République démocratique du Congo

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République démocratique du Congo

(kg) Repubilika ya Kongo Demokratiki

(sw) Jamhuri ya Kidemokrasia ya Kongo

(ln) Republíki ya Kongó Demokratíki

(lua) Ditunga dia Kongu wa Mungalaata

Drapeau
Drapeau de la république démocratique du Congo.
Blason
Emblème de la république démocratique du Congo.
Devise« Paix, justice, travail »
HymneDebout Congolais
Description de l'image Democratic Republic of the Congo (orthographic projection).svg.
Description de l'image Congo Rep Dem carte.gif.
Administration
Forme de l'ÉtatRépublique semi-présidentielle
Président de la RépubliqueFélix Tshisekedi
Premier ministreSylvestre Ilunga
Président du SénatAlexis Thambwe Mwamba
Présidente de l'Assemblée nationaleJeannine Mabunda Lioko
Langues officiellesfrançais (langues nationales : lingala, kikongo, swahili, tshiluba)
Capitale4° 24′ S, 15° 24′ E

Géographie
Plus grande villeKinshasa
Superficie totale2 345 410 km2
(classé 11e)
Superficie en eau3,3 %
Fuseau horaireUTC + 1 et + 2
Histoire
IndépendanceDrapeau de la Belgique Belgique
Démographie
GentiléCongolais
Population totale (2017)81 339 988[1] hab.
(classé 16e)
Densité36 hab./km2
Économie
PIB nominal (2015)41,027 milliards de CDF (111e)
IDH (2014)0,414 (faible  ; 174e)
MonnaieFranc congolais (CDF)
Divers
Code ISO 3166-1COD, CD​
Domaine Internet.cd
Indicatif téléphonique+243

La république démocratique du Congo[a] Écouter (en kikongo Repubilika ya Kongo Demokratiki, en swahili Jamhuri ya Kidemokrasia ya Kongo, en lingala Republíki ya Kongó Demokratíki, en tshiluba Ditunga dia Kongu wa Mungalaata) est un pays d'Afrique centrale. C'est le quatrième pays le plus peuplé d'Afrique (derrière le Nigeria, l'Éthiopie et l'Égypte) ainsi que le pays francophone le plus peuplé[3].

Le pays est aussi appelé plus simplement Congo, ou plus souvent RDC, Congo-Kinshasa ou RD Congo pour le différencier de la république du Congo voisine, elle-même appelée « Congo-Brazzaville » pour la même raison. De 1908 à 1960, cette ancienne colonie était appelée Congo belge mais aussi « Congo-Léopoldville » jusqu'en 1966, date du changement de nom de la capitale en Kinshasa. Avec la zaïrianisation, le pays s'est appelé Zaïre de 1971 à 1997.

La RDC est le deuxième plus vaste pays d'Afrique après l'Algérie. Il s'étend de l'océan Atlantique au plateau de l'Est et correspond à la majeure partie du bassin du fleuve Congo. Le Nord du pays est un des plus grands domaines de forêt équatoriale au monde, l’Est du pays borde le grand rift est-africain, domaine des montagnes, des collines, des Grands Lacs mais aussi des volcans. Le Sud et le centre, domaine des savanes arborées, forment un haut plateau riche en minerais. À l’extrême ouest, une quarantaine de kilomètres au nord de l'embouchure du fleuve Congo s’étale une côte sur l’océan Atlantique. Le pays partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la république du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud[4]. La RDC est membre de l’Organisation internationale de la francophonie depuis 1977.

Plusieurs centaines d’ethnies forment la population du pays ; le français est la langue officielle et quatre langues bantoues (le lingala, le kikongo, le swahili et le tshiluba) ont le statut de langue nationale. L'économie repose principalement sur le secteur primaire (agriculture et exploitation minière).

Le pays est instable et, après deux guerres civiles, il voit depuis 2016 la résurgence de plusieurs milices.

Sommaire

Géographie

La rivière Lwilaka, parc national de Salonga.

La république démocratique du Congo s'étend de l'océan Atlantique au plateau de l'Est et correspond à la majeure partie du bassin du fleuve Congo, véritable colonne vertébrale du pays. Grand comme quatre fois la France, quatre-vingt fois la Belgique, une fois et demie plus grand que le Québec (Canada)[4], ou encore grand comme la partie des États-Unis située à l'est du Mississippi, c'est le 11e État du monde par sa taille avec ses 2 345 409 km2.

Le fleuve Congo donne au pays son seul accès à l'océan Atlantique dans la ville portuaire de Banana (dans un étroit corridor sur la rive droite du fleuve traversant le territoire de l'Angola, qui dispose de la rive gauche, et dont il crée une petite exclave sur la côte atlantique entre le nord du fleuve et la frontière de l'enclave angolaise du Cabinda).

En raison de sa grande superficie, de sa localisation au centre de l'Afrique, de ses énormes richesses naturelles et de son importante population, la république démocratique du Congo est l'un des « géants » de l'Afrique[4]. Elle est traversée par l'équateur et comprend trois climats : le climat équatorial, le climat tropical et le climat de montagne.

Hydrologie

Par sa longueur de 4 700 km, son débit de 7 500 à 21 000 m3 par seconde, et l'étendue de son bassin de 3 700 000 km2 , le Congo est le deuxième fleuve du monde après l'Amazone. Il prend sa source à Lwalaba, sur le haut plateau du Katanga, et se jette dans l'océan Atlantique. Il reçoit ses deux principaux affluents, l'Oubangui, réunion de l'Uele et du Mbomou, et le Kasaï, grossi par le Kwango, avant d'atteindre le Malebo Pool sur les rives duquel Kinshasa et Brazzaville se font face.

De nombreux autres cours d'eau irriguent l'intégralité du territoire : la Lubundi, la Lufira, la Lomam, la Mongala, la Lulonga, l'Ikelemba, ainsi que le Sankuru, la Lukénié, le Kwango, la Maï-Ndombe, la N'djili, etc[5].

Les principaux lacs de la république démocratique du Congo sont généralement répartis en trois groupes :

Reliefs

Le centre de la république démocratique du Congo est constitué d'une vaste cuvette alluviale couvrant environ un tiers du territoire et dont l'altitude s'étage entre 300 et 500 mètres. Sa végétation se compose de forêts équatoriales et de marais. Le bassin du fleuve Congo comporte un réseau hydrographique dense et de larges plaines inondables. Une pente régulière mène, au nord et à l'est, aux plateaux parsemés des vallées profondes de l'Oubangui, de l'Uele, de la Lukénié et du Lasaï (1 000 m) et à l'ouest, aux plateaux Batéké et de Lunda (1 200 m). À la frontière orientale, les grands rifts occupés par les lacs Tanganyika, Kivu, Édouard et Albert sont dominés par des môles granitiques (Rwenzori, 5 109 mètres) et des formations volcaniques (chaine des Virunga) parmi lesquelles le volcan actif Nyiragongo (3 470 mètres). Au sud-est s'étendent de hauts plateaux parsemés d'inselbergs (plateau du Katanga), des massifs aux sommets aplanis (monts Mitumba) et des fossés d'effondrement (lac Upemba). À l'ouest, une étroite bande sablonneuse et parfois marécageuse offre un accès à l'Atlantique[5].

Environnement

La deuxième guerre du Congo a fait des combats et des expulsions, qui ont eu des conséquences sur la nature. Une grande partie du pays est constituée de forêt tropicale. Des zones de conservation comprennent 11 % de l'aire du pays (2014)[6]. Cependant, l'extraction de cuivre, de cobalt et de diamants menace la forêt. La forêt humide est menacée par des projets d'hydroélectricité.

La RD du Congo possède une importante diversité floristique et faunique. On y trouve de nombreuses espèces de mammifères dont des espèces au territoire restreint telles que le Gorille de montagne, le Gorille de plaine, le Bonobo ou chimpanzé nain, l'Okapi, le Rhinocéros blanc du Nord, le Paon congolais[6].

Le pays compte également de nombreuses espèces d'oiseaux, de batraciens et de reptiles. La faune ichtyologique est représentée par une quarantaine de familles de poissons regroupant environ 1 000 espèces, dont environ 80 % vivent dans le système fluvial et le reste dans les lacs de l'Est[6].

La République démocratique du Congo souffre fortement de la déforestation. Selon des projections de Greenpeace (2017), le pays pourrait perdre 40 % de ses forêts d’ici à 2050[7].

Histoire

Préhistoire

Les plus anciennes traces de peuplement au Congo sont associées à un préacheuléen, découvert sur les sites archéologiques de la Mulundwa au Katanga, de Katanda 2 et de Sanga 5 au Kivu. Les galets taillés ou choppers ont un âge estimé à plus de 200 000 ans , sans qu'il soit possible d'être plus précis aujourd'hui.

Le territoire de la république démocratique du Congo était anciennement peuplé uniquement par des chasseurs-collecteurs, peut-être en partie ancêtres des peuples pygmées actuels. Entre les traces d'un préacheuléen et l'arrivée des premiers villageois, le Congo sera toujours occupé par des groupes nomades, chasseurs-collecteurs, tailleurs de pierre, de cultures différentes.

L'Acheuléen est attesté par de nombreuses découvertes isolées de bifaces et de hachereaux ainsi que par le site de La Kamoa au Katanga.

Durant le IIe millénaire av. J.-C., le nord de l'Afrique équatoriale vit une vague de migrations de populations productrices de nourriture, néolithiques, parlant pour certaines des langues bantoues. Entre –3500 et –2000, une première occupation villageoise dont l'épicentre se trouvait au sud-Cameroun, aboutit à l'installation d'un mode de production néolithique dans le nord et l'ouest de l'Afrique centrale. Au Congo, les premières traces de ces populations se matérialisent vers –2600 par la dite « tradition Imbonga » près de Mbandaka et du lac Tumba, et par la « tradition Ngovo » au bas-Congo à partir de –2300. De l'autre côté du pays, au Kivu, on voit apparaître des villages de la « tradition Urewe ». Ces villages ne sont que l'extension occidentale de communautés productrices de nourriture, métallurgistes, installées surtout en Ouganda, au Rwanda, au Burundi, dans l'ouest du Kenya et de la Tanzanie ; les plus anciennes traces y sont datées de –2600.

La métallurgie du fer se développe de manière indépendante à ces installations, les plus anciennes traces se découvrent en Afrique centrale au nord-ouest (sud-Cameroun et zone de Bouar en Centrafrique), et au nord-est (région interlacustre). Au Congo-Kinshasa, le fer n'est pas connu dans la région occupée par la tradition Imbonga ; ce n'est que plus tard, entre les viie et ve siècle av. J.-C. que l'on travaillera ce métal (sites de Pikunda et de Munda)[8]. Vers la même époque, le bas-Congo connaît ses premières activités de production du fer dans le cadre de la tradition Kay Ladio qui suit dans le temps la tradition Ngovo. Au Kivu, dès l'installation des premières communautés villageoises, il est probable que le fer est présent, comme l'attestent les nombreux fours de réduction du fer bien connus au Rwanda et au Burundi.

Plus tard, comme l'indiquent des recherches allemandes sur les affluents du fleuve Congo, ces premières populations vont lentement coloniser le cœur de la forêt équatoriale en suivant les axes des cours d'eau de l'aval vers l'amont ; des travaux espagnols dans l'Ituri suggèrent qu'il faut attendre –800 pour rencontrer les premiers villages dans certains secteurs de la forêt.

Royaumes et empires

Carte du royaume du Kongo en 1711.

Vers la fin du Moyen Âge, différentes populations, alors organisées en chefferie, s'édifient en royaumes (luba, kuba, lunda, kongo, etc.) qui, pour certains, voient leurs apogées correspondre avec les premiers contacts avec les Européens du e siècle. Cette période est marquée par différents royaumes marchands, commerçant avec les esclavagistes sur la côte et entre eux à l’intérieur du continent.[[réf. souhaitée] Certains royaumes s’étendent sur plusieurs milliers de kilomètres et possèdent des réseaux commerciaux par delà leurs frontières. Le commerce se fait par portage ou voie fluviale.

Ces populations ne connaissaient pas la propriété privée, la terre cultivée en groupe ne se vend pas, les différents royaumes n’ont pas de frontières exactes (le territoire d'une petite ethnie comprend à peu près 5 000 km²).Les membres d'une même chefferie s'entraident gratuitement. La science non écrite se transmet d'une génération à l'autre, les enfants devant assumer le même métier que leurs parents. Les rois ou empereurs n’ont pas de véritable pouvoir. Ce sont plutôt les chefs de villages qui ont de l’autorité. Les royaumes sont plutôt le résultat d’unions temporaires de différents regroupements de villages de même langue pour se défendre contre une ethnie voisine.

Attaque d'esclavagistes « Arabo-Swahilis » dans un village de la région de Nyangwe.

La traite des noirs sur la côte occidentale, du XVe au XIXe siècle, s’étend jusqu’à l’intérieur du continent et correspond, avec la traite de l’ivoire, à l’essor économique ou au déclin des différents royaumes. Sur la côte occidentale, elle prend fin au milieu du XIXe siècle. Par contre, à cette époque, à l’est du pays, aujourd’hui Ituri et Kivu, les Arabo-Swahili, venus de Zanzibar, ne se contentent pas d'acheter les esclaves aux indigènes, ils fondent des sultanats. À partir de 1870 ces sultans étendent leur emprise jusqu'au bassin du Congo, et y fondent des villes telles Nyangwe ou Kasongo. En 1890, la zone sous influence arabe couvrait plus d'un tiers du territoire du Congo[9].

Colonisation

Période précoloniale

Les Européens se limitèrent aux régions côtières du pays jusqu’à la moitié du e siècle.

État indépendant du Congo (1885–1908)

Les frontières de l'actuelle république démocratique du Congo ont été reconnues à l'issue de la conférence de Berlin qui s'est tenue de novembre 1884 à février 1885. Le , Léopold Léopold II de Belgique accepta la souveraineté sur l'État indépendant du Congo. Le terme « indépendant » signifie que toutes les puissances coloniales reçoivent la garantie de pouvoir y accéder librement. La spécificité de ce régime colonial résida dans le fait que dans un premier temps le Congo fut considéré comme une possession personnelle et privée du roi. Géré sous une forme commerciale, le Congo est divisé en deux parties : l'une constituant le domaine de la couronne et l'autre attribuée à des entreprises privées sous forme de concessions[10].

Les richesses abondantes (caoutchouc, ivoire, mines, etc) du Congo incitent la couronne et les compagnies concessionnaires à entreprendre l'exploitation brutale de sa population. Celle-ci diminue de moitié entre 1880 et 1926, au point que certains historiens désignent cette période comme un « holocauste oublié »[11].

En 1894 prend fin la campagne menée par les Belges contre les Sultans arabes trafiquants d'esclaves.

En 1904, un rapport du consul britannique à Boma dénonce les corvées excessives imposées aux indigènes pour la production du caoutchouc.

Le Congo belge (1908–1960)

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Le Congo a une culture musicale très riche, sa musique connue sous le nom de rumba ou encore ndombolo fait danser toute l'Afrique. La musique congolaise a du succès par delà les frontières depuis les années 1960 aux côtés de la musique de la Côte d'Ivoire, de Guinée ou du Nigeria[réf. nécessaire]. Actuellement appelée soukous, elle a donné naissance à d'autres styles de musique comme le quassa-quassa et d'autres. Le kotazo est un style de musique qui est apparu en 2002 un mélange de soukous et ndombolo.

Première génération

On situe cette génération entre les années 1930 et 1950, où la fusion de la musique tradition de la région de Léopoldville avec d'autres styles de musique, notamment afro-cubaine et haïtienne, mais aussi d'autres sont venus de l'Amérique latine, ce qui a donné naissance à des styles très variés. Mais le style cubain surpasse tout autre style et la musique congolaise obtient son premier nom : la rumba congolaise, et le chanteur le plus connu de cette époque est Wendo Kolosoy.

Deuxième génération : 1950-1970

L'année 1953 marque le début de cette génération ; c'est celle qui a donné naissance à la musique congolaise moderne. Les artistes les plus connus sont les pionniers de la musique moderne : Grand Kallé avec son African Jazz, Luambo Makiadi Franco avec son « OK Jazz » devenus « TP OK Jazz », Tabu Ley Rochereau qui a formé « African fiesta » avec Nico KAsanda. Avec l'« African fiesta », Jeanot Bombenga et le Vox Africa, Conga de Jhonny Bokelo, Co - Bantous de Champro King, la musique du Congo est connue sous le nom de soukous qui prend ses racines dans la rumba des années 1950, et dont le nom est une déformation du mot « secousse ».

Troisième génération : 1970-1990

Elle est marquée par la naissance de groupe Zaïko Langa Langa qui produit des musiciens dont Papa Wemba qui à son tour a créé Viva La Musica, Koffi Olomidé, King Kester Emeneya issu de Viva La Musica, Pepe Kalle avec L'Empire Bakuba, Kanda Bongo Man, Tshala Muana avec le Mutuashi, Defao, Big star, Ntesa Nzitani Dalienst, Sam Mangwana, Mayaula Mayoni, Négro Succès, Thu Zahina, Géo Malebo, Bella Bella, Festivals des Maquisards, Les Grands Maquisards, Kintueni National, Zembe Zembe, Tabou National, Afrizam, Makinaloka, Kossa Kossa, Isifi Lokole, Yoka Lokole, etc.

Quatrième génération : 1990-2010

Marqué par l'ascension du groupe musical Wenge Musica, c'est l'époque de la gloire de la musique congolaise. La musique du Congo prend le nom de « ndombolo ». les figures marquantes de cette époque sont les chanteurs Werrason, JB Mpiana, Koffi Olomidé, et leur groupe Wenge Musica Maison Mère et Quartier Latin International qui feront découvrir les deux stars congolaises Ferré Gola et Fally Ipupa.

Cinquième génération : 2010-

La cinquième génération marque la naissance des deux plus grandes figures actuelles de cette génération s'agissant de Fally Ipupa (ex-musicien du groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé durant 7 ans, de 1999 à 2006, en étant aussi à partir de 2002 jusqu'à son départ, chef d'orchestre) et de Ferré Gola (ex-musicien du groupe Wenge Musica de 1995 à 1997, puis co-fondateur du groupe Wenge Musica Maison Mère avec Werrason, Didier Masela et Adolphe Dominguez, de 1997 à 2004. De mai 2005 au mois de juin 2006, il se retrouvera aux côtés de son rival actuel, Fally, en intégrant le groupe Quartier Latin de Koffi Olomidé)

La cinquième génération débute en réalité en 2006 avec la sortie des premiers albums solos de Fally Ipupa et Ferré Gola étant respectivement Droit Chemin et Sens Interdit.

Littérature

Les écrivains, poètes et dramaturges

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. Bolamba Antoine Roger

. Djungu Simba Charles

. Kadima Nzuzi Mukala

. Kamanda Kama Sywor

. Mudimbe Vumbi Yoka

. Muepu Mwamba

. Ngandu N'kashama Pius

. Yoka Lye Mudaba

Peinture

Les artistes précurseurs

  • Albert et Antoinette Lubaki
  • Djilatendo
  • Bela Sara
  • Mwenze Kibwanga
  • Pili Pili Mulongoy

Les artistes populaires

Sculpture

Photographie

Gastronomie

Article détaillé : Cuisine congolaise.
Malangwa braisé accompagné de banane plantain grillée et chikwangue.

Les ingrédients principaux de la cuisine congolaise sont : poisson, viande, patate douce, haricot, tomate, riz, fufu, maïs, sorgho, bananes plantain et manioc presque toujours accompagnés de sauces typiques de chaque région. À part les fruits épluchés, on ne mange pas cru, le climat étant propice aux parasites. Les feuilles de manioc (pondu) sont consommées seules, en accompagnement ou servent pour la cuisson.

Le plat le plus courant est la muambe, poulet aux feuilles de manioc pilées (parfois à l'arachide), et à l'huile de palme, accompagné de riz ou de bananes plantains (makemba).

Tourisme

  • Tourisme montagnard : la RDC possède sur son territoire le troisième plus haut sommet d'Afrique, couvert de neiges éternelles, nommé le Pic Marguerite[92], situé dans le massif du Ruwenzori. Il culmine à 5 119 mètres, ce qui le place juste derrière le Kilimandjaro et le mont Kenya.
  • Tourisme balnéaire : la ville de Muanda, située dans l'ouest de la RDC, possède une grande plage avec plusieurs hôtels en bord de mer.

Sports

Le football est très populaire en république démocratique du Congo. L'équipe nationale de football a remporté deux fois la Coupe d'Afrique des nations (1968 et 1974). Elle a remporté deux fois le Championnat d'Afrique des nations (2009 et 2016). Elle a terminé à la troisième place de la Coupe d'Afrique des nations 1998 et de la Coupe d'Afrique des nations 2015. Deux clubs congolais ont gagné la Ligue des champions africaine : le TP Mazembe en 1967, 1968, 2009, 2010 et 2015 et l'AS Vita Club en 1973. Deux clubs ont gagné la Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupe : le TP Mazembe en 1980 et le DC Motema Pembe de Kinshasa en 1994. En 2010, le TP Mazembe est devenu le premier club non européen ou sud-américain a atteindre la finale de la Coupe du monde des clubs.

Le très célèbre combat de boxe du 30 octobre 1974 opposant Mohamed Ali à George Foreman, comptant pour le titre de champion du monde poids lourds de boxe anglaise s'est déroulé dans la ville de Kinshasa au stade Tata Raphaël.

Le rugby à XIII se développe également dans la République : il y est introduit à partir des années 2010, la plupart des équipes étant principalement situées dans le province du Sud-Kivu[93],[94].

Jours fériés

Fêtes et jours fériés[95],[96]
DateNom français
1er janvierjour de l'An
4 janvierjournée des Martyrs de l'indépendance
16 janvierdate anniversaire de l'assassinat du président Laurent Désiré Kabila
17 janvierdate anniversaire de l'assassinat du premier Ministre Patrice Émery Lumumba père de l'indépendance nationale
8 marsjournée internationale de la femme
30 avrilfête nationale de l'enseignement
1er maijournée internationale des travailleurs
17 maifête du 17 mai[97] (journée de la prise du pouvoir par l'AFDL, libération du mobutisme)
30 juindate anniversaire de l'indépendance
1er aoûtfête des parents / anciens
25 décembreNoël

Plusieurs de ces jours fériés ont remplacé des jours fériés des régimes précédents[98].

Codes

La république démocratique du Congo a pour codes :

Notes et références

Notes

  1. Deux graphies sont connues :

Références

  1. [1]
  2. République française (Commission générale de terminologie et de néologie), « Recommandation concernant les noms d’États, d’habitants, de capitales, de sièges diplomatiques ou consulaires (liste établie par le ministère des Affaires étrangères et européennes) », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le 1er août 2016).
  3. a et b (en) The World Factbook, CIA
  4. a b c d e et f Aménagement linguistique dans le monde : Congo-Kinshasa.
  5. a et b Dictionnaire universel édition spéciale république démocratique du Congo, Hachette, Italie, 2010
  6. a b et c https://www.cbd.int/doc/world/cd/cd-nr-05-fr.pdf
  7. http://grand-angle.lefigaro.fr/deforestation-anatomie-desastre-environnement-enquete
  8. (en) Hans-Peter Wotzka, « Central African Iron Age », dans Encyclopedia of Prehistory, vol. 1 : Africa, Springer, (ISBN 9780306462559, 10.1007/978-1-4615-1193-9_4), p. 59–76
  9. A. de Maere d'Aertrycke, A. Schorochoff, P. Vercauteren, A.Vleurinck, Le Congo au temps des Belges, Bruxelles, Masoin, , 319 p. (ISBN 9782872020232), p.284-5.
  10. Saïd Bouamama, Figures de la révolution africaine, La Découverte,
  11. Daniel Vangroenweghe, Du sang sur les lianes, Éditions Aden,
  12. Jules Marchal, Forced labor in the gold and copper mines: a history of Congo under Belgian rule, 1910-1945, Per Ankh Publishers,
  13. Jules Marchal, Lord Leverhulme's Ghosts: Colonial Exploitation in the Congo, London, Verso, (ISBN 978-1-84467-239-4)D'abord publié en tant que Travail forcé pour l'huile de palme de Lord Leverhulme: L'histoire du Congo 1910-1945, tome 3 en 2001.
  14. Jeremy Rich, « Lord Leverhulme’s Ghost: Colonial Exploitation in the Congo (review) », sur Project Muse, Journal of Colonialism and Colonial History, (consulté le 17 mars 2018)
  15. Adam Hochschild, King Leopold's Ghost: a story of greed, terror, and heroism in colonial Africa, Boston, Mariner Books, , « 18. Victory? »
  16. Raymond Leslie Buell, The native problem in Africa, Volume II, New York, The Macmillan Company, , 540-544 p.
  17. Tom Zoellner, Uranium: war, energy, and the rock that shaped the world, New York, Penguin Group, , 4-5 p., « 1 Scalding Fruit »
  18. Brian Lewis, So Clean: Lord Leverhulme, Soap and Civilisation, Manchester, Manchester University Press, , 188-190 p., « Sunlight for Savages »
  19. Brad Edmondson, Ice Cream Social: The Struggle for the Soul of Ben & Jerry's, San Francisco, California, Berrett-Koehler Publishers, , « 10: The Sale Agreements »
  20. Albert Makelele, This is a Good Country: Welcome to the Congo, 43-44 p.
  21. Ludo De Witte, « Congolese oorlogstranen: Deportatie en dwangarbeid voor de geallieerde oorlogsindustrie (1940-1945) », sur DeWereldMorgen.be, (consulté le 17 mars 2018)
  22. « Lord Leverhulme », sur History (consulté le 17 mars 2018)
  23. Donald Mitchell, The Politics of Dissent: A Biography of E D Morel, SilverWood Books,
  24. « Un autre regard sur l'Histoire Congolaise: Guide alternatif de l’exposition de Tervuren » (consulté le 17 mars 2018), p. 14-17, 25-28
  25. Seconde partie : Travail forcé pour le cuivre du Katanga https://www.cobelco.info/Histoire/Congo2text.htm
  26. Troisième partie: Travail forcé pour l'or https://www.cobelco.info/Histoire/travfor_or.htm
  27. « Il était une fois le Congo », sur JeuneAfrique.com, (consulté le 31 mars 2019)
  28. 142 (1960) Résolution du 23 août 1960 [S/4377], Conseil de sécurité des Nations Unies. (Résolution 142 en ligne.)
  29. a et b Histoire de la république démocratique du Congo, Congolite.ca. [consulté le 7 décembre 2009]
  30. 153 (1960) Résolution du 23 août 1960 [S/4465], Conseil de sécurité des Nations Unies. (Résolution 153 en ligne)
  31. Isidore Ndaywel è Nziem, 1998.
  32. Ludo de Witte, L'Assassinat de Lumumba, Karthala,
  33. Ndaywel è Nziem, 1998, p. 64.
  34. a b c et d « La RDC de 1980 a 1997 », sur afriquepluriel.ruwenzori.net
  35. Thom, William G. "Congo-Zaire's 1996–97 civil war in the context of evolving patterns of military conflict in Africa in the era of independence." Conflict Studies Journal at the University of New Brunswick, vol. XIX No. 2, Fall 1999.
  36. L'Afrique des Grands Lacs: Annuaire 1999-2000, par Stefaan Marysse et Filip Reyntjens, page 302 [2]
  37. "L'économie congolaise de 2003 à 2011: défis et opportunités", par Mutamba Lukusa, page 102 [3]
  38. (en) « Democratic Republic of Congo profile », BBC News, (consulté le 12 mai 2013)
  39. (en) Thomas Fessy, « Congo terror after LRA rebel raids », BBC News, (consulté le 2 mai 2010)
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  41. Sabine Cessou, « Transition à haut risque en république démocratique du Congo : Manifestations de masse contre un président qui s’accroche au pouvoir », lire en ligne)
  42. Constitution de la république du Congo, Démocratie francophonie
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Voir aussi

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Articles connexes

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