Le Mans
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Le Mans
Le Mans
Les jardins Pierre-de-Ronsard et la cathédrale du Mans en arrière-plan.
Blason de Le Mans
Blason
Le Mans
Administration
PaysDrapeau de la France France
RégionPays de la Loire
DépartementSarthe (chef-lieu)
ArrondissementArrondissement du Mans (chef-lieu)
CantonLe Mans-1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7
IntercommunalitéLe Mans Métropole (siège)
Pays du Mans (siège)
Maire
Mandat
Stéphane Le Foll[1]
2018-2020
Code postal72000 et 72100
Code commune72181
Démographie
GentiléManceau, Mancelle
Population
municipale
142 991 hab. (2016 en diminution de 0,17 % par rapport à 2011)
Densité2 708 hab./km2
Population
aire urbaine
346 686 hab. (2013)
Géographie
48° 00′ 15″ nord, 0° 11′ 49″ est
AltitudeMin. 38 m
Max. 134 m
Superficie52,81 km2
Localisation

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Liens
Site weblemans.fr

Le Mans ([lə mɑ̃]) est une commune faisant partie des grandes villes du Grand Ouest français, située dans la région des Pays de la Loire et le département de la Sarthe dont elle est la préfecture.

La ville se trouve à la confluence des rivières de la Sarthe et de l'Huisne. Ancienne capitale provinciale du Maine et du Perche à partir du e siècle[2], elle voit le mariage de Geoffroy V d'Anjou et Mathilde l'Emperesse, fille du roi d'Angleterre, jetant ainsi les bases de l'Empire Plantagenêt, et la naissance d'Henri II. Le vieux Mans, dénommé Cité Plantagenêt, est le quartier historique de la ville. Le Mans est une ancienne « ville rouge », en raison de la couleur particulière de son enceinte gallo-romaine, en partie conservée, datant du IIIe siècle.

En 2016, la ville comptait 142 991 habitants[Note 1] ce qui en fait la première ville de la Sarthe, la troisième ville des Pays de la Loire pour le nombre d'habitants intra-muros après Nantes et Angers et la vingtième ville de France. Avec 322 122 habitants, l'espace urbain du Mans est le 16e français et le 3e de la région.

La ville, labellisée Ville d'art et d'histoire[3], possède la cathédrale Saint-Julien, monument le plus visité des Pays de la Loire en 2009[4], et de nombreux monuments médiévaux, tels l'hôtel dieu Coëffort (XIIe siècle), l'abbatiale de la Couture ou le palais des comtes du Maine.

L'Automobile Club de l'Ouest organise chaque année, le deuxième week-end de juin, la plus importante course automobile au monde, les 24 Heures du Mans, dont l'édition 2014 a rassemblé plus de 263 000 spectateurs[5]. Sont également organisées au Mans les 24 Heures Moto, premier événement sportif motocycliste de France quant à la fréquentation[6] et le grand prix de France moto. La ville fut la terre de naissance de l'automobile moderne du Grand Prix de France en 1906 et du premier vol des frères Wright.

Économiquement, la cité est marquée par l'assureur MMA (anciennement Mutuelles du Mans Assurances), l'industrie automobile (l'Usine Renault ACI du Mans) et ses technopôles Novaxis, l'université-Ouest et le Technoparc. Quant à la vie culturelle, la ville du Mans accueille notamment La Nuit des Chimères mettant en valeur le patrimoine historique de la ville.

Le Mans est le siège de l'université du Maine, qui compte plus de 11 000 étudiants[7].

Sommaire

Géographie

Localisation

Le Mans est situé dans le grand Ouest français, au centre du département de la Sarthe, à la confluence de la rivière éponyme et de l'Huisne. La ville se trouve, en distances orthodromiques, à 184,9 km au sud-ouest de Paris, 49,2 km au sud d'Alençon, 73 km à l'est de Laval, 81,4 km au nord-est d'Angers et 76,1 km au nord-ouest de Tours[8].

Rose des ventsMayenne 58 km
Saint-Malo 180 km
Cherbourg 225 km
Alençon 48 km
Caen 137 km
Le Havre 165 km
Rouen 173 km
Chartres 107 km
Paris 185 km
Lille 358 km
Rose des vents
Laval 72 km
Rennes 140 km
Brest 350 km
NOrléans 128 km
Auxerre 252 km
Troyes 289 km
O    Le Mans    E
S
Angers 82 km
Nantes 158 km
Tours 77 km
Poitiers 159 km
Bordeaux 357 km
Vendôme 68 km
Blois 97 km
Vierzon 165 km

Communes limitrophes

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 5 281 hectares et son altitude est comprise entre 38 et 134 mètres[9]. Le point le plus haut se situe à l'extrémité ouest de la commune, dans le « bois de Pannetière », tandis que le point le plus bas se situe sur la Sarthe, au sud, où celle-ci quitte le territoire communal.

Le Mans se situe à la marge occidentale du bassin parisien bordant le Massif armoricain. La ville historique est implantée sur une butte couverte de sables et grès datant du Cénomanien dont le nom en doit l'origine. On retrouve ces formations à l'ouest de la ville, dans le quartier Saint-Pavin, ainsi qu'au sud dans le quartier de Pontlieue et entre le circuit Bugatti et le Tertre Rouge. Des formations résiduelles à silex du Turonien sont présentes dans le nord-est de la commune[10].

Hydrographie

Articles détaillés : Sarthe (rivière) et Huisne.

Le Mans est traversée du nord au sud par la Sarthe comprise dans le bassin versant de la Loire. Cette rivière, longue de 313,9 km[11], prend sa source dans le département de l'Orne et rejoint la Mayenne à Angers pour former la Maine, un affluent de la Loire en rive droite. L'Huisne, deuxième affluent de la Sarthe par sa longueur (164,3 km)[12], traverse Le Mans d'est en ouest avant de se jeter dans la Sarthe. Deux autres cours d'eau sont répertoriés sur le territoire communal. À l'est, le ruisseau de Chaumard, long de 4 km[13], en provenance de Rouillon où il prend sa source. Au sud, le Roule Crottes[14] s'écoule à hauteur de l'hippodrome des Hunaudières.

Agglomération et intercommunalité

Le développement de la ville, est inégal et son étalement s’effectue du nord au sud plutôt que d'est en ouest. Sa superficie est de 52 km2. La ville est aussi étendue que Lyon pour environ six fois moins d'habitants expliquant l'inégalité densitaire des différents quartiers.

Le Mans Métropole

La communauté urbaine du Mans (CUM) est créée en 1972 comprenant les communesd'Allonnes, Arnage, La Chapelle-Saint-Aubin, Coulaines, Le Mans, Rouillon, Sargé-lès-le-Mans et Yvré-l'Évêque[15].

Drapeau du Mans Métropole (LMM).

Elle prend le nom « Le Mans Métropole » en 2005 à l'occasion de l'adhésion de Mulsanne[16]. Le Mans Métropole est un Établissement public de coopération intercommunale. La communauté Le Mans Métropole compte 184 808 habitants (INSEE 2007). Il s'agit là d'une communauté urbaine et non d'une communauté d'agglomération, qui s'étend sur 160,5 km2. L'aire urbaine, qui s'étend sur plus de la moitié du département comptait plus de 303 289 habitants en 2006[17]. La dénomination de « Métropole » pour Le Mans est ambiguë depuis la création en 2010 d'une nouvelle catégorie d'établissement public de coopération intercommunale nommée métropole qui nécessite un minimum de 500 000 habitants. Le Mans Métropole, qui est une communauté urbaine (créée en 1972 où le nombre d'habitants n'était que de 50 000 pour cette catégorie et non de 450 000 comme c'est le cas aujourd'hui) ne pourra donc pas passer à une métropole pour être en phase avec sa dénomination.

Les communes d'Aigné, de Champagné, de La Milesse, de Ruaudin et de Saint-Saturnin ont rejoint Le Mans Métropole le 1er janvier 2013.

Pays du Mans

Article détaillé : Pays du Mans.
Périphérie du Mans. En orange la communauté urbaine.

La grande couronne mancelle ou Pays du Mans est un regroupement très large de communes avoisinantes du Mans.Ces communes ne sont pas encore intégrées à l'espace péri-urbain et se situent en marge de l'agglomération. Elles ne sont desservies ni par le réseau de bus, ni par le tramway urbain/suburbain et possèdent souvent leur propre système de bus-car, comme avec le réseau de transports en commun de l'Antonnière qui relient les communes de La Milesse, Aigné et Saint-Saturnin entre elles ou jusqu'au Mans. Cependant, un système de lignes TER suburbaines pour desservir cette large périphérie est à l'étude[17].

Parmi ces cités, on trouve :

Le Mans possède une aire urbaine de 90 communes. C’est l’aire urbaine qui s’est le plus agrandie dans toute la région en superficie entre 1999 et 2009, en urbanisant 2 330 hectares, devenant la ville la plus étendue des Pays de la Loire devant Nantes (2 200 hectares) et Angers (1 650 hectares)[18].

Le terme de « bassin manceau » fut introduit dans les études géographiques et sociologiques de l'intellectuel manceau Jean Gouhier[19] dans son ouvrage de 1954[20],[21].

Espaces verts

Les jardins de Gourdaine.

La ville a été élue deuxième ville la plus « verte » de France[22], après Nantes en 2003. La ville dispose de parcs et jardins jusque dans le vieux Mans, notamment en bordure de la muraille avec les jardins de Gourdaine d'inspiration médiévale. Le cadre historique du Gué de Maulny est conservé en parc public en bordure de l'Huisne. Un moulin à l'ancienne y a été rénové en 2008. La forêt est à proximité immédiate avec les bois de Changé et le parc de l'abbaye de l'Épau.

La ville possède 360 ha d'espaces verts, dont 85 ha en parcs et jardins municipaux. L'arche de la nature représentant 450 ha porte la superficie verte à environ 63 m2 par habitant[23]. Le jardin des plantes, d'une superficie de 5 ha, est un vestige de l'époque des grandes explorations. Il propose un jardin à l'anglaise et un autre à la française avec une roseraie et un kiosque à musique. Le parc du musée de Tessé avec les Quinconces des Jacobins forment un ensemble majeur au cœur de la cité. Sur les hauteurs de la vieille ville, se trouve l'esplanade du Bicentenaire[24], un petit parc boisé, qui offre un panorama sur la Sarthe et le nord de la ville. Les jardins Pierre-de-Ronsard, composés de trois jardins distincts, offrent un petit espace au sud-ouest au-devant de la collégiale Saint-Pierre-La-Cour. Au-dessus du tunnel, se trouve le square Dubois, classé aux monuments historiques. C'est non loin de la vieille ville qu'a vu le jour la rose plantagenêt, une fleur commandée par la ville du Mans elle-même, auprès de l'horticulteur Jean-Pierre Vibert, parent du rosiériste célèbre. Cette rose plantagenêt, de couleur grenat avec des étamines d'or[25] a été inaugurée en été 2009.

Hôtel particulier dans la vieille ville.

Le parc de la préfecture est situé juste derrière l'église de la Couture. Il a vu l'intervention de Paul de Lavenne, comte de Choulot, dont on disait de lui qu'il était le Capability Brown français. L'île aux planches est un parc de 3 ha, situé sur un îlot de 677 mètres formé par le canal. Le site accueillait une usine à gaz, puis une centrale EDF fermée en 1993. Il fallut 15 ans pour réhabiliter le terrain réaménagé puis ouvert au public en juin 2008. Les Jardins des Tanneries, situés sur la rive gauche de la Sarthe, sur les vestiges de l'ancien quartier des Tanneries, offrent un point de vue sur la muraille du Vieux Mans. Le parc Théodore-Monod, ouvert en avril 2002, fut bâti sur le site de l'ancienne caserne du 117e régiment d’infanterie[26]. Le parc de 2,1 hectares est composé de quatre bassins et jets d'eau avec 4 500 m2 de pelouse[27],[28].

Espaces fluviaux

Article détaillé : Espaces fluviaux du Mans.
Le port du Mans au début du XXe siècle.

La ville du Mans est traversée par les rivières de l'Huisne et de la Sarthe, toutes deux de taille moyenne. L'eau nécessaire à l'alimentation de la ville et de son agglomération est tirée de l'Huisne exclusivement, celle de la Sarthe étant impropre.Le port, situé sur la Sarthe, bénéficie d'un tourisme fluvial léger[29],[30]. Autrefois, la Sarthe et l'Huisne accueillaient des transporteurs fluviaux pour le commerce extra-départemental. Les quais étaient aménagés à de nombreux endroits et reflétaient l'aspect de « ville industrielle ». Le trafic s'est peu à peu estompé, privilégiant les déplacements sur la Seine ou la Loire. Les infrastructures routières, ferroviaires et aériennes remplacent l'ancien usage de l'espace fluvial du Mans.

Le pont Gambetta.

Sur ces deux rivières, les crues sont rares. Les inondations de 1965 et de 1995[31] avaient immobilisé tous les ponts de la Sarthe en contrebas du vieux Mans, non loin du tunnel, ainsi que tous les quartiers au bord des rivières. Cette partie de la ville, concentrée autour de la Sarthe, aussi bien sur la rive gauche que sur la rive droite, est donc soumise au Plan de Prévention des Risques d'Inondation. L'Huisne, quant à elle, ne bloque pas la circulation intra-muros, le pont de Pontlieue étant plus haut.

Outre le tunnel des Jacobins, quelques ponts détruits marquent l'histoire de la ville, comme le pont des Vendéens partiellement détruit lors de la révolte vendéenne, remplacé par le pont de Pontlieue. On a également eu sur la Sarthe un pont nommé « pont en X », du fait que deux voies se croisaient, pour permettre au tramway de traverser plus facilement l'axe fluvial. Ce pont ainsi que tous les autres sauf le pont Gambetta (ancien pont Napoléon) ont été détruits par l'armée allemande lors de la Libération pour gêner le passage de la 2e DB.

Au sud de la ville du Mans, sur le territoire de la commune d'Arnage se situe le lac de la Gémerie, d'une surface de 14 hectares, le seul plan d’eau de l'agglomération mancelle où l'on peut se baigner[32].

Climat

Article détaillé : Climat de la Sarthe.

Le climat au Mans est un climat océanique dégradé avec en moyenne 53 jours par an de gel. La durée moyenne d'insolation est de 1 824 heures par an avec 248 heures en juillet contre 57 heures en décembre. Comme le reste de la France proche de la façade atlantique c'est en hiver que les précipitations sont les plus abondantes dans la cité mancelle.

  • Température record la plus froide : −21,0 °C ()
  • Température record la plus chaude : 41,1 °C ()
  • Nombre moyen de jours avec du gel dans l'année : 54
Relevé météorologique du Mans 1961-1990
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)1,21,52,84,98,211,313,112,610,57,63,81,96,6
Température moyenne (°C)4,157,29,813,316,718,818,31612,17,34,811,1
Température maximale moyenne (°C)7,18,511,614,718,42224,52421,416,610,87,715,6
Record de froid (°C)
date du record
−18,2
1987
−17
1956
−11,3
1971
−4,9
1956
−3,7
1957
1,6
1975
3,9
1954
3,2
1956
−0,5
1952
−5,4
1997
−12
1956
−21
1964
−21
1964
Record de chaleur (°C)
date du record
17,2
1975
21
2019
24,9
1955
30,3
1949
32,4
1953
39,7
2019
41,1
2019
40,5
2003
34,6
1961
29,7
1985
21,9
1955
18,3
1953
41,1
2019
Nombre de jours avec gel12,110,8930,5000016,911,154,3
Ensoleillement (h)62,786,9141,5179,2204227,3248,9222,4182133,279,757,11 824,9
Précipitations (mm)64,859,458,750,760,845,649,645,154,157,767,763,8678
Source : Météo-France[33],[34], Infoclimat.fr[35] et Linternaute.com[36]


Le Mans, 48 m, 1981 - 2010
Moisjan.fév.marsavrilmaijuinjui.aoûtsep.oct.nov.déc.année
Température minimale moyenne (°C)2,11,83,75,69,412,414,213,8118,64,72,57,5
Température maximale moyenne (°C)7,99,112,715,719,523,125,525,421,91711,48,216,5
Source : « données climatiques », sur Météo-France (consulté en juin 2013)


Voies de communication et transports

Transports ferroviaires

Article détaillé : Gare du Mans.
La gare du Mans (entrée Nord).

Le Mans fut une place forte ferroviaire, surnommée l'« étoile ferroviaire de l'Ouest ». La première gare vit le jour en 1852 reliant Paris puis plus tard Rennes, Angers et Nantes. Cette proximité avec la capitale permet au Mans d'être reliée aux autres grandes villes françaises comme Marseille, Lyon ou Lille pour lesquelles des liaisons sont disponibles. De même, Bruxelles est à environ 3 heures 15 et Londres à un peu plus de 4 heures de train moyennant un changement en Île-de-France ou à Lille. Sur ces trajets, les autres modes de transport ne sont pas pertinents. C'est ainsi que l'aéroport souffre de la rivalité avec le transport ferroviaire. La gare du Mans proposant des trains directs vers Roissy, alors que l'aéroport n'offre aucun vol régulier vers la capitale.

La liaison LGV Bretagne-Pays de la Loire contourne la ville via le nord en se raccordant aux voies TGV à l'est de la ville pour rejoindre la Bretagne, suscitant des levées de bouclier de la part des élus et associations mancelles[37] craignant de voir les trains détournés au détriment de la gare du Mans, et moins de liaisons vers Paris[37]. En 2007 fut obtenu un accord garantissant le niveau de desserte de la ville[37], qualifiée par le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire RFF de « probablement la meilleure desserte de France »[37].

Cette nouvelle ligne permet de gagner 30 minutes vers Rennes (sans arrêt à Laval) et au-delà vers Brest et Quimper.

Voie aérienne

Article détaillé : Aéroport Le Mans-Arnage.
Bâtiment principal de l'aéroport.

L'aéroport Le Mans-Arnage est situé à environ 7 kilomètres au sud du Mans. Il est accessible par la rocade Sud (D 314). Situé à proximité d'Antarès, du MMArena et des circuits, il est utilisé pour des déplacements privés sportifs ou professionnels. La majorité du trafic se fait en période d'épreuves sportives, qu'il s'agisse des 24 heures auto/moto ou du grand prix de France moto. Au-delà de cette activité et de l'accueil de clubs de voltige, l'aéroport ne propose plus de liaisons quotidiennes autrefois régulières vers l'Allemagne, l'Angleterre et les États-Unis grâce à EOS Airlines. L'aéroport souffre de la concurrence du TGV et de sa situation à mi-chemin entre les aéroports de Paris et Nantes.

La majorité de l'activité en dehors des périodes d'événements sportifs est due au vols de tourisme (aviation légère) ou à la pratique du vol à voile (planeur).

L'aéroport dispose de deux opérateurs aériens principaux : un pour le transport de fret, l'autre pour le transport de personnes par hélicoptères. De 2004 à 2008, sa fréquentation a augmenté de 16 %, ce qui en fait à l'heure actuelle, malgré seulement quelque 9 000 passagers et 23 000 mouvements[38], le deuxième aéroport de la région en nombre de passagers.

La proximité du pôle d'excellence sportive, du parc des expositions, du musée des 24 Heures et du Technoparc pourraient permettre à l'aéroport de se relancer, cependant, le problème de l'étalement de l'aéroport demeure. Construction ancienne ne possédant que deux pistes de taille moyenne, il se trouve enserré entre habitations, routes et circuits automobiles.

Voies de communications terrestres

Article détaillé : Périphérie routière du Mans.

Le nœud autoroutier, composé par l'A 11 (Paris-Nantes), l'A 81 (Le Mans-Rennes) et l'A 28 (Rouen-Tours) qui dessert la ville, englobe les 3/4 de l'agglomération mancelle. Une voie express, la D 323, fait se rejoindre l'A28 (sortie d'Auvours) et l'A11 (sortie d'Allonnes-Le Mans ZI Sud). Avec l'A28, la ville se trouve sur l'axe Calais-Bayonne, et à plus grande échelle, de la liaison Angleterre-Espagne. Cette autoroute reliant Le Mans à Tours, a failli ne jamais voir le jour à cause de la protection de l'environnement. La présence d'une espèce rare de scarabée a pendant longtemps ralenti le projet[Biblio 1],[Biblio 2]. Le tronçon sud est lancé en 2006 après des années de retard. L'autoroute A 28 reliant les trois grandes villes Rouen, Le Mans et Tours, est un axe stratégique du grand contournement de Paris.

La ville possède des boulevards extérieurs formant une rocade incomplète.

Temps moyen estimé en partance du Mans :

Circulation intra-muros

Les ruelles du vieux Mans, dont l'accès n'est autorisé qu'aux riverains, peuvent laisser passer un véhicule pour la plupart mais elles sont très peu larges. Le centre ville est très piétonnier, ainsi la place de la République est fermée aux automobilistes, un parking souterrain y a été créé.

Tramway rue Gambetta.
Le tunnel des Jacobins traversant la vieille ville.

Le tunnel des Jacobins est un édifice important de l'infrastructure routière. Creusé dans la seconde moitié du XIXe siècle, il permet de franchir la colline du vieux Mans. Des voies cyclables y ont été aménagées. La politique du mode de transport doux a permis la création du boulevard Vert. 129 km de pistes cyclables parcourent les principales avenues depuis le projet directeur adopté en 1997[39]. Dès 1962, on remarque que la ville n'a pas les infrastructures nécessaires par rapport à son nombre d'habitants (142 000 en 1962) dû à une croissance « anarchique ». On dit alors qu'elle a grandi « trop vite »[Biblio 3].

Les années 1960 ont marqué une reprise en main du service technique des routes, comme l'indique le schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme du Mans de 1967. À l'image de la « percée centrale » en centre ville qui a vu raser une partie du centre historique, un réaménagement routier s'imposa.L'hypercentre de la ville, ou du moins le seul quartier Saint-Nicolas est entièrement piétonnier depuis décembre 2008[40].

Le Mans se concentre depuis les années 2000 sur les transports en communs avec l'aménagement du tramway et des « parkings-périphériques ». En avril 2009, le projet de la deuxième ligne de tramway entre l'Espal et Coulaines est validé[41], elle est mise en circulation en août 2014. En 2016, un Busway entre la gare nord et Allonnes est réalisé.

Le bus

Bus portant la livrée appliquée depuis l'arrivée du tramway.

Le réseau (SETRAM) desservant l'agglomération est composé de vingt-deux lignes de bus et de deux lignes de tramway. Le service de bus, établi sur l'ensemble du Mans Métropole, comprend les communes les plus proches de la ville comme La Chapelle-Saint-Aubin, Yvré-l'Évêque ou encore Champagné. Certaines lignes poursuivant l'emprise de la ligne de tramway extra-muros comme la ligne 24 menant du terminus du tramway à Antarès, au sud du Mans, à la commune de Mulsanne, quelques kilomètres plus au sud. De même avec la ligne 18, à l'extrémité ouest de la ville, menant les passagers vers Rouillon.La Setram a transporté 23 500 000 voyageurs en 2008, ce qui donne environ 95 000 voyages quotidiens pour près de 40 000 abonnés[Biblio 4].

Le tramway

Articles détaillés : Tramway du Mans et Ancien tramway du Mans.
Le tramway avenue du Général-Leclerc.

Le Mans a déjà possédé par le passé un réseau de tramway, à la fin du XIXe siècle jusqu'en 1947. La ville propose une concertation en 1999, un an plus tard, l'État valide cette décision et à la mi-2001, une enquête publique est réalisée.

En 2002, la décision définitive est prise par la CUM puis une nouvelle enquête publique est faite en 2004. Le 18 janvier 2007, le maire accueille la première rame baptisée Désir, et les 17 et 18 novembre, la première ligne est lancée[42]. Elle accueillera quelque 250 000 voyageurs en deux jours. La présence du tramway répond à une nécessité pour les besoins de déplacement d'un bout à l'autre de la ville. Avec 15,4 km de voies, la ligne principale comporte 29 arrêts. La fréquentation de la ligne est d'environ 45 000 à 48 000 passagers par jour. Le record de fréquentation a été atteint lors des 24 Heures du Mans 2009 avec plus de 57 000 passagers le 19 juin, jour de la parade des pilotes[43].

Le réseau possède deux lignes, Université/Antarès-MMArena et Espal/Bellevue-Hauts de Coulaines. Le tramway a ouvert de nouveaux espaces et offert une meilleure accessibilité notamment grâce au pôle multimodal train-tramway-bus-cars-taxis de la gare nord. Le tramway dessert le pôle universitaire, le pôle d'excellence sportive et le stade MMArena.

Un réseau de bus en site propre dessert le pôle d'échanges multimodal de la gare nord jusqu'au Bois Joli à Allonnes depuis le 20 février 2016. (igne T3)

Urbanisme

La ville : spécificités globales

Le tunnel des Jacobins et quelques maisons de la vieille cité de nuit.

En 1999, le territoire de la CUM est urbanisé à 72 % seulement, alors que les espaces résidentiels ne représentent que 1/3 de la surface totale. La cité a perdu beaucoup d’habitants entre 2003 et 2006.

L'urbanisation actuelle touche tous les secteurs en de nombreuses restructurations.

La ville est très verte, près de 51 % des habitations de la métropole possèdent un jardin hérité de la tradition agricole et mutualiste des habitants de la cité[44]. Son urbanisme décousu, est très variable d'un secteur à l'autre. La ville est composée en grande partie de zones résidentielles dont les habitations sont majoritairement d'anciennes maisons ouvrières accolées, bâties par lots dans un même style: la maison dite « mancelle », symbole du passé de la ville. Des résidences HLM, très disparates d'un quartier à l'autre et des immeubles récents sont en opposition totale avec les anciens quartiers. Le centre ville est tout aussi varié, on y trouve les plus grands immeubles de la ville, construits récemment (années 1970-1980), comme la Tour Émeraude et des ruelles marchandes regroupant les maisons bourgeoises plus anciennes. Le vieux Mans comporte quelques demeures conservées comme la maison de la reine Bérangère, les habitations les plus remarquables étant les hôtels particuliers, dominant la ville du haut de la muraille romaine. Les extrémités nord et sud de la ville sont réservées aux zones industrielles et commerciales.

Le plus haut édifice de la ville est la tour de la cathédrale Saint-Julien, culminant à 64 mètres d'altitude. La plus haute tour d'immeuble est située dans le quartier Novaxis. Dénommée la tour solaire, elle est le siège social du groupement d'intérêt économique Sesam-Vitale. Haute de neuf étages, elle occupe 3 000 m2 et s'élève à 40 mètres[45]. Le Mans est une ville pour le moins vallonnée. La butte la plus connue est celle du Vieux-Mans. Puis viennent celle du Greffier et celle de Gazonfier, zone résidentielle particulièrement connue pour son usage cycliste. Enfin, les hauteurs de la butte du Ribay et ceux de la butte de Beauregard donnent un aperçu sur l'est et le nord de la ville.

Projets et réalisations en cours

La ville du Mans possède quelques projets d'infrastructure :

  • L'agrandissement du quartier Novaxud[46].
  • Réaménagement du quartier Saint-Nicolas (Le Mans) dans l'hyper-centre jusqu'en 2024.
  • Création du nouveau quartier résidentiel Beau'Lieu sur le site de l'ancien stade Bollée.
  • Un centre commercial à Béner avec le déménagement du Leclerc des Fontenelles et un Ikéa[47].
  • Family Village 2 : l'extension de Family Village, qui devrait accueillir un hypermarché[48].
  • Un complexe haut de gamme avec commerces sur le site de l'ancienne prison du Mans nommé Visitation[49].
  • L'agrandissement du Centre hospitalier du Mans.
  • Un pont courbe au-dessus du rond-point de Béner[50].
  • Destruction de la cité administrative rue Chanzy avec l'agrandissement du parc Victor-Hugo et la création d'un mémorial sur l'histoire militaire grâce aux deux blockhaus présents depuis la Seconde Guerre mondiale sur le site.
  • Une trémie en dessous du rond-point de l’Océane[50].
  • Réhabilitation de l'ancienne clinique Sainte-Croix en logements résidentiels.
  • La création d’un parc sur le thème du sport automobile[51],[52]

Toponymie

Vindunum

Blason de pierre de la ville.

La ville est attestée dès le IIe siècle av. J.-C. sous la forme Vindinon[53], À l'époque gallo-romaine, le nom de Vindunum est mentionné par le géographe Ptolémée[54].

Le toponyme primitif Vindinon est d'origine celtique (gaulois). Il est en effet composé des éléments Vindo- (« blanc ») et peut-être de dunon « citadelle, enceinte fortifiée, mont », à moins qu’il ne s’agisse que du suffixe -ino- attesté dans la toponymie gauloise (cf. Caracotinum ou Barentinum), d'où le sens global de « citadelle blanche » ou plus simplement « la Blanche »[réf. nécessaire]. Sur la Table de Peutinger, on trouve également le nom de Subdinum qui est une cacographie, elle-même d’après la cacographie Suindunum, selon la plupart des spécialistes[Lesquels ?].

Le Mans

La ville prend au IVe siècle le nom du peuple gaulois des Aulerques Cénomans, dont elle était le chef-lieu, la Civitas Cenomanorum[55]. De nombreuses autres cités gallo-romaines ont connu un changement de nom similaire à cette époque, notamment Lutèce qui est devenue Paris (cité des Parisii)[56]. La ville est mentionnée comme Ceromannos au Ve siècle, Ceromannis au VIe siècle, réduit à *Celmans, forme déduite d’après la mention in pago Celmannico en 765[53],[55]. On trouve aussi des formes du type Clemanes dans la Vita de saint Maximin au (VIIe siècle), puis « Hlemanes » au IXe siècle, enfin Lemanes. La première mention en tant que Mans date du XIIe siècle, dans le Roman de Rou ; Prez del Mans. Une charte de 1264 réserve même toute une partie à la cité avec son Chapitre dou Mans[57]. Le remplacement de la syllabe ce- par l'article « le » a eu lieu au e siècle, lorsque ce- a été assimilé à l'adjectif démonstratif « ce »[58].

Le peuple des Cénomans a aussi donné son nom au Maine, la province dont Le Mans était capitale. Les peuples gaulois sont d'ailleurs souvent à l'origine du nom d'une ville et de sa province. Cela est notamment vrai pour Angers et l'Anjou, Tours et la Touraine, Saintes et la Saintonge, Poitiers et le Poitou, Rodez et le Rouergue ou encore Limoges et le Limousin[59].

L'ancienne prononciation du nom de la ville est connue grâce à Jacques Peletier du Mans, entre autres, qui signalait au XVIe siècle (dans une orthographe personnelle qu'il essayait de diffuser) : « Vrèi et qu'en Normandie, é ancous en Bretagne, an Anjou, é an votre Meine...iz prononcet l'a devant n un peu bien grossement é quasi comme s'il i avoèt aun par diftongue ; quand iz diset Normaund, Aungers, le Mauns, graund chose. » La graphie le Mauns reflète la diphtongaison du [a] nasalisé. La diphtongue nasale /ɛ̃ɔ̃/ est typique de l'ouest de la France et se retrouve toujours dans les langues d'oïl de ces régions[60].

Les communes absorbées en 1855 ont porté, durant la Révolution, des noms révolutionnaires :

  • Saint-Georges-du-Plain a été renommée « L'Unité-sur-Sarthe »[61] ;
  • Sainte-Croix a été renommée « Croix-Gazonfière »[62].

Histoire

Article détaillé : Histoire du Mans.

Le Mans est considérée comme la première ville ayant réalisé un traité d'alliance européen[63], avec la ville allemande de Paderborn. Cette première alliance est parfois nommée « la lumière de l'Europe »[64]. Les deux villes signèrent le premier traité trans-frontalier de confraternité d'Europe en 836.

Ses habitants la proclamèrent également première commune rattachée au pouvoir royal de France, en 1066[65].

Dénominations et surnoms

Les viaducs de l'avenue Jean-Jaurès, symboles du passé industriel de la ville.

Le Mans est baptisée de divers surnoms. Ils évoquent surtout l'histoire de la cité, plus que ses qualités propres.

  • La capitale du sport automobile[66] pour avoir organisé le premier Grand Prix de France en 1906, puis pour la tenue annuelle des 24 Heures du Mans. Plus sommairement, elle est désignée comme « capitale internationale de l'automobile »[67] ou « Le berceau de l'automobile »[Biblio 5] par les médias car la ville a vu naître dans ses murs La Mancelle, première voiture commerciale produite en série en France.
  • La ville rouge[Biblio 6], pour la couleur de sa muraille. « La cité Sang et Or », du fait de la couleur de son blasonnement. On la désigne également sous la dénomination de « Cité Cénomane » ou de « Cité des Cénomans »[68].[69].
  • La ville lumière, à l'instar de nombreuses autres villes, dès le XIXe siècle du fait qu'elle fut l'une des premières à recevoir l'électricité. Depuis la rénovation de la cathédrale en 2000, puis l'arrivée de La Nuit des Chimères, ce surnom lui est revenu[70].
  • L'ouvrière, ayant été l'une des plus grandes plaques tournantes industrielles de l'Ouest de la France durant les XIXe et XXe siècles. « La plaque tournante de l'Ouest »[Biblio 7] ou « Porte de l'Ouest »[71] pour son réseau autoroutier et son rôle de distributrice ferroviaire.
  • La ville de cire du XVIe au XIXe siècle, pour sa production de cire, notamment dans l'ancien quartier du Pré. Les bougies du Mans étaient les principales présentes dans les cours de l'Ancien Régime. Les dernières fabriques ont fermé à la fin du XIXe.
  • La ville de soie pour sa production d'étamine de grande qualité aux XVIIe et XVIIIe siècles[Biblio 8].
  • La ville des tanneurs au cours des siècles du XIIe au XVIIIe siècle, car les tanneurs occupaient une place importante notamment au bord de la rivière Sarthe. Un parc baptisé "des tanneurs" a été inauguré là où les travailleurs de peaux de bête vivaient et excellaient dans l'art de produire du cuir.

Les habitants du Mans étaient autrefois surnommés « Normands et demi » (surnom moqueur tiré du fait que le chapon du Mans valait le prix de 1 mansais ou mansois [ancienne monnaie des seigneurs du Mans] = 1 normand ½, soit 1 denier ½ français).

Du néolithique aux Cénomans

Articles détaillés : Histoire du Mans et Vindunum.
Le menhir primitif.

Les premières traces humaines sur le sol du Mans datent d'environ 4 000 ans av. J.-C. Elles se trouvent d'abord sur la butte du Vieux-Mans. Les premiers habitants laissent derrière eux des pierres taillées ainsi que des outils ou encore des bois d'œuvre. Au sommet de la butte est dressé un menhir millénaire, aujourd'hui nommé menhir de la Pierre au Lait. Il demeure de nos jours, exposé au public, sur le versant nord de la cathédrale. Le culte chrétien prend place sur le lieu même des anciens cultes païens. Ces peuples peu connus sont assimilés par des Celtes : les Aulerques qui s'installent entre Loire et Seine. Une tribu naît alors : les Cénomans. Parmi les autres Aulerques, on trouve les Diablintes (en Mayenne) et des Éburovices (Normandie). Les Aulerques cénomans sont des bâtisseurs, agriculteurs et commerçants importants. Le trésor des Sablons, trouvé au sud du Mans dans le quartier éponyme, a prouvé l'importance du commerce dans la ville avant même l'arrivée des troupes romaines en Gaule et que les productions monétaires Cénomanes existaient avant même le Ier siècle de notre ère. Jules César relate dans sa Guerre des Gaules que les Cénomans envoient 5 000 hommes à Vercingétorix pour le combattre, soit un quart de tous les combattants de l'Ouest de la Gaule. Le chiffre atteste de la puissance des Cénomans parmi les autres peuplades de l'Ouest.

Vue de la muraille nord-ouest du Vieux Mans.

La ville gauloise de Vindunum ou Vindinum (du celte vindo- blanc) est la capitale des Aulerques Cénomans. Elle est conquise en 56 av. J.-C. par les troupes romaines et prend dès lors le nom de Civitas Cenomanum ou Civitas Cenomanensis[72] (la cité des Cénomans) qui devient Celmans, Cel Mans, puis Le Mans[57]. Les grandes traces des premières occupations romaines apparaissent en marge de la vallée du ruisseau d'Isaac, à l'est du Vieux-Mans. Dès le milieu du Ier siècle, la ville se romanise. La paix apportée par les Romains profite à l'expansion de la ville et déjà des faubourgs se placent sur la rive droite de la Sarthe. Deux aqueducs sont bâtis afin de fournir de l'eau aux habitants de la ville. Par la suite, on construit des thermes ainsi qu'un forum (actuelle place Saint-Michel) et un amphithéâtre (actuels quinconces des Jacobins). À la fin du IIIe siècle, la ville est entourée d'une enceinte pour pouvoir faire face aux invasions barbares. La ville enserrée est limitée à 9 ha[73], soit les limites de la butte initiale de la ville. Pendant l’Antiquité tardive, la ville est à la fois centre administratif de la civitas des Cénomans et siège de préfecture militaire, contrôlant les routes de tout l'ouest de la Gaule. La ville est toutefois prise au cours du e siècle par les Francs.

Cathédrale Saint-Julien
Remparts de la cité Plantagenêt

Haut Moyen Âge

Dès le Ve siècle, Clovis renverse par la force le roi Rignomer pour rattacher son domaine au royaume de France. La situation géographique de la ville en fait un lieu de convergence principal de deux grandes routes de Neustrie. Afin de s'assurer un contrôle total, les Mérovingiens placent des hommes de confiance à l’évêché de la ville, afin de mieux la contrôler. Charlemagne en fait à son tour une place forte d'entrée dans la marche de Bretagne. La citadelle du Mans devient ensuite une place forte de la nouvelle frontière de l’empire franc.

Les temps des conquêtes : Bretons, Vikings et Normands

« Puissants Cénomans illustres par votre loyauté glorieuse sous les armes »
Guy d'Amiens, Carmen de Hastingae Proelio, v257-258, 1100

Au e siècle, la ville a fort à faire contre les envahisseurs. Après les Bretons, repoussés de justesse, ce sont les Vikings qui remontent la Loire, la Maine puis la Sarthe pour se présenter aux portes du Mans. Par deux fois, en 844 puis en 865, ils parviennent à piller la ville sans pour autant la détruire. C'est ensuite le temps de la conquête normande. Les inimitiés entre Normands et Manceaux sont vigoureuses pendant de nombreuses décennies. La majorité des Manceaux s'affiche du parti angevin.

Mais dans une cité située à la confluence de la Normandie et de l'Aquitaine, les dissidences sont nombreuses. Les comtes et les évêques se vendent au plus offrant sans jamais vraiment respecter leurs engagements[réf. nécessaire]. Le roi de France, lui, ne s’affirme jamais, soutenant tantôt un côté, tantôt l’autre.

« La ville du Mans, enragée comme une chienne, est très ancienne et son peuple, toujours à la révolte contre ses maîtres, est insolent et sanguinaire »
Orderic Vital, Historia ecclesiastica, Livre IV, e siècle

Après la conquête de la ville vers 1060, Guillaume le Conquérant n'est guère rassuré par le peuple manceau, qu’il juge révolté au possible. Il décide de s’installer durablement. Pour ce faire, il érige le donjon et fait construire deux mottes surélevées : le grand et le petit Barbet. Sur le Petit Barbet, déjà terrain d’entrainement militaire gallo-romain, est bâti le lycée Montesquieu.

Guillaume doit faire face à trois insurrections mancelles : en 1063, en 1069 et en 1083. Au sud de la vieille ville, il modifie l'entrée depuis le faubourg Saint-Nicolas, et fait recréer par la même occasion la collégiale Saint-Pierre-la-Cour. Pour le reste de sa vie, Guillaume n'administre plus la cité que de loin. Pourtant, la ville est la première à bénéficier d’institutions communales en France, dès 1070, sous l’égide de l’évêque et en lien avec les institutions s'inscrivant dans la paix de Dieu[74].

La dynastie Plantagenêt

Palais comtal Plantagenêt où naquit Henri II futur roi d'Angleterre.

Geoffroy le Bel reçoit en 1129, le comté du Maine à titre héréditaire, avec les comtés d'Anjou et de Touraine. Il règne, sur ces territoires, de 1128 à 1151. Les sénéchaussées du Maine sont d'ailleurs administrées par les sénéchaux d'Anjou et du Maine. C'est en 1128 qu’il épouse, au Mans, Mathilde d'Angleterre, petite-fille de Guillaume. Elle lui apporte par son ascendance non seulement la Normandie, mais en plus les espérances de régner un jour sur le trône d'Angleterre. Leur fils Henri II naît au Mans en 1130. C'est lui qui devient roi d'Angleterre en 1154. Il administre l'empire Plantagenêt depuis Angers et Chinon, un plus grand domaine que celui du roi de France, alors qu'il en est le vassal. Mais l’empire Plantagenêt s'achève par la défaite du Mans face au Capétien Philippe Auguste en 1189. Celui-là remet la ville en douaire à la veuve de Richard Cœur-de-Lion, Bérengère de Navarre. Peu appréciée au sein même de la ville dont elle est censée être maîtresse, elle doit se méfier de tout le monde. Pour elle, les 26 années passées seule au Mans sont des années d'exil. Elle passe la majeure partie de sa vie au palais royal Plantagenêt. Elle est la commanditaire de l'abbaye de l'Epau dès 1229, où elle fait entrer les moines cisterciens.

La guerre de Cent Ans et le rattachement à la Couronne

Folie de Charles VI au Mans.

Les remparts, toujours debout, empêchent les Anglais menés par le duc de Lancastre de prendre la ville en 1356. Du Guesclin entre au Mans en 1370. Le , Charles VI repart d'une visite dans la ville. Il est pris de premier accès de folie dans une forêt au sud de la ville. Il attaque sa propre troupe et tue quatre personnes avant d'être maîtrisé. Sa lucidité revient après deux jours, mais ce n'est qu'un début, et ces accès de folie se multiplient.

Après Azincourt, le traité de Troyes en 1420 met tout le comté sous domination anglaise. La ville est le lieu de tous les excès. Les actes de résistance, tout aussi nombreux que contre Guillaume le Conquérant près de quatre siècles auparavant, sont sévèrement punis[réf. nécessaire]. La ville ne redevient territoire français qu'en 1448. Le dernier comte du Maine, Charles V, meurt en 1481. Ses biens sont légués au roi de France, Louis XI. Le Maine revient donc au domaine royal[75]. Ses habitants ont dès lors le droit d'élire un maire ainsi que des échevins. C'est la fin de l'époque de domination bi-latérale de la ville : un côté religieux avec l'évêque, et l'autre féodal avec le comte. L'évêque devient à son tour, au service du roi (qui le nomme) et la ville est gérée par une véritable municipalité dont une grande partie est tout de même choisie par le pouvoir royal.

Renaissance

La ville conserve aujourd'hui un certain nombre d'édifices bâtis entre le XVIe et le XVIIe siècle à l'image des maisons du Pilier rouge, des Deux Amis, d'Adam et Ève ou encore de l'hôtel de Vignolles. Les funérailles de Guillaume du Bellay qui ont lieu le 5 mars 1543 sont un évènement national.

« CESSE, le Mans, cesse de prendre gloire

En tes Grebans ces deux divins espritz:Trop plus sera durable la mémoireDe ton renom… »

Joachim du Bellay, Œuvres Poétiques, 1547

Elles permettent notamment le rassemblement dans la ville de Pierre de Ronsard, Jacques Peletier du Mans et Joachim du Bellay. Jacques Peletier publie, dans ses Œuvres Poétiques, un poème de Joachim du Bellay intitulée À la ville du Mans. Les poètes manceaux Nicolas Denisot et Jacques Tahureau font à leur tour leur entrée dans la Pléiade en 1553. René du Bellay est plus tard le protecteur de Pierre Belon lorsqu'il sera évêque du Mans. Mais l'essor économique et culturel de la ville est stoppé dans la seconde moitié du e siècle à cause des guerres de religion. Pendant trente ans, la ville est déchirée : l'évêque et le lieutenant général sont fidèles au roi alors que le présidial est considéré comme ligueur dans son ensemble. L'hôtel du petit Louvre, refuge de Jean de Vignolles est un fief protestant reconnu. Le ligueur Bois-Dauphin s'empare par la force du château du Mans en février 1589, mais Henri IV se rend au Mans en décembre 1589. Il mène un combat rapide à l'actuelle Place de l'Éperon, avant que les Manceaux ligueurs ne capitulent. Les dégâts sont ainsi limités mais les faubourgs de la rive droite, ainsi que le faubourg Saint-Nicolas ont beaucoup souffert.

Les XVIIe et XVIIIe siècles

Peinture de Louis Moullin.
Milieu du XIXe siècle.

Dès la fin du e siècle et jusqu'à la Révolution on trouve un important savoir-faire pour les sculptures de terres cuites polychromiques, aujourd'hui visibles dans les musées du Mans ou dans les édifices religieux de la ville. De telles œuvres d'art trouvent leurs racines dans les œuvres de Germain Pilon. D'un autre côté, les e et e siècle sont marqués par le développement de la production de cire et de textile. La qualité de la cire du quartier du Pré est reconnue et recherchée jusque dans les grandes cours européennes. Deux églises continuent de s'imposer à une ville qui demeure assez resserrée sur elle-même : la cathédrale Saint-Julien et la collégiale Saint-Pierre-la-Cour. Les populations hésitent à s'installer dans les faubourgs. Pendant des siècles, ils ont été les premiers touchés par les guerres incessantes. Pourtant, marque d'une nouvelle expansion (et de l’offensive de la Contre-Réforme tridentine), en quarante ans (1602-1642), pas moins de cinq nouveaux ordres religieux s'installent dans les faubourgs en créant cinq nouveaux monastères. Les tisserands et travailleurs du lin, du cuivre ou du chanvre, sont repoussés sur les bords de la rive gauche de la Sarthe. Les nouveaux « quartiers bas » voient le jour. Sales et lugubres, il faudra attendre la deuxième moitié du e siècle pour les voir disparaître à l'image des quartiers de Gourdaine ou du faubourg des Tanneries.

Au XVIIIe siècle, l'agglomération comprend seize paroisses dont onze sur la rive droite. À l'est et au sud de la ville, la population s'étend et la vie économique s'installe place des Halles. L'extension urbaine est limité par les terres cultivées qui appartiennent aux monastères. L'administration royale voit l'évolution de la ville et y installe de nouveaux magistrats et officier royaux. Les élites deviennent bourgeoises. Les riches négociants quittent la colline originelle pour s'installer dans les nouveaux faubourgs du sud et de l'est : ce sont les futurs quartiers République et Bollée. Des hôtels riches et spacieux sont bâtis en dehors des murailles à l'image de l'hôtel Desportes de Linières, bâti en 1760.

Révolution française et Premier Empire

La bataille du Mans de 1793 constitue l'affrontement le plus meurtrier de la guerre de Vendée lors de la Virée de Galerne.L'armée vendéenne atteint Le Mans le 10 décembre 1793, après un court combat à Pontlieue. Cette réussite est de courte durée et, bientôt, les Vendéens, désorganisés, sont contraints de se replier sur Laval. L'affrontement sanglant dans la cité verra aussi le massacre de milliers de traînards entre Le Mans et Laval. 10 000 à 15 000 Vendéens sont tués, parfois lors d'atrocités qui n'auront d'égales que les colonnes infernales qui suivront[76], et qui tranchent avec le calme relatif avec lequel la cité cénomane traversera la Révolution de 1789, la reconquête éphémère de la cité par les chouans en 1799, puis l'Empire.

Les révolutions politiques et économiques du XIXe siècle

Très vite, les Manceaux comprennent l’importance du chemin de fer.

En 1842, Ernest Sylvain Bollée installe sa fonderie de cloche et par la suite crée plusieurs grandes entreprises. Son fils, Amédée Bollée père crée plusieurs voitures à vapeur à partir de 1873. En 1896, Amédée Bollée fils fabrique sa première voiture à essence.

Avec l’essor de l’automobile, Georges Durand fonde l’Automobile club de la Sarthe qui deviendra l’Automobile club de l’Ouest (ACO). Il organise un premier grand prix en 1906, ancêtre de la célèbre course des 24 Heures du Mans.

C'est au Mans, par Ariste Jacques Trouvé-Chauvel un autre passionné d'automobile que passe la création des premières banques décentralisées et Société d'assurance Mutuelles dès 1841, inertie donnant plus tard naissance aux groupes d'assurances, de banques et de mutualités[77].

Parallèlement, l'aviation connaît ses premiers balbutiements initiés par Wilbur Wright invité par les frères Bollée, et c'est aux Hunaudières le 8 août 1908 que décolle le Flyer.

Aux Jacobins, se tient le plus grand marché de la région Ouest[78]. Avant la guerre, il absorbe la plupart des marchés locaux du département. Les matières négociées sont orge, blés, avoines, chanvres, pommes de terre. Le commerce de fourrage et de grain est même pratiqué. Beaucoup de commerçants transitaires y achètent des produits manceaux et bretons pour les distribuer sur le bassin parisien et plus largement, la France entière. La foire aux oignons qui avait lieu tous les derniers vendredi d'août est restée comme une date symbolique car aujourd'hui encore se déroule à cette époque de l'année la Foire des 4 jours, l'une des plus grandes de France par sa capacité d'accueil et son succès.[réf. nécessaire]

XXe siècle

Seconde Guerre mondiale

Le 19 juin 1940, au cours de la bataille de France, les Allemands du 38e Corps d'Armée (XXXVIII.Armee-Korps)[79], commandé par le général Erich von Manstein, s'emparent de la ville. Celui-ci rapporte dans ses mémoires : « Je traversai Le Mans où mon grand-père était entré en vainqueur soixante-dix ans auparavant et visitai la magique cathédrale[80]. »

Le Mans est libéré des Allemands[81] le 8 août 1944 par la Troisième armée du général George Patton (XVe Corps d'Armée du général Haislip), au cours de la bataille de Normandie, malgré le dynamitage effectif de la quasi-totalité des ponts manceaux par les Allemands en fuite dans la nuit du 7 au 8 août. Quasiment tous les ponts, car le pont Gambetta fut sauvé in extremis de la destruction par des résistants locaux après le placement de la dynamite allemande (une plaque commémorative et d'hommage notamment aux résistants ayant empêché le dynamitage a été installée sur le parapet près d'une extrémité du pont), et de nouveau préservé le 8 août, encore grâce à des locaux, d'une frappe aérienne américaine programmée qui devait le toucher.

Un bunker utilisé par l'état-major (ArmeeOberKommando, AOK) de la 7e Armée de la Wehrmacht (rue Chanzy, collège Berthelot) a pu être conservé depuis lors dans un état quasi identique à son état de la mi-1944[82]. Sa réhabilitation a eu lieu en 2014, avant les festivités du soixante-dixième anniversaire du Débarquement de Normandie et de la Libération.

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

De 1947 jusqu'en 1977, la ville était dirigée par la droite, à la suite de la défaite du maire socialiste. En 1977, la ville bascule de nouveau et revient à Robert Jarry, membre du Parti Communiste Français, qui quittera ce dernier lors de sa réélection. La direction nationale du PCF refusait l'union avec le Parti Socialiste pour conserver la Mairie. Robert Jarry fonda alors un parti local dissident et destiné à le soutenir, le Mouvement de la Gauche Progressiste (MGP). Robert Jarry fut réélu jusqu'en 2001 où il décida de ne pas briguer de nouveaux mandats. C'est son ancien premier adjoint, le socialiste Jean-Claude Boulard qui lui succède. Ce dernier est élu grâce à l'union de la gauche (PS-PCF-MGP) et fut réélu dès le premier tour en 2008 puis au deuxième en 2014.

La ville du Mans est nettement marquée à gauche. Les quartiers sud notamment votent massivement à gauche. Les seuls exceptions sont les quartiers Bollée, Villaret, le plein centre et le quartier Gare Nord. Le Parti Communiste conserve un poids relatif malgré l'ultra dominance du Parti Socialiste au sein de la gauche. Notons que le parti de l'ancien maire Robert Jarry, le MGP, a intégré le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon début 2009. Lors du premier tour des élections régionales de 2010, Le Mans est l'une des deux grandes villes de la région avec Nantes à avoir vu son électorat voter clairement à gauche, en faveur de Jacques Auxiette[83]. Le Mans est la grande ville de la région à avoir été la moins touchée par le phénomène de l'abstention puisque plus de 55 % des inscrits sur les listes sont venus voter au premier tour[84]. La ville a accueilli, du 18 au 20 novembre 2005, le 21e congrès du Parti socialiste.

Le maire et les adjoints

Article détaillé : Liste des maires du Mans.

L'actuel maire du Mans est Stéphane Le Foll.

Le maire est assisté de quinze adjoints. La première adjointe est Isabelle Sévère (Europe Écologie Les Verts)[85].

La chronologie des maires du Mans
19411944194519471965197720012018
Eugène Chamolle
nommé par Vichy
Marcel Lecorps
Radical
Robert Collet
SFIO
Jean-Yves Chapalain
RPF
Jacques Maury
MRP
Robert Jarry
PCF puis MGP
Jean-Claude Boulard[86]
PS
Stéphane Le Foll

PS

Le conseil municipal

Le conseil municipal est composé de cinquante-cinq membres[85]. Lors du second tour de l'élection municipale de mars 2014 la liste Le Mans pour tous (PS-Les Verts-PCF-Progressistes et société civile) conduite par Jean-Claude Boulard a recueilli 45,74 % des suffrages exprimés (23 030 voix) et remporté 40 sièges au conseil municipal, la liste Avec vous pour Le Mans (UMP-UDI-MoDem) conduite par Christelle Morançais a recueilli 42,71 % des suffrages exprimés (21 504 voix) et douze sièges mais les élus (UDI-MoDem) ont décidé de former un groupe, composé de deux élus Yves Brochard et Aurélie Perot, et la liste Le Mans bleu Marine (Front national) conduite par Louis Noguès a recueilli 11,55 % des suffrages exprimés (5 815 voix) et trois sièges. La participation à ce scrutin s'est élevée à 57,80 % avec 53 547 votants sur 92 643 électeurs inscrits (42,20 % d'abstention)[85]. La participation avait été de 54,03 % au premier tour pour huit listes en présence[85].

Division administrative

La cité judiciaire.

La ville est divisée en douze cantons, avec un ensemble de 48 communes :

Ce regroupement est proche de celui du Pays du Mans comprenant seulement une commune supplémentaire. La ville du Mans possède une mairie municipale principale installée dans l'ancien palais des comtes du Maine, des annexes sont installées dans les plus importants quartiers comme Pontlieue. Pour les diverses élections, la ville seule possède 97 bureaux de votes répartis.

Quartiers

Article détaillé : Secteurs et quartiers du Mans.
Les bords de Sarthe, la rive gauche.

La ville est divisée en six secteurs principaux pour 72 quartiers[87],[88]. L'Insee les regroupe en 32 Grands Quartiers, selon l'objectif Iris 2000[88] mais nombre de petits quartiers sont groupés pour former une identité géographique plus cohérente. Un certain nombre d'entre eux, surtout près du Vieux-Mans, possèdent une histoire riche que les généalogistes et chercheurs du Maine et du Perche tentent de résumer[Biblio 9]. Le secteur correspondant au centre ville du Mans comprend 5 quartiers. L'Insee a désigné cinq quartiers de la ville comme des ZUS : Les Sablons, Bellevue, les Ronceray, Les Glonnières et l'Epine[89]. Deux autres quartiers sur la commune d'Allonnes sont également considérés comme tels : Chaoué et Perrières.

Quartiers Historiques

Hôtel de la chambre des métiers datant de 1906 situé dans le quartier de Jacobins.

Le Vieux-Mans est le cœur de la ville. Les remparts l'enserrant ont été érigés au IIIe siècle de notre ère. La Cathédrale Saint-Julien trône sur le versant sud du quartier. Le musée de la reine Bérengère conserve la culture du Maine. Des hôtels particulier, datant du XVIIe ou du XVIIIe siècle, dont quelques-uns sont classés aux monuments historiques y sont présents. On trouve également des maisons à pans de bois parfois postérieures à l'époque médiévale, certaines ayant fait l'objet de reconstructions récentes à l'identique.

Le pont des Vendéens à Pontlieue.

Pontlieue est une ancienne commune, aujourd'hui quartier du sud de la ville. Son nom provient du fait que le pont enjambant l'Huisne était situé à une lieue de l'église de la Couture. Le quartier conserve la trace de la première bataille du Mans. En contrebas de l'actuel pont de Pontlieue, se trouvent les vestiges du pont des Vendéens. Ce dernier fut détruit afin d'empêcher les insurgés d'entrer en ville. Le quartier contient un pôle d'échange multimodal permettant de passer du taxi au bus ou au tramway. La lune de Pontlieue est l'un des plus gros giratoires routiers de la ville. Il s'agit d'un rond-point à quatre voies desservant les trois artères du sud du Mans : la route d'Allonnes, celle de Tours et d'Arnage qui autrefois vit passer les autos de la course des 24 Heures du Mans avant que le circuit ne soit réduit pour éviter la ville.

Le quartier des Jacobins possède une vue sur la cathédrale. À l'est se trouvait, sous l'ancien régime, en lieu et place des actuels quinconces, le couvent des Jacobins, détruit après la Révolution et donnant son nom au quartier. De l'époque gallo-romaine, on a retrouvé les vestiges d'arènes au sud-est. Après la première bataille de 1793, de nombreuses victimes furent ensevelies sous ses quinconces. Certains cadavres furent exhumés en février 2009[90]. L'ancien Théâtre Municipal y fut construit en 1842.

Le quartier du Pré est un ancien faubourg de la ville médiévale. Occupé dès le Ier siècle de notre ère, c'est ici que fut installée la première église de la ville sous l'égide de saint Bertrand. Situé sur la rive droite de la Sarthe, le quartier fut le premier cimetière gallo-romain de Vindunum. On y trouve aujourd'hui le port du Mans et l'école de théâtre Quai de Scène. Plus à l'est, on trouve le quartier de la Madeleine. À l'ouest, le quartier Saint-Georges et son parc situé sur l'île aux Planches.

Quartiers universitaires et d'enseignement supérieur

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  • janvier : depuis 1994, le tremplin Le Mans Cité Chanson permet à des musiciens amateurs de se produire dans différentes salles ou cafés.[160]. Cela a permis à des artistes comme Jeanne Cherhal, Sanseverino ou Emmanuel Moire de faire leurs premières armes[161]. Plusieurs styles de musique sont proposés durant les deux mois de compétition. Depuis 2007, le festival l se déroule de janvier à mars. Se déroule également chaque année la course à pied du Cross Ouest-France à l'arche de la nature. Cette course est considérée comme la première épreuve de cross en France et l'une des trois meilleures au plan européen[162]. Environ 15 000 coureurs sont attendus chaque année[162]. Le congrès Femmes d'histoires est une réunion intellectuelle institué en 2006[163] proposant des débats sur la place de la femme dans la société moderne.
Fête de rue au Mans
  • février-mars : le carnaval des quartiers permet l'organisation de différentes animations avec des parades dans toute la ville. Il se déroule en plusieurs étapes sur les deux mois. Les Photographiques est un festival d'exposition de photographies[164] , inauguré en 2006, dispersée à travers la ville. Outre les expositions, des projections cinématographiques et des rencontres avec les photographes sont programmées. Les Carrefours de la pensée[165] se déroulent au palais des congrès chaque deuxième semaine de mars. Il s'agit de la réunion sur un week-end de plusieurs intellectuels en rapport avec un sujet prédéfini traitant de thèmes tels que la sociologie ou la géopolitique. L'organisation se fait en partenariat avec Le Monde diplomatique. Cette manifestation culturelle existe depuis 1990[166]. La fête des rillettes et de la volaille est une manifestation gastronomique se déroulant à l'arche de la nature, conviant le public à des dégustations.
Le palais des congrès et de la culture
  • avril : Le circuit cycliste Sarthe-Pays de la Loire est un grand classique de la petite reine depuis 1953[167]. Les 24 Heures Moto sont organisées à la fin de la troisième semaine du mois d'avril et réunissent des dizaines de milliers de motards venus de France et d'Europe. Cette compétition se déroule depuis 1978[168]. L'Europa jazz festival a soufflé ses 30 bougies en 2009[169]. Ce festival se déroule sur un mois complet. La trentième édition a également permis d'étendre l'accessibilité des concerts dans toute la région. Plusieurs concerts se sont ainsi tenus en Maine-et-Loire ou dans l'Orne.[réf. nécessaire]
  • mai : le festival Puls'Art est une manifestation d'art contemporain située en centre-ville. [170]. Le final se déroule fin mai à la Cité des Arts. La première édition s'est déroulée en 1992. Le festival de l'Epau est un festival de musique classique. Son déroulement dure un peu plus d'une semaine avec comme place centrale l'Abbaye de l'Epau, tout en se délocalisant dans d'autres salles de la ville et depuis 2009, dans tout le département[171]. Les grands rendez-vous sportifs de mai sont le Grand Prix moto de France[172] et le semi-marathon du Mans[173]. La fête du pain et des céréales, autrefois fête du pain se déroule à l'Arche de la nature. ce rendez-vous gastronomique met en avant les artisans boulangers de la ville et de la région.
Les 24 Heures du Mans
  • juin : Le mois de juin commence par la fête inter-culturelle des Quartiers-sud[174] permettant de chiner, de s'adonner au sport et assister à divers spectacles de rues. S'ensuit la fête des Sablons. Les 24 Heures du Mans[175] offrent une semaine de festivités. Présentation des écuries, pesage des voitures, essais, qualifications ou parade des pilotes font partie du rituel des 24 Heures. À la fin du mois, depuis 2001, se déroule le festival des arts de rue Le Mans fait son cirque[176]. De nombreuses troupes amateurs ou professionnelles déambulent dans les rues.
La nuit des Chimères en juin 2009
  • juillet-août : A la suite des Cénomanies, La Nuit des Chimères organisée depuis 2005 permet à la ville de préserver son patrimoine identitaire en l'exposant au public en utilisant des représentations holographiques, pour représenter, à la nuit tombée, des œuvres d'art en rapport avec l'histoire du Mans. Les réalisations graphiques, dues à Skertzò, sont projetées sur sept monuments de la vieille ville[source insuffisante][177]. Le concept est inspiré de celui de la ville de Lyon et à sa Fête des Lumières. Les projections sont réalisées sur la muraille enserrant la vieille ville, mais également à l'intérieur, dans les ruelles étriquées du vieux-Mans et sur la cathédrale. Initialement créée en 2005 pour être un simple programme de divertissement artistique avec les hologrammes projetés sur la muraille nord, la nuit des chimères a pris une bonne ampleur et désormais, c'est toute une vie nocturne qui s'organise dans la vieille ville . Des représentations théâtrales s'improvisent à la nuit tombée[réf. nécessaire]. Des visites nocturnes des monuments sont organisées[réf. nécessaire]. Le programme s'est également étendu de manière plus restreinte sur la période hivernale. Au niveau sportif, le mois de juillet offre le Triathlon international de la ville du Mans[178], ainsi que l'organisation des 24 Heures Rollers sur le circuit Bugatti[179]. Le mois d'août voit l'avènement des 24 heures vélos dont la première édition se déroulera les 22 et 23 août 2009[180]. À l'Arche de la nature, avec le concours de l'UFR sciences de l'université du Maine, est organisé La nuit des étoiles. Puis, à la fin du mois, la fête du miel et des confitures permet à de nombreux apiculteurs de la Sarthe (basés surtout à La Bazoge et à La Hutte) de faire découvrir leur production. Le festival des Soirs d'été, organisé par le service du Développement et de l'Action Culturels de la ville du Mans, propose aux habitants et visiteurs du Mans une programmation artistique tous les jeudis et vendredis dans différents quartiers de la ville. Au programme: théâtre de rue, cirque, danse, musique et cinéma en plein air[[réf. souhaitée].
  • septembre-octobre : Le premier week-end de septembre a lieu la foire aux oignons, fête populaire conservée à travers les âges. La semaine suivante, la foire du Mans se déroule traditionnellement au centre des expositions[181]. Cette foire, également appelée « Foire des 4 jours » est l'une des plus anciennes de France[réf. nécessaire]. Au même moment, le centre-ville propose la grande braderie annuelle pour professionnels et particuliers. Sur le plan sportif, se déroulent les 24 Heures Camions, course officialisée par la FIA[182]. À la fin du mois, les quinconces des jacobins sont le théâtre du Forum Jeunes[183]. Il s'agit d'une fête populaire permettant d'assister à des concerts d'artistes débutants ou confirmés (Luke en 2005 ou Renan Luce en 2007 par exemple) gratuitement. Le mois d'octobre est riche de deux événements culturels majeurs. Le premier est La La 25e Heure du Livre. Pendant trois jours, écrivains et maisons d'éditions locales ou nationales présentent leurs ouvrages, qu'il s'agisse de littérature jeunesse, de BD, de romans ou de mangas[184]. Puis ce sont les Automnales, une série de concerts classiques à thèmes qui se déroulent dans différents endroits de la ville.
  • novembre-décembre : Le Forum Le Monde-Le Mans est une manifestation, gratuite et ouverte à tous, se déroulant traditionnellement à la mi-novembre depuis 1989. En association entre le journal éponyme et la ville, plusieurs personnalités, intellectuels, philosophes et écrivains se réunissent pendant trois jours, afin d'éclairer une question anthropologique. . Dans la dernière semaine de novembre a lieu le festival de cinéma Aux écrans du réel. Il permet de présenter à la fois des œuvres étrangères peu connues et des travaux de jeunes réalisateurs de la région. Le festival est axé autant sur les courts métrages que des films documentaires[185]. Dès le premier jour de décembre, la Cathédrale s'illumine de la nuit des chimères. À la mi-décembre s'organise chaque année depuis 1986 l'Open international d'échecs du Mans. Puis en 2009 est créé le festival des jeux d'intelligence, élargissant l'offre de l'open.[186].

Bibliothèques et médiathèques

Le Mans dispose de six établissements gérés par la municipalité : quatre médiathèques (La médiathèque Louis-Aragon, l'Espal, Le Sud et les Saulnières) et deux bibliothèques (Les vergers et la bibliothèque Jean-Moulin).Deux bibliothèques privées sont gérées par l'association Bibliothèques pour tous : les bibliothèques Emeraude et Chateaubriand. La bibliothèque universitaire du campus ouest, fut construite au début des années 2000. La Bibliothèque médicale Lemanissier (BML), ouverte depuis 1975, est spécialisée dans les ouvrages de médecine. La bibliothèque théâtrale Paul-Scarron se situe dans le théâtre du même nom, place des Jacobins.

Musées

Le premier musée fut installé au Mans en 1799 dans l'abbaye de la Couture. Le musée des Beaux-arts du Mans ouvre en août 1799. L'espace n'est pas assez grand, et trois dépôts sont annexés en 1791 : la bibliothèque du couvent de la Couture, la collégiale Saint-Pierre-la-Cour et la bibliothèque de l'abbaye Saint-Vincent. Les trois édifices ont été désaffectés après la révolution.

  • Le musée des 24 heures présente une riche collection de véhicules d'hier et d'aujourd'hui majoritairement liés à la course tout droit sorties du circuit attenant.
  • Au musée de Tessé ou musée des beaux-arts du Mans, les « demeures d'éternité » égyptiennes de Néfertari, épouse de Ramsès Ramsès II et de Sennefer, Maire de Thèbes (Égypte) vers 1420 avant notre ère ont été reconstituées grandeur nature dans le sous-sol, constituant la partie principale d'une riche collection d'archéologie égyptienne, rénovée au début de 2018.
  • Le musée de la Reine Bérangère est consacré aux spécialités locales et aux œuvres artistiques de la ville, à l'image du jubé du cardinal de Luxembourg, actuellement exposé. Pour découvrir comment les anciens manceaux ont vécu au sein du vieux Mans, et pour tout simplement apercevoir une authentique demeure du XVIe siècle, le musée est ouvert durant toute l'année.
  • Un musée Vert, appelé musée Véron de Forbonnais, est situé au sud du centre ville.
  • Le Carré Plantagenêt, musée d'archéologie ouvert en juin 2009 consacré à l'histoire et l'archéologie de la cité mancelle.
  • Un musée hydraulique et marin de la maison de l'eau à l'arche de la nature. Il présente une collection de faune sous-marine vivante et retrace l'histoire de l'eau dans la ville, des aqueducs romains à la nouvelle usine des eaux.
  • Le Centre du patrimoine de facture instrumentale est un établissement national de collection d'instruments musicaux, et un musée ludique sur la musique de tous les pays.
  • Le Centre des archives historiques de la SNCF, créé en 1995, organise des expositions saisonnières.
    Émail représentant Geoffroy V

Le Mans dans les arts

Cinéma

Arts numériques

Borne d'arcade WEC Le Mans de 1986

La ville a la particularité, grâce aux 24 heures du Mans, de voir son nom accolé à plusieurs jeux vidéo, faisant parfois la promotion de la ville, connue pour ses parades automobiles.Cette présence participe au rayonnement international de la course, mais aussi de la ville elle-même.

Personnalités liées au Mans

Pierre de Ronsard

Personnages historiques

Personnalités contemporaines

Sébastien Bourdais

L'importance du sport dans la ville dénote un nombre important de grand noms rattachés à la cité, souvent issus du sport automobile, comme Sébastien Bourdais et Jean Rondeau, pilotes automobile, mais aussi du motocyclisme avec Louis Rossi, ou le cyclisme avec Laurent Brochard, champion du monde en 1997 et Jimmy Engoulvent ou Benoît Jarrier.

Christelle Daunay, marathonienne record de France et Murielle Hermine défendent elles aussi Le Mans avec Jo-Wilfried Tsonga, joueur de tennis professionnel.

On voit assez peu d'hommes politiques, malgré la présence de l'ancien premier ministre François Fillon et Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture et également quelques artistes comme notamment:

A noter enfin les personnes illustres que sont:

Héraldique, logotype et devise

Blason de la ville du Mans sous le Premier Empire.
BlasonBlasonnement :
De gueules à la croix d'or chargée d'une clef de sable en pal et cantonnée de quatre chandeliers d'argent ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, l'écu bordé d'or[188].
Commentaires : «Le blason du Mans est ainsi connu depuis la fin du XVe siècle par le manteau de cheminée sculpté se trouvant au musée de Cluny. La croix évoque saint Julien, premier évêque du Mans et apôtre du Maine où il arriva au IIIe ou au IVe siècle»[189]. Les chandeliers évoquent une vision du gouverneur du Mans à l'époque de saint Julien. À l'instant de son décès, « le saint Apôtre lui apparut tout resplendissant de lumière, accompagné de trois diacres parés de leurs habits sacerdotaux, portant en leurs mains trois chandeliers avec leurs cierges allumés; les trois diacres laissèrent leurs trois chandeliers sur la table du défenseur et, incontinent, disparurent »[190]. Un quatrième chandelier fut ajouté sans doute pour des raisons de composition. « La clef est le plus ancien symbole de la ville et se trouve sur le sceau du chapitre de la cathédrale. Le blason fut ainsi défini par décision des Échevins du 7 mai 1656. Les fleurs de lys sont une concession royale et la bordure fut ajoutée tardivement en 1817 par Louis Louis XVIII. Le blason timbré de la couronne murale est entouré de branches de laurier et la croix de guerre 1939-1945 est appendue à sa pointe (ordre de la Division - Décision no 67 du 11 novembre 1948) »[189].Les couleurs « gueules et or » ont été reprises par le club de football du Mans.

Sous le Premier Empire, le Mans est considéré comme une ville de seconde classe contrairement à Angers et Nantes. Les armoiries de la ville se blasonnaient donc ainsi : De gueules à la croix d'or chargée d'une clef contournée de sable, cantonnée de quatre chandeliers d'argent, au franc-canton des villes d'empire de seconde classe.

Garnisons

Ancien poste de garde de la caserne Chanzy, aujourd'hui parc Monod.

Unités ayant tenu garnison au Mans :

Voir aussi

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Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

Ouvrages

  • Guides Joanne, Le Mans, Paris, Hachette et Cie, [1886-1887], 108 p. (lire en ligne)
  • Dornic (dir.), Marc Auffret, Jacques Biarne, Paul Bois, François Garnier, Jean Gouhier, Ménard et Robert Philippe, Histoire du Mans et du pays manceau, Millau, Privat, coll. « Univers de la France et des pays francophones », , 398 p.
  • Paul Wagret, François Dornic, René Crozet, Michel Charpentier, Jacques Levron, Les nouvelles provinciales - Visages du Maine-Anjou, Horizons de France, , 253 p.
  • Thierry Dehayes et Manon Dehayes, Le Mans de A à Z, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, , 127 p. (ISBN 978-2-8138-0377-1)
  • Dornic, Histoire du Maine, Paris, PUF, coll. « Que sais-je? », , 2e éd., 128 p.
  • Gallouédec, Le Maine, Les Éditions du Bastion, , 2e éd., 265 p. (ISBN 2-7455-0149-6)
  • Triger, La prise du Mans par les Chouans, le 15 octobre 1799, Fresnay-sur-Sarthe, Imprimerie Fresnoise, , 104 p. (ISBN 2-951 3400-1-X)
  • Frédéric Beauchef, 1871, Le Mans une bataille oubliée, Le Mans, Libra Diffusio, , 152 p. (ISBN 978-2-84492-473-5)
  • Emmanuel Jean, 8 août 1944 La libération du Mans : Une liberté retrouvée, Le Mans, La Reinette, , 128 p. (ISBN 2-913566-27-8)
  • L'enceinte Romaine du Mans, Joseph Guilleux, Éditions Bordessoules, Saint-Jean-d'Angély, 2000.
  • Maine, Robert Philippe - Alain Ménil - Étienne Bouton - Michèle Bordier-Nikitine - Yves Guillard - Philippe Durand - Jean-Paul Chauveau - Thérèse Bouché - Jeanne Dufour - Georges Macé – Christine Bonneton, éditeur, Paris.
  • Le Mans: métamorphose d'une ville, André Levy, Éditions Bordessoules, Saint-Jean-d'Angély, 1987, 220 pages.
  • Alain Lorgeoux, Joseph Guilleux, Le Mans : Révolution dans la ville, Bordessoules, 1991, 171 pages, (urbanisme sous la Révolution et l'Empire, illustré de nombreux plans)
  • Le Mans face B, Gilles Morin, Bost Production, 2001.
  • Le Mans, Joaquim Pueyo, éditions Ouest-France, La Guerche-de-Bretagne, 1979.
  • Brigitte Masquellin et Alain Lorgeoux Le Mans: regard sur la ville, Saint-Jean d'Angély : Éditions Bordessoules ; 1988.
  • Au Pays du Maine, Louis Saillant, Adolphe Renard Éditeurs, Le Mans, 1910, 441 pages.
  • Les Jacobins, urbanisme et sociabilité au Mans ; Didier Travier, Éditions de la Reinette, Le Mans, 2007. (ISBN 978-2-913566-47-7)
  • Le Mans retrouvé, Michel Vaginay, édition des Circonscription des Antiquités préhistoriques et historiques des Pays de la Loire, Le Mans, 1990, 120 pages.
  • Le Mans au milieu du XXe siècle : Naissance d'une grande cité, Jean Gouhier, Cahiers de la Fondation Nationale des Sciences Politiques no 45, Librairie Armand Colin, 1954, 184 pages.
  • Le Mans-Ville d’Art et d’Histoire - Le Guide, Du Patrimoine, , 144 p. (ISBN 2-858228-28-0)
  • Collectif, Le patrimoine des communes de la Sarthe, t. 2, Paris, Flohic Éditions, , 867 p. (ISBN 2-84234-106-6)
  • Henri Boillot, Mes Balades au Mans, ITF imprimeurs, , 80 p.
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, 1978, reprint 1991, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Pages 717-718 : Le Mans.
    .

Magazines et revues

  • « Ceux qui ont le pouvoir au Mans », L'Expansion, no 708, mai 2006.
  • « Le Mans au fil des siècles », l'Express, no 2984, 11-17 septembre 2008.
  • « Le Mans : les stratégies d'une ville créatrice », Le Point, no 1584, janvier 2003.
  • « Gastronomie en Sarthe » La Vie mancelle et sarthoise, no 396, décembre 2007-janvier 2008.
  • « Le Mans: La belle anglaise du royaume» , Historia, no 759, mars 2010.

Notes et références

Notes

  1. Population municipale légale.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références

  1. « Le Mans Stéphane Le Foll (PS) est élu maire », sur Le Maine libre (consulté le 14 juin 2018).
  2. collectif, La Sarthe, les 375 communes, Éditions Delattre, (ISBN 978-2-915907-56-8), p. 102.
  3. Site officiel des villes d'art et d'histoire
  4. Le Mans Notre Ville-Métropole Le Mans Notre Ville-Métropole no 313/146
  5. « 24 Heures du Mans 2014. 263 000 spectateurs, jamais vu depuis 25 ans », sur Ouest-France,
  6. Les 24h du Mans 2010 - Motoservice.com
  7. « Le Mans L’université du Maine attire de plus en plus d’étudiants », sur Le Maine Libre,
  8. « Recherche d'orthodromie depuis Le Mans », sur Localisation interactive, orthodromie et navigation (consulté le 8 juillet 2013).
  9. Répertoire géographique des communes, publié par l'lire en ligne].
  10. Carte géologique du Mans au 1/50 000e, 1989, éditions du lire en ligne].
  11. « Fiche de la rivière Sarthe (M---0060) », sur le site du Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le 8 juillet 2013).
  12. « Fiche de la rivière Huisne (M0--0150) », sur le site du Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le 8 juillet 2013).
  13. « Fiche du ruisseau le Chaumard (M0274100) », sur le site du Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le 8 juillet 2013).
  14. « Fiche du Roule Crottes (M0504500) », sur le site du Service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le 8 juillet 2013).
  15. « Communauté urbaine du Mans », sur www.communautes-urbaines.com (consulté le 19 mars 2019)
  16. Mairie de Champagné, « Intercommunalité », sur Ville de Champagné (consulté le 19 mars 2019)
  17. a et b Document du syndicat mixte Pays du Mans- Page 3: Statistiques [PDF]
  18. Le béton et le goudron avalent les terres agricoles - Ouest-France, 5 février 2009
  19. Page de la Revue de Géographie Alpine, 1954, volume 42, no 42-1, Page de la Revue de Géographie Alpine, 1954, volume 42, no 42-1, pp. 198-201 Voir en bas de page
  20. Jean Gouhier : Le Mans au milieu du XXe siècle : Naissance d'une grande cité, Cahiers de la Fondation Nationale des Sciences Politiques no 45, Librairie Armand Colin, 1954, page 8 ; Au centre du Bassin Manceau
  21. Paul Guichonnet, « Comptes-rendus critiques », Revue de géographie alpine, 1954, Volume 42, no 42-1, pp. 198-201
  22. Magazine L'Express du 16 septembre 2003
  23. « Site de la ville du Mans »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  24. « Localisation de différentes images sur le site de la ville »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  25. Article du Ouest-France daté du 26 août 2008 sur le travail de Jean-Pierre Vibert au Mans
  26. « La présentation du parc Théodore Monod sur le site du Conseil d'Architecture d'Urbanisme et de l'Environnement »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?) [PDF]
  27. Présentation du parc sur le site Gralon
  28. Le parc Théodore Monod vu par les images satellites de Google Maps
  29. Bientôt des bateaux à louer au port du Mans - Maville.com, 28 avril 2011
  30. Les bateaux électriques voguent sur le succès - Maville.com, 18 août 2011
  31. Inondation du Mans en 1995 ; vidéos conservées à l'INA
  32. « Le lac de la gémerie », sur www.arnage.fr
  33. Le climat en France », sur meteofrance.com (consulté le 10 avril 2010)
  34. « Premières fortes chaleurs de l'été », sur le site de Météo-France, (consulté le 28 juin 2011)
  35. « Normales et records sur la période 1981-2010 », sur Infoclimat.fr (consulté le 27 juillet 2019)
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  39. « Site officiel de la ville »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  40. Le Mans : Rendez Le centre ville aux piétons ! - LePost, 16 décembre 2008
  41. La deuxième ligne de tramway trace son chemin - Maville
  42. Tramway du Mans : Quelque dates
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  59. Pierre-Louis Augereau, Les secrets des noms de communes et lieux-dits du Maine-et-Loire, Editions Cheminements, , p. 20
  60. « Langues d’oïl », Corpus de la parole
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  65. André Chédeville, Le mouvement communal en France…, p. 18
  66. Présentation du grand prix de France 1906
  67. Article du magazine de la ville
  68. Index de la revue culturelle La Vie mancelle
  69. Un article du magazine de la ville : Tour Solaire : Le Mans sous toutes ses coutures
  70. Site touristique
  71. La Vie Mancelle et Sarthoise numéro 345, été 1999 - Le Mans-La Sarthe: Portes de l'Ouest
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  75. https://books.google.fr/books?id=j3kUAQAAMAAJ&pg=PA749 Lettres patentes de Louis XI, Thouars, février 1482 (1481 avant Pâques) (Ordonnances des rois de France de la troisième race, tome XVIII, p. 749
  76. Yves Gras, La Guerre de Vendée, éditions Economica, 1994, p. 114.
  77. F. Lemeunier, A.-J Trouvé-Chauvel, banquier et maire du Mans (Le Mans 1953) et M Lévy-Leboyer, F Dormic, G Désert, R Fauvel, Un siècle et demi d'économie Sarthoise (1815-1966), Caen 1968
  78. Paul-Auguste Vantroys, Enquête sur la reprise et le développement de la vie économique dans la Sarthe, [1919], Chapitre IV : Marchés et foires dans la Sarthe
  79. Corps d'armée de la 4.Armee de Günther von Kluge
  80. Erich von Manstein, Victoires perdues, Plon 1958
  81. Les éléments allemands présents en ville dépendaient de la 7.Armee, de Paul Hausser
  82. [1], lien sur le site du Conseil Général sur le bunker
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  89. Agglomération : Le Mans, sur INSEE
  90. Les charniers des Jacobins - Maville.com
  91. Voir la rubrique « À votre service ! » pour les différentes nominations des quartiers.
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  93. Le Mans.maville.com Une police municipale au Mans : pour quoi faire ?
  94. L'École de la gendarmerie ferme au Mans sur Maville.com
  95. Insécurité, l'opposition exige des mesures sur Maville.com
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  97. Empêchés d'ouvrir la nuit, les kebabs trinquent sur Maville.com
  98. Des caméras en ville ? Finalement, pourquoi pas… sur Maville.com
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  111. Présentation du magazine Le Mans Métropole
  112. Présentation du magazine Le Mans notre ville
  113. Présentation du magazine Le Mans nos quartiers
  114. Accès vers le dernier numéro
  115. Présentation sur le site du Cths
  116. Édito du dernier numéro
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  119. Site des éditions de la reinette
  120. Présentation de la Bibliothèque Médicale AF Lemanissier
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  129. Les grandes entreprises
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  131. Notice communale de Saint-Pavin-des-Champs sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS.
  132. Notice communale de Pont-Lieue sur le site Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui de l'EHESS.
  133. Palmarès du journal l'Express
  134. Les millions d'euros que génèrent les 24 Heures du Mans - Maville.com
  135. Journal de Paul Claudel
  136. « Maison dite du Pilier-Rouge », sur Base Mérimée - Ministère de la Culture, (consulté le 29 janvier 2019)
  137. L'ECOLE NORMALE
  138. Olivier Renault, « Gilles Kervella et la bataille de l'atelier Cosson », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  139. Maires du Mans : la chronologie sur le site de la ville.
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  141. « Jean-Pierre Coffe et Le Mans, une histoire d'amour », sur francebleu.fr, (consulté le 18 avril 2016)
  142. Spécial 24 Heures du Mans et l'art - Caradisiac
  143. Lefranc & Bourgeois
  144. Exemple de recette de rouelle de veau à la mancelle
  145. Recette de pigeons en salmis à la mancelle
  146. Site du chocolatier Jacques Bellanger
  147. La part des anges, chocolatier
  148. Recette du petit sarthois
  149. Tournage dans le Vieux-Mans de Nicolas Le Floch - Maville.com
  150. Recherche de livre : Académie internationale de géographie botanique
  151. Feu vert pour la création du multiplexe Jacobins
  152. Le site de L'espal et du Théâtre du Mans (page disparue)
  153. Le Théâtre du Radeau
  154. La Centrale d'Elisabeth Filhol, Prix France Culture Télérama.
  155. La Cie Pièces et Main d’Œuvre
  156. Une « Scène de musiques actuelles » très attendue - Maville.com, 20 octobre 2009
  157. BIENVENUE A ANTARES !
  158. Antares : les références
  159. Les Saulnières
  160. Site Cité Chanson
  161. Cité Chanson : anciens lauréats
  162. a et b Site du cross du Mans - Ouest-France
  163. Rencontres Femmes d'Histoire
  164. Site officiel des Photographiques
  165. Les Carrefours de la Pensée au Mans
  166. Association « LES CARREFOURS DE LA PENSEE » : qui sommes nous ?
  167. Circuit cycliste de la Sarthe
  168. 24 Heures Moto
  169. Le Le 30e Europajazz Festival du Mans
  170. http://www.pulsart-lemans.com/
  171. http://www.festivaldelepau.com/
  172. http://www.gpfrancemoto.com/
  173. http://www.couriraumans.com/
  174. FETE INTERCULTURELLE DES QUARTIERS SUD
  175. Auto/24 Heures du Mans - Marc Gené : "Gagner une course comme ça, c'est la plus belle chose de ma vie"
  176. Le Mans fait son cirque
  177. La nuit des chimères
  178. Triathlon international du Mans le 6 juillet 2008
  179. 24 rollers, site officiel
  180. 24 heures vélo
  181. Site de la Foire du Mans
  182. Site officiel des 24 Heures Camions
  183. Forum Jeunes
  184. Association « La Association « La 25e heure du livre »
  185. Aux écrans du réel
  186. Le Mans Capitale des jeux d'intelligence - Maville.com
  187. « Sarthe : le Manceau Fabien Degoulet sacré meilleur fromager du monde au Mondial du fromage - France 3 Pays de la Loire » (consulté le 3 septembre 2015)
  188. Blason de la ville du Mans sur le site euraldic.com
  189. a et b Paul Cordonnier, Robert Louis, Armorial des chefs-lieux de canton du département de la Sarthe, Troyes, Les Éditions La Renaissance, 1962, p. 68
  190. Paul Cordonnier, Robert Louis, Armorial des chefs-lieux de canton du département de la Sarthe, Troyes, Les Éditions La Renaissance, 1962, p. 67
  • Références issues de la bibliographie
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  2. « L'allié du scarabée, chargé du rapport sur l'A28, est remplacé », Libération, 18 octobre 1999
  3. Paul Wagret, Maine-Anjou, Éditions Horizons de France, 1968, p. 44
  4. voir Le Guide Setram, hiver 2009-2010, édito de Jean-Claude Boulard, p. 2
  5. Le Mans, Joaquim Pueyo, Ed Ouest-France, 1979, p. 13
  6. Joseph Guilleux, L'enceinte Romaine du Mans, page 9
  7. Paul Wagret, Maine-Anjou, Éd. Horizons de France, 1968, p. 42-43
  8. Quartiers du Mans: Le pré et La madeleine, cercle généalogique Maine et Perche
  9. Voir des ouvrages comme Quartiers du Mans: Le pré et La madeleine, cercle généalogique Maine et Perche
  10. La vie Mancelle et sarthoise - Numéro 396
  11. voir les deux ouvrages: La vie Mancelle et Sarthoise no 327 spécial 1996 - Le Mans unique en Europe et La vie Mancelle et Sarthoise no 333 spécial 1997 - Le Mans et la Sarthe vitrines de l'Europe
  12. Joseph Guilleux, L'enceinte Romaine du Mans, page 5
  13. Revue du Bulletin de la Société d'agriculture, sciences et arts de la Sarthe, Présentation de la collégiale de Saint-Pierre-de-la-Cour par Étienne Bouton, 1995
  14. François Dornic, Histoire du Mans et du pays Manceau, page 128, Planche IX.
  15. Le Mans, regard sur la ville, Brigitte Masquelin, page 114.
  16. a et b André Levy, Le Mans, métamorphoses d'une ville, p. 98
  17. Le Mans Notre ville, no 289, Spécial été 2007, Embellir le cœur de ville p. 18-19'
  18. L'Express, no 2984, dossier spécial « Le Mans au fil des siècles », page IX
  19. voir Jean Arpentinier, Sarthe terre d'artistes, éditions de la Reinette, pages 15, p. 209 et 221.
  20. Maine Découverte, no 17, juin-juillet-août 1998, Lionel Royer: Le Triomphe de l'académisme, p. 67
  21. Paul Scarron, Le roman comique illustré, préface de Françoise Chaserant, Isabelle Landy et Rémy Land, Riveneuve éditeurs, 2009
  22. Paul Wagret et alii, Maine-Anjou, p. 168
  23. Jean Arpentinier, Sarthe terre d'artistes, éditions de la Reinette, page 209
  24. « C'est mademoiselle de Verneuil, reprit-il à voix basse.--Elle a péri sur l'échafaud après l'affaire de Savenay, elle était venue au Mans pour sauver son frère le prince de Loudon, lui dit brusquement sa mère.-- Vous vous trompez, madame, reprit avec douceur Corentin en appuyant sur le mot madame, il y deux demoiselles de Verneuil, les grandes maisons ont toujours plusieurs branches »- Les Chouans, édition Furne, vol.13, p. 70
  25. « J'étais loin de m'attendre à cette chose superbe. Taillée dans un pur froment de lumière, dans un rayon angélique que par endroits un rose délicat vient colorer (comme la Certosa de Pavie). Étonnante alliance de l'arceau largement ouvert et de l'ogive à lancettes d'une énergie et d'un élan extraordinaires.Au-dessus du chœur, rencontre et alliance prodigieuse de toutes les courbes entrecroisées dans le plus riche des lacs géométriques. Coup de génie de cette grande ogive aiguë qui ouvre le chœur. Et les hautes colonnes du chœur, aussi belles qu'à Strasbourg, fleurissant très haut et se terminant par des nervures multipliées, ascension accrue par les espaces étroits qu'elles laissent entre elles. Montant comme un grand jet de force cylindrique. Sans aucune représentation sculpturale, le port du palmier, l'élégance du lys et là-haut l'épanouissement spirituel de la rose. Tout cela rien que par des moyens architecturaux, pas de sculptures. Les incomparables vitraux. La tenture inouïe de pourpre et de digitale qu'on voit de la porte de la sacristie. Ce choc au cœur de la lumière de Dieu comme les communications de l'oraison. Au dehors, l'étonnante verrière fleurissant sur ce mince pédoncule, avec à l'autre croisement cet onglet délicieux d'un petit baldaquin en relief, cet auvent levé. Le flanc de la cathédrale, cette sublime page nue avec les fenêtres matronales deux par deux. L'élan des minces contreforts superposés se levant de toutes parts avec une puissance aérienne »- Journal, Gallimard, 1925
  26. Le Mans nos quartiers, no 306, mai 2009, page 11