)
  28. a et b Pauline Moullot, « Comment Benalla a-t-il obtenu son grade de lieutenant-colonel ? », sur Libération, .
  29. Jean-Marc Ducos, « Affaire Benalla-Crase : la note interne de la gendarmerie pour calmer ses troupes », sur Le Parisien, .
  30. « Alexandre Benalla, un réserviste opérationnel passé de brigadier à lieutenant-colonel : explications », L'ESSOR de la Gendarmerie Nationale,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juillet 2018).
  31. « La liste hallucinante des privilèges accordés à Alexandre Benalla », Les Inrocks,‎ (lire en ligne, consulté le 22 juillet 2018).
  32. Ariane Chemin et François Krug, « Affaire Benalla : quand la "bande d’Alexandre" suit Macron à l’Elysée », résumé).
  33. « Le rôle ambigu de Alexandre Benalla, le Monsieur Sécurité de Macron », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  34. « Audition de Gérard Collomb dans l'affaire Benalla : "J'ignorais la fonction de M. Benalla" », lire en ligne, consulté le 23 juillet 2018).
  35. « Quand Macron se rendait à la Mongie… accompagné de Benalla », sur Le Parisien,
  36. Olivier Pérou, « Alexandre Benalla, le collaborateur au « sang chaud » de Macron », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  37. « Le mystère Benalla », Libération.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  38. Le Point.fr, « Benalla avait les clés de la villa du Touquet de Brigitte et Emmanuel Macron », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  39. « Quand Benalla skiait avec Macron », LExpress.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  40. « Le détail intime qui prouve que Benalla et Macron étaient très proches », Gentside,‎ (lire en ligne, consulté le 7 octobre 2018)
  41. « Ce que la polémique sur l’affaire Benalla révèle d’Emmanuel Macron », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 8 octobre 2018)
  42. Stéphane Kovacs, « Franc-maçon, Benalla est suspendu à titre conservatoire de sa loge », Le Figaro.fr,‎ (lire en ligne)
  43. L’Elysée embarrassé par les voyages d’affaires d’Alexandre Benalla », sur lemonde.fr, (consulté le 24 décembre 2018)
  44. Fabrice Arfi et Antton Rouget, « Alexandre Benalla voyage avec un passeport diplomatique », sur Mediapart, (consulté le 27 décembre 2018).
  45. « Quand Benalla rencontre les présidents du Tchad et du Congo », sur Lexpress.fr, .
  46. « Commission des lois », sur Sénat.fr,
  47. « "Affaire Benalla" : Auditions de la commission mercredi 16 et lundi 21 janvier 2019 », sur Sénat.fr
  48. « Alexandre Benalla en garde à vue dans l’enquête sur ses passeports diplomatiques », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 17 janvier 2019)
  49. a et b « Qu'a fait Alexandre Benalla depuis son éviction de l'Elysée ? », sur francetvinfo.fr, (consulté le 27 décembre 2018)
  50. « Les dessous des voyages d'Alexandre Benalla en Israël et en Afrique », sur Europe 1 (consulté le 30 décembre 2018)
  51. a et b Emmanuel Fansten, Alexandre Benalla rattrapé par la bande, liberation.fr, 31 janvier 2019
  52. Alexandre Benalla, Vincent Crase et le contrat russe, lexpress.fr, 31 janvier 2019
  53. "Macron est comme un fou" : Mediapart publie des enregistrements d'Alexandre Benalla, nouvelobs.com, 31 janvier 2019
  54. Enquête ouverte pour corruption : quelle est cette affaire du "contrat russe" dans l'affaire Benalla ?, lci.fr, 7 février 2019
  55. « INFO LCI - Affaire Benalla : enquête après la diffusion des images de vidéo-surveillance de la place de la Contrescarpe sur Twitter », LCI,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2018)
  56. « Ce qu'il faut retenir de l'audition d'Alexandre Benalla par la commission d'enquête du Sénat », Valentine Pasquesoone, Clément Parrot, France Télévisions, le 19 septembre 2018.

Voir aussi

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