Martinique
English: Martinique

Martinique

Logo de la collectivité territoriale de Martinique.
Administration
PaysDrapeau de la France France
StatutDépartement et région d'outre-mer
Chef-lieuFort-de-France
ArrondissementsFort-de-France
Le Marin
Saint-Pierre
La Trinité
Communes34
Assemblée délibéranteAssemblée de Martinique
Président du conseil exécutifAlfred Marie-Jeanne (MIM)
2015-2021
PréfetFranck Robine
Démographie
GentiléMartiniquais, Martiniquaise
Population376 480 hab. (2016)
Densité334 hab./km2
Langues
locales
Français et créole martiniquais
Géographie
14° 40′ 00″ nord, 61° 00′ 00″ ouest
Superficie1 128 km2
Divers
MonnaieEuro
Fuseau horaireUTC−04:00
Domaine internet.mq et .fr
Indicatif téléphonique+596
Code ISO 3166-1MTQ, MQ
Localisation
Liens
Site webcollectivitedemartinique.mq

La Martinique (Matinik ou Matnik en créole martiniquais[1]), appelée Madinina par les Amérindiens[2] et aussi surnommée « l’île aux fleurs »[3],[4], est une île située dans la (ou les) Caraïbe(s) et plus précisément dans l'archipel des petites Antilles. C’est une région insulaire française et un département français (son code Insee est le 972), elle est administrée dans le cadre d'une collectivité territoriale unique dirigée par l'assemblée de Martinique. C'est également une région ultrapériphérique de l'union européenne. Elle est aussi membre de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO).

On prête généralement la découverte de la Martinique par les européens à Christophe Colomb le , au cours de son quatrième voyage vers les « Indes ». Néanmoins, il semble admis que ce soit Alonso de Ojeda qui ait découvert l'île en premier (sans s’y arrêter) lors de son expédition de 1499-1500[5],[6]. En effet, Elle figure sur la carte établie par Juan de la Cosa en 1500[7] et on la retrouve ensuite sur la carte d'Alberto Cantino (1502) sous le nom de Ioüanacéra ou Joanacaera[8] (formé du préfixe ioüana = iguane et du suffixe caéra = île) c'est-à-dire l'île aux iguanes[9],[10] en langue caribe[11],[12].

Christophe Colomb est le premier européen à y poser le pied en 1502[13], il ne prit pas « possession » de l'île qui continua à être dirigée par les populations autochtones. La première colonie française est établie en 1635 par Pierre Belain d'Esnambuc[14]. Les Caraïbes d'Hispaniola, appelaient cette île : Madinina[15], Madiana ou Mantinino[16] signifiant « île mythique » chez les Taïnos d’Hispaniola, que Colomb a traduit par Isla de las mujeres (l'île aux femmes) car on lui avait dit qu'elle n'était peuplée que de femmes[17]. Le nom a évolué selon les prononciations en Madinina, Mada et enfin, par influence de l'île voisine de la Dominique, il est devenu « Martinique ».

La Martinique est située dans l'arc volcanique des petites Antilles, dans la mer des Caraïbes, entre la Dominique au nord et Sainte-Lucie au sud, à environ 420 km au nord-nord-est des côtes du Venezuela, et environ 865 km à l'est-sud-est de la République dominicaine. Le plateau continental exploitable de façon exclusive par la France a été étendu à 350 milles des côtes en 2015 (soit au-delà de la zone économique exclusive, qui reste fixée à 200 milles des côtes), après l'avis favorable de l'Organisation des Nations unies[18].

Elle est peuplée de 383 911 habitants au [19].

Sommaire

Géographie

L'île de la Martinique est située à 32,5 km au nord de Sainte-Lucie et à 41 km au sud-sud-est de la Dominique. D'une superficie totale de 1 128 km2, ce qui la place au troisième rang après Trinidad et la Guadeloupe dans le chapelet d'îles qui constituent les petites Antilles ou Îles du Vent, la Martinique s'étire sur environ 60 km de longueur, pour 30 km de largeur. Le point culminant est le volcan de la montagne Pelée (1 397 m). Comme le reste des petites Antilles, la Martinique est soumise au risque sismique (aléa sismique fort[20]) : ainsi, le à 15 heures, heure locale, un séisme de magnitude 7,4 sur l'échelle de Richter a eu lieu au large de l'île[21].

La zone située au nord d'un axe Fort-de-France - Le Robert constitue la partie la plus montagneuse de l'île, domaine de la forêt tropicale, tandis que la zone située au sud de cet axe, est moins accidentée et plus sèche.

Topographie

Carte topographique de la Martinique.

Le relief est accidenté sur cette île d'origine volcanique. Les zones volcaniques anciennes correspondent à l'extrême sud de l'île (Savane des pétrifications) et à la presqu'île de la Caravelle à l'est. L'île s'est développée dans les dernières 20 millions d'années par une suite d'éruptions et de déplacements de l'activité volcanique vers le nord. Le dernier volcan en date, toujours actif, est la montagne Pelée, qui occupe tout le nord actuel de l'île et culmine à 1 397 m.

À la suite de phénomènes d'érosion toujours violents en Martinique à cause de la forte pluviosité due à l'évaporation océanique apportée par les alizés, les hauts volcans de formation récente situés au nord de l'île (montagne Pelée et pitons du Carbet (1 196 mètres)) font place, dans le sud, à des « mornes » aux sommets arrondis ou plats et aux fortes pentes d'une altitude généralement comprise entre 100 et 300 mètres.

La montagne du Vauclin, point culminant du sud de l'île, atteint 504 m d'altitude. Les plaines situées au centre et en bordure côtière, les « fonds », sont séparées par des escarpements et sont généralement de petite dimension.

Côte au vent

Paysage de la presqu'île de la Caravelle.

La côte est, ou côte au vent des îles, portait traditionnellement dans les Antilles le nom de Cabesterre ou Capesterre. Le terme cabesterre en Martinique désigne plus spécifiquement la zone de la presqu'île de la Caravelle. Cette côte au vent, bordée par l'océan Atlantique, est exposée directement aux vents alizés et à la houle atlantique venant du large.

La partie nord allant de Grand'Rivière à Sainte-Marie est essentiellement bordée de falaises avec très peu de mouillages et d'accès à la mer. La navigation y est limitée à la pêche côtière avec les petites embarcations traditionnelles de la Martinique. Entre Sainte-Marie et La Trinité, la côte devient moins abrupte et la rade de la Trinité, bien qu'exposée aux alizés et relativement peu profonde, est une des meilleures de la Martinique. Au large de cette zone les fonds atteignent rapidement la profondeur de 60 mètres formant un grand plateau s'étendant à plusieurs mille au large.

La presqu'île de la Caravelle sépare nettement la côte nord-atlantique et la côte sud-atlantique. Elle marque aussi un net changement de la nature des fonds. Une ligne de récifs frangeants suit la côte depuis la pointe de la Caravelle jusqu'à l'extrême sud de l'île se rapprochant peu à peu de la côte jusqu'à se fondre avec elle. Ces restes d'un paléolittoral constituent un danger majeur pour la navigation.

Ces récifs ou cayes comme on les appelle dans les Antilles, dont certains émergent et d'autres ne sont couverts que de quelques mètres d'eau ont causé dans l'histoire le naufrage de nombreux navires. À cause du danger qu'ils représentent, ils portent souvent le nom évocateur de « loup », comme loup bordelais ou loup ministre en référence au nom d'un navire qui y a sombré.

Côte sous le vent ou caraïbe

La plage de sable noir de l'anse Céron, au nord de la côte caraïbe.

Contrairement à la côte atlantique, la côte caraïbe est accore et ne présente que peu de dangers pour la navigation (quelques cayes bordent la côte sur le littoral sud entre Le Diamant et Le Marin).

Dans le secteur de Saint-Pierre, au pied de la montagne Pelée, les fonds de 100 mètres sont parfois à seulement 400 mètres de la côte.

Géologie

Sismicité

La plaque Caraïbe. La Martinique est située sur la zone de subduction (en bleu) sur la façade orientale.

Située sur une faille de subduction sur le bord oriental de la plaque caraïbe, l'île est soumise à un important risque sismique comme l'ensemble de l'espace insulaire caribéen. L'évènement le plus violent enregistré est le séisme du 11 janvier 1839 qui ruina complètement la ville de Fort-de-France qui s'appelait alors Fort-Royal.

Hydrographie

Le réseau hydrographique de la Martinique est important : 161 rivières ainsi que 43 ravines sont dénombrés. L’île compte 70 cours d’eau principaux, ils coulent en majorité sur la partie nord de l'île. L’essentiel de la ressource en eau est concentré sur seulement 7 bassins versants que sont la Lézarde (116 km2), la Capot (57 km2), le Lorrain (35 km2), le Galion (37 km2), la rivière Salée (36 km2), la rivière Pilote (35 km2), la Roxelane (20 km2).

Avec ses 33 km, la rivière Lézarde est la plus longue de l'île. Son affluent, la rivière Blanche, seconde par sa longueur (20,5 km) a le débit le plus élevé de l'île.

Liste des autres principaux cours d'eau de la Martinique :

  • Nord : la rivière du Galion, la rivière du Lorrain, la rivière Capot, la rivière Charpentier, la rivière de Bezaudin, la rivière Bambous, la rivière Blanche, la rivière de Basse Pointe, la rivière Hackaert, la rivière de Macouba, la rivière Lagarde, la rivière Roche, la Grande Rivière, la rivière Potiche, la rivière Falaise, la rivière du Prêcheur, la rivière de la Pointe Lamare, la rivière Claire, la rivière Sèche, la rivière Trois Bras, la rivière Roxelane, la rivière des Pères, la rivière du Jardin des Plantes, la rivière du Carbet, la rivière Fond Capot, la rivière de Case Pilote, la rivière Fond Bourlet, la rivière Fond Bellemare, la rivière Fond Lahaye, la rivière Case Navire, la rivière de Ravine Touza.
  • Centre : la rivière Monsieur, la rivière Madame, la rivière du Longvilliers, le canal Gaigneron, la rivière la Jambette, la rivière Rosière, la rivière Gondeau, la rivière Caleçon, la Petite Rivière.
  • Sud : la rivière Pilote, la rivière Salée, la rivière du Vauclin, la rivière de Paquemar, la rivière du Simon, la rivière des Coulisses, la rivière la Nau, la rivière Bêtes Rouges, la rivière Trénelle, la rivière des Cacaos, la rivière la Manche, la rivière Massel, la rivière Oman, la rivière Carole, la rivière de Beauregard, la rivière Coulée d'Or, la rivière des Deux-Courants, le canal du François.

Îlets et rochers

La Martinique comporte une cinquantaine d'îlets et rochers disséminés autour de l'île :

Climat

Le domaine bioclimatique de la Martinique est un domaine tropical plutôt humide. Les instructions nautiques modernes distinguent deux saisons marquées, liées aux précipitations : la saison humide ou hivernage, de mai à novembre, et la saison sèche ou carême de février à avril. La saison sèche correspond normalement à une période de fort ensoleillement et de sécheresse, comme elle débute après le carnaval, elle est appelée carême.

En pratique, les fluctuations sont nombreuses. Il y a des hivernages plus longs ou plus courts selon les années ou bien des hivernages tardifs ou précoces, des carêmes très secs ou pluvieux. Il tombe en moyenne 80 mm d'eau en mars au Lamentin (plaine centrale située au niveau de la baie de Fort-de-France) et 260 mm d'eau en octobre.

Les alizés soufflent du nord-est à l'est pendant la majeure partie de l'année, croissant pendant la matinée et décroissant pendant l'après-midi pour tomber le soir. C'est le régime de vent de la saison sèche durant laquelle les passages du vent au Sud-Est ou au Sud sont toujours de très courte durée (quelques heures).La température moyenne de la mer est de 28 °C.

Le climat de la Martinique est directement réglé par les positions de l'anticyclone des Açores qui dirige l'alizé de nord-est, et de la zone de basses pressions équatoriales où les alizés de l'hémisphère nord rencontrent ceux de l'hémisphère sud, le long de la zone de convergence intertropicale.

Pendant le temps de l'hivernage, le régime des vents est beaucoup plus instable. Ils varient de l'est-nord-est à l'ouest en passant par le sud. Pendant cette période, le vent peut rester pendant plusieurs jours de secteur sud. Ce secteur sud était d'autant plus redouté au temps de la colonie, qu'une grande partie des baies étaient frangées de mangrove et que le vent repoussait alors sur l'île les émanations de ces marécages, réputées malsaines et dangereuses pour les Européens récemment installés.

La température moyenne annuelle est de 30 °C. Les mois les plus chauds sont août et septembre, tandis que les mois les plus frais sont ceux de janvier et février [22]. Les températures les plus chaudes relevées l'ont été à Saint-Pierre et dans le Nord-Caraïbe avec 42 à 44 °C début juin 2011 et la plus basse environ 15 °C à Fonds-Saint-Denis (entre Pitons du Carbet et montagne Pelée) en mars 1965. On constate en moyenne quatre jours par an au Lamentin une température inférieure à 20 °C. Il faut également savoir que le temps en Martinique peut changer rapidement et passer d'un temps ensoleillé et sec à un temps très pluvieux et perdre jusqu'à °C en moins de dix minutes.

Risques naturels

La Martinique est soumise à de nombreux risques naturels tels que les séismes, les tsunamis, les éruptions volcaniques ou les cyclones tropicaux[23]. Elle a fait l'objet d'un plan de prévention des risques spécifique[24].

Fin octobre 2015 a eu lieu une forte montée des eaux sur l'île. Elle a notamment affecté Saint-Pierre qui est au bord de plusieurs rivières. L'État a décrété l'état de catastrophe naturelle.[réf. nécessaire]

Séismes et tsunamis

La Martinique est située dans une zone très sismique, en raison de sa localisation au niveau de la zone de subduction des Caraïbes. Ainsi, le 29 novembre 2007 à 15 heures, heure locale, un séisme de magnitude 7,4 s'est produit à quelques kilomètres seulement de la côte Nord-Caraïbe de l'île. Heureusement, la solidité de certains bâtiments et la profondeur du foyer ont permis de ne pas provoquer de gros dégât, néanmoins, des bâtiments se sont « lézardés » et certains se sont effondrés[25].

Un des tremblements de terre les plus violents qu'a subi la Martinique remonte au 11 janvier 1839 où la moitié de la ville de Fort-de-France a été détruite. On estime sa magnitude proche de 7 ou 8 sur l’échelle de Richter[26].

Les tremblements de terre peuvent aussi engendrer des tsunamis au niveau des Antilles[27],[28].

Éruptions volcaniques

Toujours dues à la situation de la Martinique sur une zone de subduction, l'activité du volcan de la montagne Pelée semble suivre un rythme d'une éruption par siècle. La dernière période éruptive a duré de 1902 à 1932, avec une phase paroxysmale le 8 mai 1902 qui a provoqué la destruction totale de la ville de Saint-Pierre, le naufrage des navires au mouillage dans la baie[29] et la mort d'environ 28000 personnes en 2 minutes. Ce sont au total sept nuées ardentes qui se sont succédé jusqu'au 30 août 1902 atteignant la ville de Saint-Pierre et ses environs. Celle du 20 mai a parachevé la destruction de la ville, comme en témoignent les nombreux blocs des habitations pris dans les dépôts, suivie de celles du 26 mai, du 6 juin et du 30 août. Cette dernière, dirigée à la fois vers l’ouest et vers le sud, détruisit une partie de la ville du Morne Rouge (800 morts) ainsi que L'Ajoupa-Bouillon, Basse-Pointe et Morne Capot, car aucune disposition n'avait été prise pour évacuer les habitants. Le nombre de victimes s'est ainsi accru de 1400. Cette nuée ardente a clôturé la phase paroxysmale de l’éruption. Des émissions mineures se produisirent jusqu'en 1910 et une reprise de l'activité volcanique eut lieu entre 1929 et 1932.

Cyclones tropicaux et marées de tempêtes

Naufrages de navires lors de l'ouragan du 9 septembre 1872 sur la Martinique.
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Les familles martiniquaises sont issues de l'histoire particulière du peuplement de cette île. Elles se caractérisent par une proportion non négligeable de foyers monoparentaux : 24,9 % des familles (INSEE - Chiffres de 2015[73]), contre 8,6 % en France métropolitaine[74].

Comme en métropole, la notion de famille monoparentale est à nuancer, selon la nature de l'implication du parent désigné comme absent. Ce parent peut être absent à cause d'un décès, d'une séparation ou d'un divorce. Le parent peut contribuer de façon variable à la vie de son enfant à des niveaux divers :

  • économique, par le versement d'une pension alimentaire ou d'aides en nature, comme la prise en charge de dépenses liées à la scolarité ;
  • affectif et éducatif, en donnant une place effective à son ou ses enfants dans sa vie personnelle : activités de loisirs - visites - régulation d'éventuels conflits, etc.

Cependant, la famille en Martinique est souvent comprise ou définie comme une famille élargie qui compte en son sein les « parents, amis et alliés ». Aussi, un parent chef de famille monoparentale pour l'état-civil peut trouver des relais éducatifs et économiques dans ce réseau familial, qu'il soit proche ou plus éloigné d'un point de vue géographique.[réf. nécessaire]

Roger Bastide a particulièrement étudié les familles noires américaines, souvent de type matrifocal, c'est-à-dire centrées sur la mère et présentes dans toutes les régions de ce continent où a existé la traite négrière. Jean Benoist a décrit très finement des types de familles martiniquaises dans les années 1960, en particulier dans l'ouvrage L'Archipel inachevé : cultures et sociétés aux Antilles françaises. Cette typologie demeure d'actualité[réf. nécessaire].

Le développement de ces familles suit une évolution historique. Roger Bastide, dans son livre Les Amériques noires, publié en 1973, présente trois hypothèses explicatives sur l'origine de ces familles. Il décrit l'apport culturel de l'Afrique et des modèles conjugaux et familiaux africains (théorie de Herskovits). Il note les conséquences de l'esclavage et les dislocations familiales, à savoir les séparations survenant lors de la vente des esclaves (théorie de E. F. Frazier). La troisième théorie, celle de R. T. Smith, souligne la dimension économique qui expliquerait des unions successives chez des mères confrontées à de grandes difficultés dans leur vie quotidienne.[réf. nécessaire]

Dans les chansons, les traditions, les proverbes, il est fait mention de la mère, femme « poto mitan », poutre maîtresse dans le foyer.

Éducation

  • Académie des Antilles et de la Guyane (1973-1997), académie de Martinique[75](1997-)
  • Université des Antilles et de la Guyane (1982-2014), université des Antilles depuis 2014
  • 344 établissements scolaires publics et privés, 258 pour le premier degré : 228 écoles publiques, 30 écoles privées (11 sous contrat, dont 2 avec présence d’une classe hors contrat, et 19 hors contrat)
  • 86 pour le second degré :
    • 66 établissements publics : 43 CLG, 7 LGT, 7 LPO et 9 LP
    • 14 établissements privés sous contrat : 7 CLG, 3 LGT, 2 LPO et 2 LP
    • 6 établissements privés hors contrat, dont 4 CLG, 1 LGT, comme la Cité scolaire adventiste RAMA, le collège Lisette Moutachy et le couvent Saint Joseph de Cluny
  • 12 circonscriptions IEN
  • 3 bassins de formations
  • 62 établissements publics en réseau d'éducation prioritaire renforcée (REP+) dits "préfigurateurs" : 9 collèges et 53 écoles
  • 79 établissements publics en réseau d'éducation prioritaire (REP) : 13 collèges et 66 écoles
  • 4 centres d'information et d'orientation (CIO)
  • 1 GRETA unique (création depuis le 1er janvier 2017 après dissolution des 3 GRETA)
  • 4 CFA
  • 1 pôle universitaire
  • 3 établissements relevant de la direction de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de la Martinique (DAAF)

Santé

Sport

Clubs sportifs et activités sportives en Martinique

Manifestations sportives

  • Championnat de la Martinique de football
  • Tour de la Martinique des yoles rondes
  • Tour cycliste international de la Martinique
  • Transat Bretagne-Martinique
  • Semi-marathon de la ville de Fort-de-France, cette compétition internationale est organisée chaque année fin novembre
  • Le Grand prix du Conseil général, le plus grand événement hippique de la Martinique.
  • Le Championnat de la Martinique de handball organisé par la ligue de handball de la Martinique[76], cette compétition se termine par la Poule des As (play off) qui détermine le champion de la Martinique dans les catégories féminines et masculines. La Poule des As est un événement très suivi par les Martiniquais, les salles sont combles pour les finales qui se font au Palais des Sports du Lamentin. La division la plus haute est la Pré-Nationale, équivalente de la Pré-Nationale (voire de la Nationale 3) métropolitaine. Les champions de la Poule des As partent chaque année en métropole pour les Finalités des Championnats de France de Handball de N1, N2 et N3 Féminines, N2 et N3 Masculines Métropolitaines/Ultra-Marines.
  • La Coupe de Martinique de handball, les vainqueurs (féminin et masculin) de cette coupe reçoivent une récompense de 10 000 . Joueurs phares originaires du Championnat de la Martinique de handball : Katty Piejos, Cédric Sorhaindo, Joël Abati.

Culture et patrimoine

Littérature martiniquaise

Article détaillé : Littérature martiniquaise.

Les courants littéraires et concepts philosophiques de la Martinique :

Musiques de la Martinique

Article détaillé : Musiques de la Martinique.

Les principales musiques de la Martinique sont la biguine, la mazurka créole ou mazouk, la valse créole, le quadrille ou haute-taille, le chouval-bwa, le tambour bô-kannal, le bèlè, la kadans et le zouk.

Jocelyne Béroard, membre du groupe de zouk Kassav' est connue internationalement. Plus localement, des figures comme Eugène Mona (chanteur et flûtiste), Kali ou encore Malavoi ont su promouvoir la richesse de la langue créole. En tant que femme Edith Lefel a su gagner une place en or auprès du public avec des titres phares comme La Sirène. Marijosé Alie, aujourd'hui journaliste a collaboré avec Malavoi avant de devenir journaliste chez RFO.

Plus récemment, des chanteurs ont su se hisser dans d'autres genres dont Kalash (rappeur et chanteur de dancehall) connu pour ses chansons célèbres auprès des jeunes. E.sy Kennenga (reggae et dancehall) réputé pour la douceur et les messages pacifistes de ses textes. Paille ou aussi l'Homme Paille (reggae, dancehall, hip-hop, zouk) reconnaissable à son bakoua (chapeau de paille traditionnel), il aborde de manière plus sentimentale des textes travaillés.

Gastronomie

Beignets de la Martinique
Pain au beurre traditionnellement servi avec un bol de chocolat chaud dit « chocolat de première communion ».

La gastronomie de la Martinique est variée et sert comme témoin l'histoire de l'île et de ses habitants, avec des influences caraïbes (comme le poulet boucané), européennes, africaines (apportées par les esclaves) et indiennes (à partir de l'immigration indienne), toujours adaptées aux produits de l'île. Les ingrédients qui la composent sont également le résultat des cultures et variétés en provenance d'autres régions du monde et de la Caraïbe (canne à sucre, cacao, des nombreux fruits), des espèces locales (comme le lambi et les crabes) et d'autres aliments qui sont toujours importés sur l'île depuis le temps de l'époque coloniale pour nourrir la population (comme le riz et la morue).

Mets

Galettes de fruit à pain au saumon et fines herbes

Parmi les entrées et accompagnements on trouve des spécialités telles que le féroce d'avocat (une boulette d'avocat à la morue roulée dans de la farine de manioc), les accras de morue (marinades de morue) ou de tiriris (beignets de petits poissons), le dombré (boulette de farine et d'eau avec quelques épices), le boudin créole, le kalalou (soupe verte contenant des feuilles de calalou et des gombos) et le pâté en pot (soupe à base de légumes, d'abats de mouton, de vin blanc et de câpres). Les gratins sont aussi variés, dont ceux de christophine, de banane jaune, de papaye et de fruit à pain.

Quant aux produits de la mer, le chatrou est un plat à base de poulpe bouilli accompagné de riz et de pois rouges, les brochettes de lambi sont cuisinées à partir de coquillages (aussi appelés « conques ») et les plats à base d'oursins sont consommés dans la saison de pêche des mêmes. Les crabes sont capturés près de la mer et de l'eau douce et consommés dans des plats comme le matoutou (cuisinés avec du riz et des épices). Le migan fruit-à-pain est une sorte de purée avec de gros morceaux de fruit-à-pain et de la salaison de cochon. La morue peut être mangée avec du riz dans le plat appelé « macadam ». D'autres plats sont préparés avec des bananes vertes, comme le ti-nain lanmori (banane verte avec de la morue, consommé traditionnellement au petit-déjeuner) et le ti-nain tripes (bananes vertes avec des tripes de mouton et des légumes). Dans le nord de l'île, le trempage est un plat typique à base d'un bouillon de morue, du pain, des légumes, du poisson ou de la viande, le tout trempé dans une sauce.

Les viandes sont préparées de différentes manières, par exemple en sauce avec le colombo de porc ou de poulet (recettes avec des épices dont le curry, originaire de l'Inde) ou au charbon avec le poulet boucané. Le chélou est constitué à base d’abats de bœuf, de mouton et du riz.

Le pain au beurre, une sorte de brioche, et le « chocolat de première communion » (boisson chocolatée agrémentée d'épices) sont également répandus. Le blanc-manger est un dessert populaire.

Boissons

Rhums de la Martinique

La boisson la plus caractéristique de la Martinique est le rhum de Martinique, qui compte deux variétés principales : le rhum agricole AOC et le rhum traditionnel ou industriel (respectivement, en exemple : rhum Clément agricole et le rhum Negrita industriel). D'autres boissons alcoolisées sont préparées avec le rhum, tels le ti-punch (composé de sirop de canne, citron et rhum) et le planteur (qui contient aussi du jus). Des liqueurs faits maison à base d'herbes et fruits locaux peuvent être trouvés au marché de Fort de France. Quant à la production des jardins et plantations locales, les infusions, connues sous le nom de « thé pays » (à partir de citronnelle, atoumo...) sont appréciées par ses vertus médicinales. Les jus de fruits tropicaux sont aussi très nombreux (prunes de Cythère, mangue, corossol, canne à sucre, goyave, tamarin, fruit de la passion, ananas, citron, orange, orange amère, mandarine, carambole, acerola, ou encore groseille pays). Le chocolat est une boisson consommée socialement, avec des déclinaisons comme le dlo kako (chocolat à l'eau) et surtout le « chocolat de première communion » (ou chocolat martiniquais), qui est consommé avec le pain au beurre martiniquais. Enfin, le mabi, une macération d'écorces est une préparation héritée des Indiens Caraïbes.

Tradition des combats de coqs

La tradition des combats de coqs est très vivace en Martinique, la saison dure de novembre à juillet. Les combats se déroulent dans de petites arènes nommées pitts et font l'objet de paris[77],[78].

Des combats entre un serpent et une mangouste sont aussi organisés à l'image des combats de coqs, mais ne font pas l'objet de paris[79].

Personnalités de Martinique

Personnalités nées en Martinique ou dont au moins un des deux parents ou grands-parents est né en Martinique, ou personne vivant ou ayant vécu en Martinique.

Dans la fiction

  • Tropiques amers, téléfilm de Jean-Claude Flamand Barny en trois épisodes sur la société martiniquaise à la veille de la Révolution française.

Codes

La Martinique a pour codes :

Notes et références

  1. BWETAMO KREYOL MATNIK - Potomitan - Site de promotion des cultures et des langues créoles - Annou voyé kreyòl douvan douvan, Dictionnaire du créole martiniquais, Raphaël Confiant
  2. RP Du Tertre, Histoire generale des ant-isles habitees par les François, tome II, p. 23 : La Martinique que les Amérindiens nommaient Madinina, (...).
  3. Le site officiel de la France - France.fr › Les régions françaises › Martinique : l'île aux fleurs
  4. Bréhat est également surnommée Île aux fleurs
  5. Alonso de Ojeda découvre en 1499-1500 le nouveau continent avec le florentin Amerigo Vespucci (dont le nom sera donné au continent américain) et le cartographe Ruan de la Cosa. Lors de leur périple, ils passent près de la Martinique.
  6. « (…) a été découverte par le navigateur Alonso de Ojeda en 1499 - LeParisien - 30 juillet 2016
  7. La proyección de Juan de la Cosa - consulté le 30 avril 2019
  8. https://web.archive.org/web/20080115112227/http://crdp.ac-martinique.fr/ressources/caraibe/histoiregeo/ressources/caraibes_arawaks.htm CRDP Martinique
  9. Raymond Breton, Marina Besada Paisa et Jean Bernabé, Dictionnaire caraïbe-français (avec CD-Rom), KARTHALA Editions, (ISBN lire en ligne)
  10. Du nom indigène des îles de l’archipel des Antilles (2000) Ed. Manioc - Thierry L’Etang - "Martinique : Appelée iguanaqueya par Geraldini, yguanaquera par Alonso de Chaves, elle est nommée guanaquira par le chef Pedro Caribe. Le flibustier anonyme l’écrit ioannacaira ; Breton, ioüanacéra , l’anonyme de Saint-Vincent youanakaéra (80). Composé du radical iguana, guana, ioüana ou ioanna : iguane (81) et du suffixe -caéra : île, le toponyme signifie “iguane-île”; île (aux) iguane(s)”(82)"
  11. RP R.Breton, Dictionnaire caraïbe-français, p. 205.
  12. Thierry L’Etang, Du nom indigène des îles de l’archipel des Antilles, éd. Manioc, 2000, Martinique : Appelée iguanaqueya par Geraldini, yguanaquera par Alonso de Chaves, elle est nommée guanaquira par le chef Pedro Caribe. Le flibustier anonyme l’écrit ioannacaira ; Breton, ioüanacéra, l’anonyme de Saint-Vincent youanakaéra (80). Composé du radical iguana, guana, ioüana ou ioanna : iguane (81) et du suffixe -caéra : île, le toponyme signifie “iguane-île”; île (aux) iguane(s)”(82)'.
  13. « (…) c’est Alonso de Ojeda ( qui accompagnait C. Colomb lors de son IIè voyage et qui explorera pour son propre compte le nouveau continent avec Amerigo Vespucci ) qui a découvert l’île lors d’un de ses voyages en 1499. C’est en effet sur la première carte du continent américain établie en 1500 par Juan de la Cosa ( qui accompagnait Alonso de Ojeda) que figure cette île : elle y est appelée Canara et on la retrouvera en 1502 sur la carte de Cantino sous le nom de Janucanara. Il s’agit là du nom caraïbe de l’île que l’on s’accorde aujourd’hui à écrire Jouanakera : « l’île aux iguanes » ( on y reconnaît le suffixe –kera, « île », comme dans Karukera, « l’île aux belles eaux », la Guadeloupe). C’est l’anonyme de Carpentras, qui relate un de ses voyages de flibuste en 1618 au cours duquel il côtoya les Caraïbes et apprit leur langue, qui nous explique la signification de ce nom qu’il écrit Joannacaira à la page 114 de « Un flibustier français dans la mer des Antilles ». Mais c’est bien C. Colomb qui fut le premier à débarquer sur l’île d’abord le 3 avril puis entre le 15 et le 18 juin 1502. » - blog consulté le 30 avril 2019
  14. Il fit juste une escale pour se ravitailler car les abords du Carbet où il accosta étaient infestés de serpents venimeux.
  15. RP Du Tertre, Histoire generale des ant-isles habitees par les François, tome II, p. 23 : La Martinique que les Amérindiens nommaient Madinina, (...).
  16. Sidney Daney De Marcillac, Histoire de la Martinique, depuis la colonisation jusqu'en 1815, tome 1er, 1846, p. 34-35 (numérotation Google Books. (...) dans l'une d'elles, que les naturels ou Caraïbes appelaient Madinina, Madiana ou Mantinino * (...) (*) Il est probable que les articulations sauvages des Caraïbes qui prononcèrent ce nom aux premiers espagnols, frappèrent les oreilles de ceux-ci d'une manière diverse, et chacun d'eux le répéta à sa façon.)
  17. Les Caraïbes auraient exterminé les hommes Arawaks ne laissant sur l'île que leurs femmes et filles.
  18. « La France étend son plateau continental de 500.000 km2 », sur Mer et Marine (consulté le 22 janvier 2016)
  19. Insee - Population légale au Insee - Population légale au 1er janvier 2014, en vigueur au 1er janvier 2017.
  20. La nouvelle carte d'aléa sismique de la France, consulté le .
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  23. Les risques naturels majeurs à la Martinique
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  25. IRSN - Séisme de Martinique (Antilles, France) du jeudi 29 novembre 2007 Magnitude = 7,4 à19h00 (TU)
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  28. BD Tsunamis Inventaire historique des tsunamis en France - BRGM - Rapport final -2008
  29. Les épaves de ces bateaux font aujourd'hui le bonheur des plongeurs.
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  31. a et b Histoire des cyclones de la Martinique - Météo-France
  32. Voir Pierre-Ulric Dubuisson
  33. Juillet-Août, début des évènements cycloniques dans les Antilles - Infoclimat.fr
  34. Présentation de la Martinique : Climat, températures et précipitations - Wikia
  35. Malgré l''introduction des mangoustes à la fin du XIXe siècle et une prime à la capture (près de 200 000 serpents tués de 1960 à 2002), ce serpent venimeux n'a pas totalement disparu mais sa population a très fortement décru (1260 captures de 2000 à 2002 contre 81400 de 1960 à 1969).
  36. Aux Antilles et au sud de l'Afrique, mabouya est le nom vernaculaire de certains geckos. Les espèces concernées sont :le mabouya domestique, ou gecko des maisons, ou hémidactyle commun, (Hemidactylus mabouia) ;le grand mabouya collant, ou thécadactyle à queue épineuse (Thecadactylus rapicauda).
  37. Composition et endémisme de l'herpétofaune martiniquaise - Michel Breuil, Manioc.org. 2010 [vidéo]
  38. DIREN Martinique
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  44. Guyane et Martinique se prononcent sur une collectivité unique - La Dépêche/AFP, 23 janvier 2010
  45. Le référendum a recueilli 68,3 % de réponses positives parmi les suffrages exprimés en Martinique pour un taux de participation de 35,81 % (Résultats de la consultation du 25 janvier 2010 en Guyane et en Martinique, ministère de l'Outre-mer, 25 janvier 2010).
  46. Johnny Vigné le concepteur du drapeau Ipséïte témoigne, Sullyvan Daphné et Aude Sioul-Tidas, RCI.fm, 11 mai 2019
  47. Dossier explicatif du drapeau IPSÉITÉ, lauréat du concours de la Collectivité Territoriale de la Martinique (CTM), calydesign.com, consulté le 01 juin 2019
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  76. liguehand-martinique.sportsregions.fr
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Voir aussi

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Bibliographie

  • Juliette Sméralda, La Société martiniquaise entre ethnicité et citoyenneté, éditions L'Harmattan 2008
  • Juliette Sméralda, Guadeloupe Martinique, des sociétés en révolte. Morphologie d'un conflit social. Kéditions, mars 2009.
  • Victor Dardet, Étude sur l'économie agricole des Antilles françaises, Marseille, 1939, 264 pages.

Articles connexes

Liens externes