Jean-Pierre Chevènement

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Jean-Pierre Chevènement
Illustration.
Jean-Pierre Chevènement en 2014.
Fonctions
Sénateur français

(5 ans, 11 mois et 29 jours)
Élection21 septembre 2008
CirconscriptionTerritoire-de-Belfort
Groupe politiqueRDSE
PrédécesseurYves Ackermann
SuccesseurCédric Perrin
Président du Mouvement républicain et citoyen

(2 ans et 5 jours)
Prédécesseurcréation de la fonction
SuccesseurJean-Luc Laurent
Président de la Communauté d'agglomération belfortaine

(12 ans, 9 mois et 5 jours)
Prédécesseurcréation de la communauté
SuccesseurÉtienne Butzbach
Maire de Belfort

(6 ans et 3 mois)
Élection18 mars 2001
PrédécesseurJackie Drouet
SuccesseurÉtienne Butzbach

(14 ans, 2 mois et 22 jours)
Élection13 mars 1983
Réélection19 mars 1989
11 juin 1995
PrédécesseurEmile Gehant
SuccesseurJackie Drouet
Député français

(1 an, 7 mois et 27 jours)
Élection22 octobre 2000
Circonscription2e du Territoire-de-Belfort
Groupe politiqueRCV
PrédécesseurGilberte Marin-Moskovitz
SuccesseurMichel Zumkeller

(6 ans et 24 jours)
Élection9 juin 1991
Réélection28 mars 1993
1er juin 1997
Circonscription2e du Territoire-de-Belfort
Groupe politiqueSocialiste (1993-1994)
RL (1994-1997)
RCV (1997)
PrédécesseurGilberte Marin-Moskovitz
SuccesseurGilberte Marin-Moskovitz

(1 mois et 5 jours)
Élection5 juin 1988
Circonscription2e du Territoire-de-Belfort
Groupe politiqueSocialiste
Prédécesseurcréation de la circonscription
SuccesseurGilberte Marin-Moskovitz

(2 ans, 1 mois et 12 jours)
Élection16 mars 1986
CirconscriptionTerritoire-de-Belfort
Proportionnelle par département
Groupe politiqueSocialiste
PrédécesseurLucien Couqueberg
Successeurlui-même

(8 ans, 3 mois et 21 jours)
Élection11 mars 1973
Réélection19 mars 1978
14 juin 1981
Circonscription2e du Territoire-de-Belfort
Groupe politiqueSocialiste
PrédécesseurPaul Robert
SuccesseurLucien Couqueberg
Ministre de l'Intérieur

(3 ans, 2 mois et 25 jours)
PrésidentJacques Chirac
GouvernementJospin
PrédécesseurJean-Louis Debré
SuccesseurDaniel Vaillant
Président du Mouvement des citoyens

(8 ans, 1 mois et 9 jours)
PrédécesseurMax Gallo
SuccesseurGeorges Sarre
Ministre de la Défense

(2 ans, 8 mois et 17 jours)
PrésidentFrançois Mitterrand
GouvernementRocard Rocard I
Rocard Rocard II
PrédécesseurAndré Giraud
SuccesseurPierre Joxe
Ministre de l'Éducation nationale

(1 an, 8 mois et 1 jour)
PrésidentFrançois Mitterrand
GouvernementFabius
PrédécesseurAlain Savary
SuccesseurRené Monory
Président du conseil régional de Franche-Comté
PrédécesseurEdgar Faure
SuccesseurEdgar Faure
Ministre d'État, Ministre de la Recherche
Ministre de l'Industrie à partir du

(1 an, 10 mois et 1 jour)
PrésidentFrançois Mitterrand
GouvernementMauroy Mauroy I
Mauroy Mauroy II
PrédécesseurPierre Aigrain (Recherche)
Pierre Dreyfus (Industrie)
SuccesseurLaurent Fabius
Biographie
Date de naissance (80 ans)
Lieu de naissanceBelfort (Territoire de Belfort)
Nationalitéfrançaise
Parti politiqueSFIO (1964-1969)
PS (1969-1993)
MDC (1993-2002)
Pôle républicain (2002-2003)
MRC (2003-2015)
ConjointNisa Grunberg
Diplômé deIEP de Paris (1960)
ENA (1965)
ProfessionConseiller commercial au ministère des Finances

Jean-Pierre Chevènement
Maire de Belfort

Jean-Pierre Chevènement [ ʒɑ̃pjɛʁ ʃəvɛnmɑ̃][1], né le à Belfort (Territoire de Belfort), est un haut fonctionnaire et homme politique français.

Il est plusieurs fois ministre dans les années 1980 et 1990, député, maire de Belfort, sénateur. Longtemps membre du Parti socialiste, il est à l'origine du Mouvement des citoyens (MDC) et du Mouvement républicain et citoyen (MRC). Il se présente à l'élection présidentielle de 2002, avec des positions qualifiées de « souverainistes », et recueille 5,33 % des voix.

Biographie

Enfance et études

Jean-Pierre Chevènement est le fils de Pierre Chevènement, instituteur, et de Juliette Garessus, institutrice. La famille Chevènement est une famille franc-comtoise d'origine suisse (canton de Fribourg), dont le nom était à l'origine Schwennemann, francisé en Chevènement au e siècle[2].

Lauréat du concours général en grec et géographie, membre de la Conférence Olivaint (1957-1959)[3], il est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (1960) et élève de l'ENA dans la même promotion (promotion Stendhal 1963-1965) que Lionel Jospin, Jacques Toubon et Ernest-Antoine Seillière. En 1967, il a publié, sous un pseudonyme, avec son ami et premier collaborateur au CERES (alors courant de la SFIO), Didier Motchane, L'Énarchie ou les Mandarins de la société bourgeoise, premier livre grand public traitant de l'ENA. Il est aussi diplômé d'allemand de l'université de Vienne.

Vie privée

Le , il épouse, dans le 15e arrondissement de Paris, Nisa Grunberg, peintre et sculptrice. Le couple a deux fils : Raphaël (scénariste, réalisateur et journaliste) et Jean-Christophe.

Amateur d’échecs, Jean-Pierre Chevènement participe à une partie simultanée contre Boris Spassky et assure la présidence d'honneur du Cercle d'échecs de Belfort[4].

Il est locataire, à partir de 1983, d'un appartement de cinq pièces dans le cinquième arrondissement de Paris, propriété de la Régie immobilière de la ville de Paris[5]. Durant les années 2000, plusieurs articles de presse évoquent sa situation[6],[7], bien que la légalité de cette location ne soit pas contestée[8],[9]. Jean-Pierre Chevènement refuse de donner suite aux propositions de deux adjoints au maire de Paris, Jean-Yves Mano et Pierre Aidenbaum, qui lui suggèrent de libérer ce logement « par souci d'exemplarité »[10], soulignant qu'il a déjà accepté une importante augmentation de loyer[11].

Carrière professionnelle

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Jean-Pierre Chevènement s’inscrit résolument dans la mouvance souverainiste[58],[57],[56] : il est opposé à la construction de type État fédéraliste de l'Union européenne. Cette réticence s'exprime notamment au travers de ses charges régulières envers le traité de Maastricht (1992). Il regrette ainsi que la France n'ait pas davantage d'indépendance en matière de monnaie, de commerce extérieur, de flux financier ; mais aussi, de manière plus générale, la subordination du droit français au droit de l'Union européenne. Bien que l'idée de construction européenne lui importe, il critique la forme prise par celle-ci. Sa volonté est d'imposer une vision « républicaine » de la nation, basée sur le consentement et l'adhésion. Il propose de réviser les traités européens pour refonder le projet européen « sur des bases nouvelles : la démocratie, les nations »[59]. Il analyse ainsi le mouvement des Gilets jaunes en France : « C'est une crise de la démocratie illustrant la coupure entre les élites et les classes populaires. La révolte des classes populaires vient de loin et s'enracine dans des choix vieux de 30 ans, par exemple l'Acte unique européen ou les pleins pouvoirs de la Commission européenne pour, par exemple, libérer les mouvements de capitaux »[60].

Il est également opposé à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN, y voyant une menace de subordination de la politique étrangère de la France à celle des États-Unis. Selon Roger Martelli, Jean-Pierre Chevènement assimile le fédéralisme européen au prolongement naturel du modèle allemand, reprenant ainsi les positions de Régis Debray, qui voit par ailleurs l'Allemagne comme une tête de pont de l'« Empire américain »[61]. Jean-Pierre Chevènement estime de plus que l'Allemagne ne peut pas assurer le coût des transferts de solidarité qu'une Europe fédérale exigerait[62].

Économiquement, il se montre opposé au capitalisme financier. Il juge que le Parti socialiste s’est conformé au « dogme mondialiste néolibéral », qu’il rejette. Il estime que les politiques mises en place pour sauver l’euro dans le cadre de la crise de la dette sont des politiques d’austérité menant à la récession. Si les réformes appliquées ne permettent pas de sortir l’union monétaire de l'ornière, il se dit alors favorable à ce qu'un glissement d'une monnaie unique à une monnaie commune se mette en place. Il prône une relance salariale couplée à une politique de change visant à faire baisser le cours de l'euro. En cela, sa pensée peut être qualifiée de keynésienne. Il se fait par ailleurs le défenseur d'une politique de protectionnisme « raisonnable » : il reprend le concept de démondialisation marchande et financière visant à réindustrialiser la France. En effet, il est selon lui impossible de conserver des services publics et un système de protection sociale forts sans la solidité d'une base productive.

Il est perçu comme un tenant de la ligne « bolcho-bonapartiste » face à la ligne libérale-libertaire incarnée par Daniel Cohn-Bendit[63]. Le journaliste David Desgouilles le situe comme faisant partie des souverainistes de gauche, mais précise qu'après sa « main tendue » à Pasqua, il est « vite apparu comme un homme de droite, au sein d’une gauche qui n’aime pas qu’on brouille ses repères »[58].

Il se montre favorable à une politique sécuritaire de gauche « non laxiste », étant par exemple hostile à la légalisation des drogues. Il met cependant en garde contre d'éventuelles dérives liberticides des politiques de sécurité : il a ainsi marqué son opposition au développement des systèmes de vidéosurveillance publique ou à la loi Hadopi.

L'école est un sujet important dans le projet de Jean-Pierre Chevènement. Il souhaite mettre l'accent sur la formation des enseignants, l'école primaire et l’enseignement supérieur. L'école publique doit, selon lui, reposer sur les valeurs de transmission et d'autorité du maître vers l'élève, ainsi que du travail et de l'égalité des chances.

Il est favorable à une laïcité assez stricte cantonnant la religion uniquement à la sphère privée. Il souhaite une intégration poussée des immigrés, en opposition au communautarisme. Pour cela il préconise que les immigrés soient assimilés culturellement à la population d'origine (langue, traditions), de manière à rendre pérenne l'idée d'une nation une et indivisible. Il est de fait opposé au concept de la discrimination positive.

Jean-Pierre Chevènement est également un jacobin convaincu[réf. nécessaire] : il est opposé à toute idée de régionalisme allant dans le sens de plus de décentralisation et d'autonomie pour les régions françaises. Ses prises de positions régulières contre les idées autonomistes et indépendantistes corses en témoignent.

Sur le plan écologique, ses préférences vont à une sauvegarde du potentiel nucléaire français, ainsi qu'à la réduction des gaz à effet de serre, qui constituent, selon lui, la véritable menace.

Détail des mandats et fonctions

Au gouvernement

  • 1981-1982 : ministre d'État, ministre de la Recherche et de la Technologie
  • 1982-1983 : ministre d'État, ministre de la Recherche et de l'Industrie
  • 1984-1986 : ministre de l'Éducation nationale
  • 1988-1991 : ministre de la Défense
  • 1997-2000 : ministre de l'Intérieur

À l'Assemblée nationale

Au Sénat

Mandats régionaux

  • 1974-1988 : conseiller régional de Franche-Comté
  • 1981-1982 : vice-président, puis président du conseil régional de Franche-Comté

Mandats locaux

Fonctions politiques

Œuvres

  • L'énarchie ou les mandarins de la société bourgeoise, La Table Ronde, 1967 (sous le pseudonyme de Jacques Mandrin, qui cache aussi Didier Motchane et Alain Gomez).
  • Socialisme ou social-médiocratie, 1969 (sous le pseudonyme de Jacques Mandrin, avec Didier Motchane et Alain Gomez).
  • Le Vieux, la Crise et le Neuf, 1975.
  • Le Service militaire, face à face avec Pierre Messmer, 1977
  • Être socialiste aujourd'hui, 1979.
  • Le Socialisme et la France, 1983 (sous le pseudonyme de Jacques Mandrin, avec Pierre Guidoni et Didier Motchane).
  • Le Pari sur l'intelligence, 1985.
  • Apprendre pour entreprendre, 1985.
  • Une certaine idée de la République m'amène à…, 1992.
  • Le Temps des Citoyens, 1993.
  • Le Vert et le Noir. Intégrisme, pétrole, dollar., 1995.
  • France-Allemagne, parlons franc, 1996.
  • Le Bêtisier de Maastricht, 1997.
  • La République contre les bien-pensants, 1999.
  • La République prend le maquis (en collab. Avec Robert Colona d'Istria), 2001.
  • Le Courage de décider, Robert Laffont, 2002.
  • Défis républicains, 2004.
  • Pour l'Europe, votez non !, Fayard, 2005.
  • La Faute de M. Monnet, Fayard, 2006.
  • La France est-elle finie ?, Fayard, 2011 - prix du Livre Politique 2011[64].
  • Sortir la France de l'impasse, Fayard, 2011.
  • 1914 - 2014, l'Europe sortie de l'Histoire ?, Fayard, 2013.
  • Un défi de civilisation, Fayard, 2016.
  • Passion de la France, Fayard, 2019.

Préfaces

Notes et références

  1. Prononciation en français de France retranscrite selon la norme API.
  2. Chevenement, Chevènement de Mellissried à Tavel.
  3. Conférence Olivaint.
  4. Thierry Paunin, « Mais à quoi jouent-ils donc ? », Jeux et Stratégie, no 40,‎ , p. 23-27.
  5. « Chevènement s'explique sur ses appartements », Le Nouvel Observateur, (consulté le 15 novembre 2011).
  6. Ainsi et sans recherche d'exhaustivité en 2000 une évocation dans Laurent Valdiguié, Un maire au-dessus de tout soupçon…, Albin Michel, (ISBN 2-226-11453-X), 2-226-11453-X), Quelques élus indélogeables », Le Parisien, (consulté le 15 novembre 2011).
  7. 1 519 euros par mois depuis le , qui rapproche ce montant du loyer mensuel moyen au mètre carré dans l'arrondissement qu'ils estiment à 27,70 euros. Dans sa défense, telle que rapportée par l'article précité de 2008 du Nouvel Observateur, Jean-Pierre Chevènement fait observer que l'appartement n'excède que de peu la centaine de mètres carrés, est situé au troisième étage sans ascenseur et n'est doté que d'une salle de bain exiguë.
  8. Voir Laurent Valdiguié, op. cit., p. 179 ou l'article précité de lexpress.fr.
  9. En 2007 pour la première, comme signalé par « Chevènement devrait quitter son appartement », Le Parisien.fr, (consulté le 15 novembre 2011), en mai 2011 pour la seconde comme signalé dans l'article précité La Ville de Paris ne peut plus déloger Chevènement.
  10. La citation est de Pierre Aïdenbaum, cité dans l'article précité Quelques élus indélogeables ; les démarches de Jean-Yves Mano sont exposées dans l'article précité « Chevènement devrait quitter son appartement ».
  11. Voir l'article précité La Ville de Paris ne peut plus déloger Chevènement.
  12. « https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/jean-pierre-chevenement-consolider-le-pont-entre-islam-et-republique », sur lanouvellerepublique.fr, (consulté le 13 avril 2019)
  13. a et b « JEAN-PIERRE CHEVENEMENT AU « Le Quotidien d'Oran » : «La colonne vertébrale d'un espace de prospérité» », sur Djazairess (consulté le 13 avril 2019)
  14. « […] Car j'ai été arrêté ce jour-là vers midi par des policiers qu'on appelait ATO — auxiliaires temporaires occasionnels, une sorte de police supplétive composée à la va-vite de gens peu sûrs, qui n'avaient aucune formation. Je me revois coincé par un de ces ATO, appuyant sur moi le canon de son pistolet-mitrailleur MAT 49, culasse en arrière s'il vous plaît. Cf. Jean-Pierre Chevènement, Le Courage de décider, Robert Laffont, 2002, p. 23-28. »
  15. « GUERRE D'ALGERIE Jean-Pierre Chevènement : la torture a été le fait de " certains " », sur L'Humanité, (consulté le 13 avril 2019)
  16. « Le Che, l'autre Ami de l'Algérie », sur Djazairess, La Tribune, (consulté le 14 avril 2019)
  17. Joseph Confavreux et Marine Turchi, « Aux sources de la nouvelle pensée unique: enquête sur les néorépublicains », Revue du Crieur, no 2,‎ (lire en ligne, consulté le 27 octobre 2015).
  18. « INA - Jalons - L'abandon de l'objectif de 80 % de bacheliers - Ina.fr », sur INA - Jalons (consulté le 8 mai 2016).
  19. « Le Golfe à reculons », sur lesechos.fr, .
  20. « La « régularisation Chevènement » aurait bénéficié à 100 000 sans-papiers », lemonde.fr, 27 novembre 2002.
  21. « Régularisations : les sans-papiers ne renoncent pas », L'Humanité, 19 septembre 1997.
  22. Régularisation des sans-papiers ; 11e législature ; question d'actualité au gouvernement Régularisation des sans-papiers ; 11e législature ; question d'actualité au gouvernement no 0017G de M. Jean-Pierre Camoin (Bouches-du-Rhône - RPR), publiée dans le JO Sénat du 28 novembre 1997 - page 4 081.
  23. Rapport de la commission d'enquête sur l'évolution de la fiscalité locale, sur le site assemblee-nationale.fr.
  24. « Le souvenir de Saint-Bernard », Libération, 3 septembre 2002.
  25. Séance du 21 janvier et du 22 janvier 1998 à l'Assemblée nationale, citées par le dossier consacré à la loi Chevènement.
  26. Dossier sur la loi Chevènement de 1998.
  27. « Chevènement défend les Serbes du Kosovo. Hier, en Conseil des ministres, il a insisté sur le désarmement de l'UCK », liberation.fr, 17 juin 1999.
  28. « La reconnaissance du Kosovo, c'est une triple faute », sur FIGARO, (consulté le 5 décembre 2018)
  29. Jean-Pierre Chevènement, « La reconnaissance du Kosovo, c'est une triple faute », sur Chevenement.fr | le blog de Jean-Pierre Chevènement (consulté le 5 décembre 2018)
  30. « La reconnaissance du Kosovo, c'est une triple faute », lefigaro.fr, 22 février 2008.
  31. « Chevènement défend les Serbes du Kosovo. Hier, en Conseil des ministres, il a insisté sur le désarmement de l'UCK. », sur Libération.fr, (consulté le 5 décembre 2018)
  32. Cf. site de Jean-Pierre Chevènement.
  33. Lemonde.fr, 18 juin 2007.
  34. « Jean-Pierre Chevènement se voit en « Vauban de la gauche » au Sénat », Le Monde, (consulté le 14 septembre 2008).
  35. http://www.senat.fr/senateurs/elections/2008/90/90.html.
  36. Il est élu avec 167 voix sur 178 votants.
  37. Communiqué du MRC.
  38. « Chevènement appelle à voter blanc ou nul ».
  39. « Dix ans après 2002, Chevènement se lance dans la présidentielle », Ladepeche.fr,‎ (lire en ligne).
  40. « Chevènement annonce son retrait de la course présidentielle », Agence France-Presse,‎ (lire en ligne).
  41. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/03/13/97001-20120313FILWWW00668-chevenement-soutient-hollande.php.
  42. « Jean-Pierre Chevènement ne se représentera pas au Sénat », ledauphine.com, 14 juin 2014.
  43. « Chevènement représentant de Fabius », Le Figaro, 23 octobre 2012.
  44. « À Moscou, Chevènement et la mécanique de la bêtise », Le Monde, 19 septembre 2014.
  45. Jean-Pierre Chevenement, « Crise ukrainienne, une épreuve de vérité : Arrimer la Russie à l’Europe », lire en ligne).
  46. « EN IMAGES - Chevènement décoré par Poutine », sur lefigaro.fr, (consulté le 4 novembre 2017).
  47. « Chevènement quitte le MRC pour « reprendre sa liberté » », lalsace.fr, 13 juin 2015.
  48. « Chevènement veut un «mouvement d'idées» allant de Mélenchon à Dupont-Aignan » (consulté le 16 juin 2015).
  49. lefigaro.fr, « Jean-Pierre Chevènement attendu à l'université d'été de Nicolas Dupont Aignan » (consulté le 15 août 2015).
  50. lefigaro.fr, « Chevènement veut (encore) rassembler les « républicains des deux rives » » (consulté le 1er septembre 2015).
  51. « Jean-Pierre Chevènement à la tête de la Fondation pour l’islam de France ? Un choix contesté », lemonde.fr, 3 août 2016.
  52. a et b « Islam de France : pourquoi le choix de Jean-Pierre Chevènement pose problème », sur challenges.fr, (consulté le 5 août 2016).
  53. « Fondation pour l'islam de France : « Nommer Chevènement est une idée presque coloniale » », sur lejdd.fr, (consulté le 15 août 2016).
  54. « Seine-Saint-Denis : portrait d'un département « sensible » », sur lepoint.fr, (consulté le 1er septembre 2016).
  55. « Chevènement appelle à un « vote résolu » pour Macron », bfmtv.com, 25 avril 2017.
  56. a et b « Chevènement et Macron, un compagnonnage ancien », sur Le Parisien, 31 janvier 2018
  57. a et b « Pour Chevènement, tout est bon dans Macron », sur L'Obs (consulté le 11 avril 2019)
  58. a et b David Desgouilles, « Souverainisme de gauche: "Chevènement a eu raison trop tôt" », sur Causeur, (consulté le 14 avril 2019)
  59. « Jean-Pierre Chevènement : "Nous sommes l’un des pays fondateurs de l’Europe et même le pays fondateur par excellence. Cela nous donne un devoir de responsabilité pour la suite" », sur Atlantico.fr, (consulté le 14 avril 2019)
  60. « Jean-Pierre Chevènement sur les "gilets jaunes" : "C'est une crise de la démocratie" », sur Europe 1, (consulté le 14 avril 2019)
  61. Roger Martelli, « Fédéralisme contre souverainisme ? », sur regards.fr, (consulté le 14 avril 2019)
  62. « Jean-Pierre Chevènement et Alain Minc: l'avenir de l'euro en débat », sur LExpansion.com, (consulté le 14 avril 2019)
  63. Guy Dhoquois, « La pragmatique division des pouvoirs », dans François Houle, Gilles Labelle, André Vachet, Pensée, idéologie et politique : mélanges offerts à André Vachet, University of Ottawa Press, , 242 p. (lire en ligne), p. 103.
  64. « Jean-Pierre Chevènement, prix du livre politique 2011 », sur http://www.lexpress.fr, (consulté le 4 avril 2011).

Voir aussi

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Bibliographie

  • Michel Vovelle, Les jacobins : De Robespierre à Chevènement, Paris, La Découverte, collection « Textes à l'appui », 1999 (rééd. La Découverte/Poche, 2001)
  • Laurent Chabrun et Franck Hériot, Jean-Pierre Chevènement : biographie, Paris, le Cherche Midi, 1999, 191 pages.

Articles connexes

Liens externes