Utique

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أوتيك
Utique
Vue du site d'Utique
Localisation
PaysDrapeau de la Tunisie Tunisie
37° 03′ 25″ nord, 10° 03′ 43″ est

Géolocalisation sur la carte : Tunisie

(Voir situation sur carte : Tunisie)
Utique
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Utique (arabe : أوتيك) est un site archéologique localisé à l'emplacement d'une ancienne cité portuaire fondée par les Phéniciens dans l'Antiquité. Il est situé au nord de l'actuelle Tunisie, à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de Carthage, dans le gouvernorat de Bizerte.

En latin Utica, son nom signifie « ville ancienne » en langue punique (sens identique à celui de son nom arabe) ; celui-ci est à opposer à celui de Carthage, signifiant « ville nouvelle ».

Géographie

Utique est situé dans le gouvernorat de Bizerte et constitue le plus grand site archéologique de cette région. La délégation d'Utique qui l'abrite se situe au sud-est du gouvernorat. À proximité se trouve le village de Henchir Bou Chateur. Ce territoire se caractérise, pendant l'Antiquité, par la présence de la mer Méditerranée qui arrivait jusqu'aux ruines actuelles avant que les alluvions de la Medjerda ne l'isolent à l'intérieur des terres.

Actuellement, le site se trouve à une trentaine de kilomètres de Tunis et une vingtaine de kilomètres de Bizerte, à proximité de quatre villes abritant d'autres sites historiques :

  • Zhana : village situé à deux kilomètres du site et doté de quelques monuments importants ;
  • Ghar El Melh : ville située sur un étroit ruban de terre entre la montagne et la mer et accueillant plusieurs forteresses ;
  • El Alia : ville qui abrite des monuments de style andalou ;
  • Metline : ville côtière de style andalou.

Histoire

Cité punique puis romaine

Utique est réputée comme l'une des plus anciennes villes de la Méditerranée occidentale. Selon Pline l'Ancien, Aristote et Velleius Paterculus, la ville est fondée en 1101 av. J.-C. Cette cité-État se forme par nécessité commerciale : elle est l'un des comptoirs commerciaux indispensables dans les voyages entre Tyr et Cadix. Cette ville dont l'antériorité (plus de trois siècles) par rapport à Carthage est admise par plusieurs auteurs, disposait d'une indépendance vis-à-vis de Tyr, se contentant de lui envoyer tous les ans un tribut d'usage. Toutefois, les fouilles archéologiques n'ont pas confirmé cette antériorité, aucun vestige archéologique antérieur au VIIIe siècle VIIIe siècle av. J.-C. n'a été découvert[1]. Au Ve siècle Ve siècle av. J.-C., Utique tombe sous la domination carthaginoise.

Cette cité est d'abord alliée à Carthage pour combattre les Grecs de Sicile puis les Romains, notamment en 203 av. J.-C. pendant la bataille d'Utique. Puis elle s'allie à Rome lors de la Troisième guerre punique. Lorsque Carthage, sa voisine, tombe aux mains des Romains, elle est récompensée de sa fidélité et figure parmi les sept villes d'institutions phéniciennes dites libres et immunes.

Elle est alors érigée en capitale de la province romaine d'Afrique et reçoit une large portion du territoire de Carthage. Elle est déclassée à l'avantage de Carthage dès l'avènement de l'empire romain[2].

À partir de 49 av. J.-C., elle se trouve prise dans la tourmente de la guerre civile qui oppose Césariens et Pompéiens et devient le point de ralliement des partisans de Pompée. Elle voit Caton, partisan de Pompée, se donner la mort en 46 av. J.-C., après la défaite de Thapsus, pour échapper à César[3]. Vers 36 av. J.-C., la cité reçoit des droits municipaux sous Octave (futur empereur Auguste)[4] et prend le nom de Municipum Julium Uticense. Enfin, elle est ensuite promue au rang de colonie romaine sous Hadrien et devient Colonia Iulia Aelia Hadriana Augusta Utica[5].

Mosaïque d'Utique exposée au musée national du Bardo

Vers l'abandon

Vers le milieu du e siècle, la présence du christianisme est attestée à Utique par la participation de son évêque, Aurélius, au concile de Carthage du 1er septembre 256[6]. En 252, un certain nombre de martyrs y sont exécutés à un endroit nommé Massa Candida (masse blanche)[7] où une basilique sera élevée plus tard. La cité est prise par les Vandales, commandés par Genséric, en 439 et reprise par les Byzantins en 534. Elle connaît alors l'ensablement de son port qui engendre son déclin progressif. Les alluvions de la Medjerda comblent en effet le golfe d'Utique et rejettent le vieux port loin de la mer si bien que le site est aujourd'hui à une dizaine de kilomètres du rivage.

Fouilles archéologiques

Au cours du e siècle, des fouilles sont entreprises par des fouilleurs dont C. Borgia, Auguste Daux, N. Davis et I. Hérisson dans le but de récupérer des objets archéologiques pour le musée du Louvre, le British Museum et un musée de Leyde[8].

Dès le e siècle, des fouilles plus méthodiques sont entreprises par Pierre Cintas, Alexandre Lézine et Paul-Albert Février. D'autres fouilles plus récentes sont dirigées par une équipe tuniso-anglaise et l'Institut national du patrimoine.

Éléments du site

En plus des nécropoles puniques particulièrement bien conservées, la ville d'Utique, qualifiée de « splendide » selon une inscription retrouvée à Dougga, comporte tous les éléments archéologiques d'une colonie romaine : amphithéâtre, cirque, théâtres, thermes, citernes, aqueducs, forum, temples, habitation, etc.

Vestiges puniques

Nécropole punique d'Utique
Tombe punique

Fouillées principalement par l'abbé Moulard (1923-1925) et Pierre Cintas (1948-1958) puis, en 1990, par Fethi Chelbi, les nécropoles datent du XIIe siècle XIIe siècle av. J.-C. au IIe siècle IIe siècle av. J.-C.[9]. Plusieurs types de tombeaux ont été retrouvés sur le site : des fosses creusées dans le tuf, des sarcophages monolithes bien visibles sur le site (taillés dans un seul bloc rocheux et fermé par un couvercle de même nature), un sarcophage en briques crues séchées au soleil et comportant encore le squelette d'une jeune fille (conservé sur place et protégé dans une petite pièce).

Dans la nécropole la plus récente se trouvent des petits coffres en calcaire avec un couvert en toit à double pente ; ces coffres contenant les cendres du défunt étaient placés au fond de niches creusées dans la terre[10].

L'habitat, observé au-dessous des niveaux romains, comporte des murs en briques crues posées sur des soubassements en moellons ; le sol est recouvert en pavimenta punica (chaux, tuileau et éclats de calcaire). Un autre type d'habitat, construit en blocs de grès d'El Haouaria et recouvert d'un stuc, a été découvert au niveau de la maison dite « des chapiteaux historiés »[11].

Les citernes, recouvertes d'un enduit étanche, étaient couvertes de plusieurs amphores cylindriques alignées et disposées en bâtière.

Vestiges romains

Fontaine en « tortues »

Les habitations de l'époque romaine qui sont ouvertes au public sont situées dans le quartier nord-est du site. Elles ont été dégagées entre 1948 et 1958 et suivent la classique cadastration romaine est - ouest et nord - sud (decumanus et cardo).

La maison dite « de la cascade », l'une des plus grandes et des plus riches habitations du site, est accessible par une porte à deux battants donnant sur un vestibule et conduisant vers plusieurs couloirs. Le couloir central abrite un bassin rectangulaire pavé d'une mosaïque représentant plusieurs espèces de poissons et duquel émergent deux piliers en marbre supportant une vasque. Deux couloirs latéraux conduisent à un péristyle pavé d'une mosaïque encadrant un viridarium centré autour d'un bassin découpé en huit niches semi-circulaires et deux niches rectangulaires[12]. Le péristyle s'ouvre sur un triclinium pavé en opus sectile réalisé en marbre jaune de Chemtou et vert d'Eubée. De part et d'autre du triclinium, deux salles pavées de mosaïques polychromes accueillent des jardinets avec des fontaines, dont l'une sous forme d'une cascade — d'où le nom de la maison — avec un bassin pavé d'une mosaïque représentant une scène de pêche au filet. Dans les angles septentrionaux et méridionaux de la maison se trouvent respectivement la remise du char et l'écurie à chevaux, avec des mangeoires creusées dans la pierre[13].

Chapiteaux historiés

La maison dite « des chapiteaux historiés » est accessible par trois grandes portes ouvertes dans une façade monumentale, précédée d'un trottoir aménagé sur le decumanus nord. Les portes s'ouvrent sur le portique d'un péristyle bordé de douze colonnes, dont deux bien conservées, surmontées de chapiteaux figurés représentant les bustes d'Hercule, Minerve et Apollon citharède[14].

La maison dite « de la chasse » est ouverte par une porte donnant sur une courette allongée et prolongée par un couloir conduisant lui-même à une cour pavée de marbre en opus sectile polychrome, entouré d'un péristyle avec des colonnes de remploi. Les portiques du péristyle étaient couvertes par des mosaïques représentant des scènes de chasse conservées au musée local : le départ à la chasse, des oiseleurs, la chasse aux cerfs et le retour de la chasse[15].

Façade monumentale

La maison dite « du trésor » est organisée autour d'un péristyle accueillant un bassin demi-circulaire pavé d'une mosaïque polychrome à écaille fouillée en 1957. Un dépôt de monnaie a été découvert par Paul-Albert Février, d'où son nom[16].

Un espace quadrangulaire, de 50 mètres sur 110, a été identifié comme le forum novum d'Utique au regard de la présence de plusieurs statues et objets épigraphiques ainsi que d'une rangée de boutiques bordées par un large passage, dallé auparavant par du marbre blanc de Proconnèse[17].

Les vestiges d'un temple, très probablement dédié à Jupiter, se situe à l'ouest du passage dallé du forum[18]. D'autres monuments qui ont été révélés, mais pas encore bien dégagés ou mal conservés, peuvent être identifiés sur le site, dont les grandes thermes, les théâtres, le cirque et l'amphithéâtre.

Musée

Article détaillé : Musée national d'Utique.
Entrée du musée national d'Utique

Le musée national d'Utique, inauguré en 1990[19], renferme une collection d'éléments datant des époques puniques et romaines et recueillis suite aux différentes fouilles du site archéologique.

Époque punique

La collection punique comporte en majorité du mobilier funéraire retrouvé dans les tombeaux des nécropoles puniques :

  • Stèles funéraires avec une représentation du défunt en attitude de prière ;
  • Petits sarcophages en calcaire contenant les cendres de la personne décédée ;
  • Vases en terre cuite de plusieurs formes, dont des amphorettes et un lécythe attique d'origine grecque avec des figures en noir représentant Achille, ainsi que d'autres vases en engobe rouge d'origine punique ;
  • Bijoux dont des scarabées en cornaline, représentant Pégase, et en cristal, représentant un archer en position de tir, une bague en or représentant Ba'al Hammon assis sur son trône en forme de sphinx, plusieurs colliers composés de perles et des amulettes représentant des divinités égyptiennes ;
  • Collection de lampes puniques, de la forme la plus ancienne en coquille ouverte à la plus moderne de forme repliée ou fermée ;
  • Objets en os, en ivoire dont une boîte à bijoux et un peigne, ou en coquille d'œufs d'autruche sur lesquels sont peints des traits humains ;
  • Rasoir gravé sur ses deux facettes, représentant l'un Hercule et le taureau et l'autre Scylla ;
  • Amphores commerciales présentées selon un ordre chronologique de la forme la plus renflée à celle la plus cylindrique ;
  • Collection d'objets en terre cuite retrouvés dans des tombeaux romains dont un bol à parois fines importé, des fioles (unguntaria) et plusieurs statuettes dont une licorne unicorne.

Époque romaine

La collection romaine comporte des objets extraits de monuments publics, de maisons et de nécropoles romaines :

  • Cinq panneaux de mosaïques représentant des scènes de chasse issu d'une demeure privée ;
  • Autels dédié à la déesse Cybèle et à l'empereur Auguste (INVICTO AVGVST SACRVM) ;
  • Base de statue dédiée à Sulpicia Dymiana (proche de l'empereur Régillien) ;
  • Architrave dédié à l'empereur Claude divinisé (DIVO CLAVD) ;
  • Statues en marbre représentant le dieu Esculape, un Satyre musicien, un enfant en toge, Hercule avec ses attributs et Ariane endormie.

Diocèse in partibus

Utique a été érigé en diocèse au e siècle, mais ne l'est plus de nos jours. Son nom est cependant utilisé comme diocèse in partibus d'un évêque chargé d'une autre mission que la conduite d'un diocèse contemporain[20].

Le titre est actuellement occupé par Mgr Nicolò Anselmi, évêque auxiliaire de Gênes, depuis le 10 janvier 2015. Voici la liste partielle des évêques titulaires de ce diocèse in partibus[20] :

DébutFinNat.NomFonction exercée
4 juillet 1516?Drapeau de l'Espagne EspagneMgr Pedro del CampoÉvêque auxiliaire de Tolède
3 juin 1517?Drapeau de l'Espagne EspagneMgr Pedro CarmeletÉvêque auxiliaire de Saragosse
5 mai 15181530 ou 1531Drapeau de la République démocratique du Congo République démocratique du Congo, Drapeau de la République du Congo République du Congo, Drapeau du Gabon Gabon, Drapeau de l'Angola AngolaMgr Henrique[21]Évêque auxiliaire de Funchal
1544 ?5 janvier 1563Drapeau de l'Espagne EspagneMgr Domingo RomeoÉvêque auxiliaire de Gérone
22 mars 15641590Drapeau de l'Espagne EspagneMgr Antonio García de ValtorresÉvêque auxiliaire de Saragosse
159123 mai 1594Drapeau de l'Espagne EspagneMgr Malaquías AssoÉvêque auxiliaire de Saragosse
23 octobre 16061617Drapeau de l'Espagne EspagneMgr Francisco UgarteÉvêque auxiliaire de Saragosse
5 mars 161830 août 1627Drapeau de l'Espagne EspagneMgr García Gil ManriqueÉvêque auxiliaire de Cuenca
20 août 162928 février 1630Drapeau de l'Espagne EspagneMgr Alonso GodinaÉvêque auxiliaire de Séville
29 avril 168011 février 1694Drapeau de l'Allemagne AllemagneMgr Johann von GudenusÉvêque auxiliaire de Mayence
17191722Drapeau de la Pologne PologneMgr Stanisław HozjuszÉvêque auxiliaire de Przemyśl
4 mai 173920 mars 1752Drapeau de l'Espagne EspagneMgr Juan Rodríguez CastañónÉvêque auxiliaire de Saragosse
14 janvier 188716 mai 1888Drapeau de la France FranceMgr Jean CharbonnierVicaire apostolique de Tanganyika (Tanzanie)
15 juin 188821 octobre 1890Drapeau de la France FranceMgr Léonce BridouxVicaire apostolique de Tanganyika (Tanzanie)
19 juin 189130 novembre 1917Drapeau de la France FranceMgr Adolphe LechaptoisVicaire apostolique de Tanganyika (Tanzanie)
8 juillet 192119 décembre 1939Drapeau de la France FranceMgr Emile SauvantVicaire apostolique de Bamako (Mali)
13 novembre 19437 septembre 1945Drapeau de l'Italie ItalieMgr Giuseppe StellaÉvêque auxiliaire
7 juin 194729 octobre 1953Drapeau de la France FranceMgr Maurice PerrinÉvêque auxiliaire de Carthage (Tunisie)
25 mars 19542 juillet 1954Drapeau de l'Italie ItalieMgr Giuseppe GarneriÉvêque auxiliaire de Suse
27 novembre 19546 février 1963Drapeau de l'Italie ItalieMgr Oronzo CaldarolaÉvêque émérite de Diano-Teggiano
11 février 196326 mai 1978Drapeau de l'Italie ItalieMgr Guido CasulloÉvêque auxiliaire de Pinheiro (Brésil)
11 décembre 197815 mai 1985Drapeau de la France FranceMgr Jean SahuquetÉvêque auxiliaire de Bayonne
9 septembre 198511 février 2014Drapeau de la France FranceMgr Léon HégeléÉvêque auxiliaire de Strasbourg
10 janvier 2015Drapeau de l'Italie ItalieMgr Nicolò AnselmiÉvêque auxiliaire de Gênes

Représentations dans les arts

Le roman français de Gustave Flaubert Salammbô, paru en 1862, s'inspire de la guerre des Mercenaires qui oppose la cité nord-africaine de Carthage aux mercenaires qu'elle n'avait pas payés après leurs services durant la première guerre punique contre Rome. Flaubert met en scène, entre autres, le siège d'Utique par les mercenaires.

Notes et références

  1. Brian Herbert Warmington, « La période carthaginoise », dans Gamal Mokthar [sous la dir. de], Histoire générale de l'Afrique, vol. II « Afrique ancienne », Paris, Unesco, (lire en ligne), p. 479-480.
  2. (en) Matthew Bunson, A dictionary of the Roman Empire, New York, Oxford University Press, (lire en ligne), p. 7.
  3. Marie-Pierre Arnaud-Lindet, Histoire et politique à Rome : les historiens romains. IIIe siècle av. J.-C..-Ve siècle ap. J.-C., Paris, Bréal, (lire en ligne), p. 163.
  4. Jacques Gascou, « Politique municipale en Afrique du Nord I », dans Hildegard Temporini, Aufstieg und niedergang der romischen welt, vol. II, Berlin, Walter de Gruyter, , p. 141.
  5. (en) Maarten Jozef Vermaseren, Corpus cultus Cybelae Attidisque (CCCA), Leyde, Brill, (lire en ligne), p. 41.
  6. Jean Louis Maier, L'épiscopat de l'Afrique romaine, vandale et byzantine, Rome, Institut suisse de Rome, , p. 262.
  7. Paul Monceaux, Histoire littéraire de l'Afrique chrétienne depuis les origines jusqu'à l'invasion arabe, vol. II, Bruxelles, Culture et civilisation, , p. 143.
  8. Fethi Chelbi 1996, p. 19.
  9. Fethi Chelbi 1996, p. 20.
  10. Fethi Chelbi 1996, p. 21.
  11. Fethi Chelbi 1996, p. 23.
  12. Fethi Chelbi 1996, p. 27.
  13. Fethi Chelbi 1996, p. 30.
  14. Fethi Chelbi 1996, p. 32-33.
  15. Fethi Chelbi 1996, p. 34.
  16. Fethi Chelbi 1996, p. 35.
  17. Fethi Chelbi 1996, p. 36.
  18. Fethi Chelbi 1996, p. 37.
  19. Caroline Gaultier-Kurhan, Le patrimoine culturel africain, Paris, Maisonneuve et Larose, (lire en ligne), p. 154.
  20. a et b (en) « Utica (Titular See) », sur catholic-hierarchy.org (consulté le 8 février 2016).
  21. Louis Jadin et Mireille Dicorato, Correspondance de Dom Afonso, roi du Congo : 1506-1543, Bruxelles, Académie royale des sciences d’outre-mer, , 245 p., p. 130-133.

Bibliographie

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Mahjoubi Amar, « Découverte d'une nouvelle mosaïque de chasse à Carthage », CRAI, vol. 111, no 2,‎ , p. 264-278 (lire en ligne)
  • Fethi Chelbi, Roland Paskoff et Pol Trousset, « La baie d'Utique et son évolution depuis l'Antiquité : une réévaluation géoarchéologique », Antiquités africaines, vol. 31,‎ , p. 7-51 (lire en ligne)
  • Fethi Chelbi, Utique la splendide, Tunis, Agence nationale du patrimoine, (ISBN 9973917278)
  • Pierre Cintas, « Deux campagnes de fouilles à Utique », Karthago, no 2,‎ , p. 5-88
  • Pierre Cintas, « Nouvelles recherches à Utique », Karthago, no 5,‎ , p. 86-155
  • Étiennette Colozier, « Quelques monuments inédits d'Utique », Mélanges d'archéologie et d'histoire, vol. 64, no 64,‎ , p. 67-86 (lire en ligne)
  • Alexandre Lézine, Carthage-Utique. Études d'architecture et d'urbanisme, Paris, CNRS,
  • Alexandre Lézine, Utique, Tunis, Société tunisienne de diffusion,
  • Alexandre Lézine, « La maison des chapiteaux historiés à Utique », Karthago, no 7,‎ , p. 1-56
  • Roland Paskoff et Pol Trousset, « L'ancienne baie d'Utique : du témoignage des textes à celui des images satellitaires », Mappemonde, no 1,‎ , p. 30-34 (lire en ligne)
  • G. Ville, « La maison de la mosaïque de la chasse à Utique », Karthago, no 11,‎ 1961-1962, p. 17-76