Wikipédia:Conventions typographiques

Les conventions typographiques répertorient les principales règles de typographie recommandées sur Wikipédia en français, afin d’assurer dans ce domaine une certaine cohérence entre les articles[a]. Le respect de ces règles n’est pas obligatoire et vous êtes libre de ne pas en tenir compte. Cependant, les autres wikipédiens sont également libres de modifier la mise en forme de votre texte pour le rendre conforme aux présentes conventions.

Par convention, les usages typographiques de Wikipédia en français se fondent pour l’essentiel sur les recommandations du Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale (France)[b] : « Séduire le lecteur et faciliter la lecture résument les qualités d’une bonne typographie[1]. »

Pour établir les formes des noms propres répondant au principe de moindre surprise, on pourra consulter les ouvrages encyclopédiques usuels tels que Le Petit Robert des noms propres, Le Petit Larousse et le Dictionnaire Hachette.

La page de discussion de cette recommandation permet d’échanger pour améliorer les conventions typographiques de Wikipédia. Pour une question sur un cas particulier, consulter l’atelier typographique.

Sommaire

Abréviations

Généralités

Pour assurer une meilleure lisibilité, il est conseillé de ne pas abréger les mots du langage courant dans le corps des articles (sont par exemple à éviter les abréviations du type de « c.-à-d. » pour « c’est-à-dire », « par ex. » pour « par exemple », « env. » pour « environ », etc.)[2].

Quelques abréviations usuelles, listées ci-dessous, sont l’objet d’erreurs fréquentes :

  • « etc. » se termine toujours par un point abréviatif (qui absorbe donc un point final) et ne doit jamais être suivi de points de suspension, qui ont à peu près le même sens. Il doit toujours être précédé d’une virgule et n’être placé qu’à la suite d’une liste ouverte contenant au moins deux éléments[3] : « des pommes, des poires, etc. » ; on évitera d’y recourir à la suite d'une énumération de personnes, car « etc. » signifie littéralement « et les autres choses » ; il est recommandé de placer une espace insécable avant l’abréviation afin d’éviter qu’elle ne commence une ligne[4] : voir le modèle , on leur substituera de préférence des minuscules.
  • « Quelle que soit la forme sous laquelle on les rencontre (français, latin, langue étrangère), on […] composera [les devises] toujours en italique dans le romain et vice versa… »[48]
  • Cette devise ne se trouve cependant pas composée en italique dans la 4 octobre 1958, article 2. La capitalisation de chacun des trois termes correspond à la forme la plus répandue. Voir par exemple le texte sur Wikisource.
  • Les noms des enseignes commerciales prennent des majuscules au mot initial et aux noms et adjectifs importants[51].
  • Attention, il doit bien s’agir d’un nom attribué à un véhicule particulier, pas à un modèle ou une série. On écrit ainsi Concorde 001 mais Concorde.
  • a et b Également par extension du cas no 7 ci-dessus qui concerne les enseignes commerciales. Cela ne concerne donc pas les abréviations habituelles des noms de bâtiments publics, p. ex. « l'Élysée » pour le palais de l'Élysée, ou « le Louvre » pour le palais du Louvre.
  • Il s’agit d’un rappel de la section Guillemets ci-dessus.
  • Voir les exemples au § « Citations » du Lexique[68].
  • « Chaque paragraphe d’une énumération introduite par un deux-points, sauf le dernier, se termine par un point-virgule, quelle que soit sa ponctuation interne. Si l’un des paragraphes se subdivise à son tour, chaque sous-paragraphe, sauf le dernier, se termine par une virgule […] Si la phrase se poursuit à la suite de l’énumération, le dernier paragraphe de celle-ci comportera une virgule à la place du point-virgule[18]. »
  • Néanmoins, en cas de sous-énumération dont les lignes commencent par un tiret ou une puce, l’emploi de la minuscule revient au début des lignes concernées, selon la règle générale citée ci-dessus.
  • Mais, selon Ramat, il s’agit d’une « nuance inutile et artificielle[70] ».
  • Signifie « qui précède » (de ante = avant…). Antonyme : postposé (« qui suit », de post = après, suivant…).
  • a et b Bien que ce point ne soit pas précisé dans le Lexique ni dans la BDL, il est néanmoins choisi d’assimiler un complément de nom comportant un nom commun à un adjectif ; exemple : le Pacte d’acier.
  • Le mot « Dames » est ici assimilé à un nom propre car il désigne des personnes bien précises, en l’occurrence, Louise de Savoie et Marguerite d’Autriche.
  • Les fidèles de la religion juive (ou israélite) — que l’on écrit avec une minuscule initiale — doivent être distingués des membres du peuple juif que l’on désigne avec une majuscule : « les Juifs »[81], cf. l’article correspondant ; exemples : 1o « Les Juifs furent persécutés par les nazis ; les juifs furent persécutés par les chrétiens »[82] ; 2o « Salomon est Juif ? »[83].
  • Pour p. ex. désigner les républicains espagnols ; à ne pas confondre avec la désignation « Les Républicains » qui est le nom d’un parti politique français dans les années 2010.
  • Les membres du Parti travailliste au Royaume-Uni, ou dans d’autres pays, cf. la page d’homonymie « Parti travailliste ».
  • Une seule capitale est admise, sauf évidemment si un nom propre figure en complément dans le nom, comme p. ex. « France » ou « (l’) Internationale », ou bien si un nom commun accepte la majuscule dans le contexte de la politique, comme p. ex. « République », « État ».
    Autres exceptions à la règle de la capitale unique :
    1. Si un adjectif précède le premier nom devant porter la capitale, il la prend aussi (exemple : le Nouveau Parti anticapitaliste) ;
    2. L’article initial prend aussi la capitale s’il fait indiscutablement partie du nom (exemple : La République en marche).
  • Qui s'appelait «  Democrazia Cristiana » en italien.
  • Surnommé ainsi en raison de son adresse à Paris : place de Valois.
  • Le parti français issu du congrès d'Épinay (1971).
  • Le sigle est identique dans les deux langues : en espagnol et en français.
  • Nom du parti politique français des années 2010 : l’article défini est inclus dans l’appellation ; les membres du parti Les Républicains sont appelés « les républicains » (voir supra), sans les deux majuscules initiales.
  • Le plus souvent une majuscule initiale ; il y a parfois répétition de majuscules.
  • Pour cet exemple, le mot « club » ne prend pas la majuscule ; cet exemple est aussi cité dans la section sur les associations.
  • a b et c Cette locution, qui est un surnom ou une troncature d’un libellé complet officiel — locution validée et officialisée par le parti lui-même : dans ses statuts et/ou ses affiches électorales, la communication institutionnelle du parti ; de surcroît reconnue par la presse — peut prendre la majuscule initiale pourvu qu'elle ne prête pas à confusion dans la vie politique du pays. Souvent, elle a dépassé l'usage du libellé officiel.
  • Aussi appelé « le Việt Cộng ».
  • Lequel comporte au moins une majuscule (voir supra).
  • a b c d e f g et h Chaque région possède au moins une académie. En revanche, il n’existe qu’une seule Académie de médecine ; son caractère exclusif impose alors la majuscule initiale à « Académie »[153]. Par exemple : « les académies de Reims et Toulouse », où le mot est clairement un nom commun séparable et accordé, mais « l’Académie française et l’Académie des sciences »[153], où le nom propre est invariable et inséparable, ce qui justifie la répétition, ici obligatoire. Remarque identique pour les préfectures, universités, collèges, lycées, rectorats, conseils généraux et régionaux, ministères qui conservent leur sens propre quand ils sont détachés.
  • Le nom exact de l’école est « École centrale des arts et manufactures ».
  • a b et c Les éléments du nom propre sont reliés entre eux par un ou plusieurs traits d’union, ils ont tous une capitale initiale, excepté pour les prépositions et conjonctions de coordination éventuelles, (voir infra).
  • À ce propos, voir aussi les conventions de style, section « Pays du monde ».
  • Cet exemple ne figure pas dans le Lexique. Bien que le Vatican soit une cité-État, on considère qu’il a une capitale ou qu’il est sa propre capitale, appelée Cité du Vatican (sans traits d’union, comme dans « Territoire de Belfort ») : « Cité » fait partie intégrante du nom propre.
  • Il va de soi que les noms introduits par le mot « république » sont composés suivant les règles générales précédemment données et les exemples qui les accompagnent. « République fédérale d’Allemagne » constitue la seule exception à ces règles générales, citée par le Lexique, qui formule cette note en guise d’explication : « Transcription littérale de la dénomination allemande »[95].
  • Exemples pour l’essentiel issus du Lexique[64].
  • Exemples : « l’Affaire » uniquement pour « l’affaire Dreyfus », « la Libération » pour « la libération de la France », la « Ruée vers l’or » pour la ruée vers l’or en Californie. Cette règle s’étend aux mots génériques seulement accompagnés d’un adjectif numéral cardinal ou d’un adjectif peu informatif comme « grand », « long », « glorieux », etc. ; cet adjectif prend aussi la majuscule s’il est antéposé.
  • a b et c La graphie des toponymes (voir infra) n’est généralement pas modifiée lorsqu’ils spécifient un événement. Exemples : la bataille du lac Régille, la guerre du Golfe (« Golfe » est le surnom par abréviation du golfe Persique)… La graphie des toponymes n’est pas davantage modifiée « lorsque le sens n’est pas équivoque (grâce à la dénomination seule ou grâce au contexte) [et que] le terme générique est fréquemment et judicieusement omis : Austerlitz, les champs Catalauniques, le Chemin des Dames, les Thermopyles, les héros de Valmyetc. »[97].
    Toutefois, une particularité canadienne tend à mettre la majuscule au premier substantif du toponyme. Exemple : la bataille des Plaines d’Abraham[98].
  • « Prague » n’est pas ici le seul mot caractéristique : « Printemps » désigne de manière métaphorique le renouveau amené par un mouvement populaire. Quelques sources, dont Le Guide du rédacteur[100], considèrent cependant que « printemps » est un générique qui ne prend pas la majuscule.
  • L’expression ne comporte qu’un groupe spécifique, « Trois Glorieuses », dans lequel « glorieuse » est un adjectif substantivé, avec ellipse du nom générique « journée »[101]. Si celui-ci avait été maintenu, l’expression aurait alors relevé du cas no 4 ci-dessous (présence d’un nom générique seul, parfois accompagné d’un ou de deux adjectifs non caractérisants) et se serait écrite : « les Trois Glorieuses Journées ».
  • « […] si [le terme caractéristique] est un adjectif, l’initiale demeure une minuscule. »[102] « […] Pour l’initiale du terme caractéristique, les lois de la guerre (voir : § 1 et 2) [c’est-à-dire les termes de la précédente proposition citée] s’appliquent. »[103]
  • Exemples issus du Lexique[64].
  • Mais on écrit « la guerre de 1914-1918 »[99] et « la guerre de 1939-1945 »[104].
  • Lacroux indique que le mot « guerre » prend toujours une minuscule initiale sauf si la guerre est « grande » ou « mondiale » ou « folle »[102], ce qui lui permet de citer en complément la « Grande Guerre patriotique » (en URSS)[104].
  • On rencontre souvent « la guerre de l’Indépendance américaine »[100].
  • Cf. Larousse 1997, Robert 1991 (entre guillemets [pour le Robert])[96].
  • Le mot « albigeois » désigne ici les hérétiques cathares et non les habitants d’Albi, sinon l’écriture « Albigeois » aurait été adoptée.
  • Cf. cette section de Wikipédia:Dates.
  • Il faut ici considérer que, si l’événement est spécifié avec une précision suffisante, la majuscule, marque du nom propre, est superflue : la date spécifiante s’écrit comme une simple date en minuscules.
  • Lacroux donne en complément les exemples « le Premier consul » et « Michel Debré fut le premier Premier ministre de la Ve République »[113].
  • Cette graphie peut varier d’un pays à l’autre. Ainsi, au Canada, par exemple, le titre s’écrit entièrement en minuscules. Cf. Usage des majuscules en français.
  • a et b Le mot Constitution, désignant avec précision la loi fondamentale d’une nation, s’emploie avec une capitale initiale : « la Constitution civile du clergé » ; « la Constitution de 1958 » ; « la Constitution de Weimar »[114]
  • Faisant office de nom propre, ce nom commun étranger s’écrit par conséquent en caractères romains, cf. la section dédiée. Il en est de même pour les exemples du même type qui suivent.
  • Dans le contexte français.
  • Le terme « six nations » désignant ici des pays précis, le substantif et l’adjectif antéposé prennent des majuscules selon les conventions.
  • Naturellement, l’ensemble de la présente section concerne aussi les parties de monuments[121].
  • Ce nom générique peut être constitué :
    * d’un seul mot (exemples : arche, château, palais, cloître, temple, église, pyramide, tour, opéra, théâtre, porte, statue, stade) ;
    * ou de plusieurs mots (exemples : arc de triomphe, palais de justice, vélodrome d’hiver, palais des sports).
  • a et b Par exemple, ambrosienne, mazarine, ptoléméen, sixtine, trajane, etc.
  • a et b Le théâtre s’écrit « opéra… » car il désigne le bâtiment, alors que l’institution, la troupe (ou la compagnie) sont désignées « Opéra… » en vertu des conventions typographiques relatives aux sociétés, compagnies, associations, etc. (voir infra). Ainsi, l’Opéra national de Paris (ou l’Opéra de Paris) est l’institution ou la compagnie artistique, il en est de même pour l’Opéra royal de Wallonie, tandis que l’opéra royal de Wallonie désigne le bâtiment de la ville de Liège et l’opéra de Pékin désigne le genre artistique pratiqué en Chine, comme aussi parfois mais de manière abusive le bâtiment de Pékin qui accueille des représentations artistiques classiques.
  • Cet usage est également en vigueur pour les noms de voies (exemple : rue du Moulin-Vert), d’établissements ou institutions (exemple : la Croix-Rouge, l’hôpital des Enfants-Trouvés), etc.[123]. Même s’il reprend cet usage dans certains exemples, le Lexique n’aborde pas explicitement le sujet.
  • Guéry précise la nature de ce nom caractéristique qui peut notamment être « un ou plusieurs noms communs précisant la spécialisation »[124].
  • Lacroux confirme que les « règles [sont] identiques » pour les musées, « bibliothèques et galeries »[126].
  • Notamment musée, galerie, bibliothèque.
  • La sonorité renvoie en effet au cas précédent.
  • a et b Bien que non cité par le Le Guide du rédacteur, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada, 2015 ; BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénomination > Noms de personnes » ; « Du bon usage des titres de noblesse et de la particule ».
  • Respectivement, le duc d’Aumale et le prince de Joinville, deux fils du roi Louis-Philippe.
  • Car il s’agit de contractions, respectivement, de « de Le » et de « de Les ».
  • C’est-à-dire, une production — par exemple cinématographique — à attribuer à des studios qui peuvent s’appeler « de Neuville ».
  • Car « de Gaulle » est ici le premier mot de la phrase.
  • Car il s’agit ici du nom du bateau et non de celui de l’amiral.
  • Il s’agit des recommandations françaises, qui peuvent différer des règles qui sont en vigueur dans les pays concernés. Cette règle comporte des paradoxes qu’il conviendrait d’approfondir. Exemple : la particule allemande von der s’écrit en minuscules alors que son équivalent néerlandais Van der prend une majuscule.
  • En effet, dans ce cas, il ne s’agit pas de particule mais d’un locatif. Le sujet a été longuement débattu sur la Wikipédia en italien sans parvenir à un réel consensus. Malgré tout, voir la règle de la particule italienne en onomastique.
  • La règle formulant la nécessité de mettre une majuscule à « Saint » et de relier, par un ou plusieurs traits d’union, les divers mots désignant le saint concerné — ici « saint Michel » — est rappelée dans la section « Saints » ci-après. Naturellement, cette règle relative à la composition des noms de saints, n'est pas limitée aux ordres de chevalerie : elle concerne l'ensemble des ordres évoqués dans la présente section.
  • Dans la mesure où elle ne sert pas à désigner l'ordre ou la congrégation dans son ensemble, l'appellation des membres de ces ordres ou congrégations s’écrit en bas de casse, p. ex. des bénédictins (voir infra).
  • a et b Cette règle ne concerne que les ordres et organismes canadiens.
  • En l'absence de nom dans le terme spécifique, l’adjectif spécifique (carmélite) reste en minuscule, le terme générique (ordre) prend la majuscule et son adjectif antéposé (tiers) également.
  • Le Petit Robert propose quant à lui la graphie « l’Ordre teutonique », admissible car le terme spécifique (« teutonique ») est un adjectif. Cependant Le Petit Robert des noms propres compose « l'ordre des chevaliers Teutoniques » et « l’ordre Teutonique »[149].
  • Par conséquent, cette règle ne s'applique pas lorsque l’appellation — alors exclusivement au pluriel et précédée d'un article défini — entre dans la désignation officielle de son ordre religieux… ou remplit cet office, p. ex. les Bénédictins (voir supra).
  • a et b Est rangé parmi les organismes d’État à caractère unique tout organisme dont la compétence est nationale et n’est pas limitée par les compétences d’organismes de même type ; les organismes d’État à caractère multiple sont au contraire limités par une division territoriale (p. ex. les préfectures) ou une distribution de charges (p. ex. les ministères).
  • Quand le terme de spécialisation est composé d'un nom commun précédé d’un adjectif, c’est le nom commun qui prend la majuscule, et l'adjectif s'il est antéposé.
  • Pour l’emploi du trait d’union, (voir infra).
  • La majuscule peut en effet être utilisée pour introduire une citation en style direct avec ou sans guillemets.
  • Voir aussi cette section dédiée.
  • Il est clair que l’on écrira « la République dominicaine » (nom officiel d’un État) et « il habite un royaume » (indéfini). Entre ces deux extrêmes, toute éventuelle hésitation entre la majuscule et la minuscule se résoudra par une analyse de ce que l’on veut signifier et une observation de l’usage. Il faut préférer la minuscule généralement (le royaume saoudien, les républiques socialistes soviétiques, les deux républiques congolaises) mais opter pour la majuscule si l’expression est employée comme un nom propre (en sachant que, dans leur sens métonymique, « république », « empire » et « union » appellent davantage la majuscule que d’autres substantifs) : l’Union soviétique, l’Union (américaine), la République égyptienne, le Grand-Duché (le grand-duché de Luxembourg, dernier grand-duché de la planète).
  • Dans l’esprit du Lexique, ce nom propre est le spécifique principal d’une dénomination ; dans d’autres cas, bien typographier le nom du régime demande une certaine analyse, même si la majuscule n’est pas fréquente. Comparer : l’Empire romain d’Orient (l’Empire romain réduit à sa moitié orientale), l’empire d’Orient (désigne la même entité à l’époque de son opposition à l’empire d’Occident de Charlemagne), la République algérienne de Boumédiène (l’Algérie sous la présidence de Houari Boumédiène), le royaume thaï d’Ayutthaya (celui des royaumes thaïs qui a pour capitale Ayutthaya).
  • Il s’agit d’un titre d’œuvre qui déroge à la règle de la composition en italique. En effet, les titres de livres considérés comme sacrés, tels le Coran, la Bible, l’Ecclésiaste, l’Épître aux Galates, sont écrits en romain[38].
  • Comme dans les exemples de la « banque Rothschild », du « club Jean-Moulin » ou de « l’institut Pelman » cités ci-après.
  • Cette position qui est adoptée ici est celle du Petit Larousse, rigoureux à cet égard : par exemple, il distingue bien « non croyant » (adjectif) de « non-croyant » (nom). Le Petit Robert ne l'est pas à ce propos, ce qui se constate à la lecture des entrées : « non-aligné » (adj. et n.) ; « non-conformiste » (adj. et n.) ; « non-croyant » (adj. et n.), etc.
  • En revanche, à propos de l'adverbe « quasi », Le Petit Robert, édition 2001, adopte la même position que Le Petit Larousse, et donne des exemples, notamment à l'entrée « quasi » : le raisin est quasi mûr ; […] un quasi-mariage ; c’était un quasi-régicide ; la quasi-totalité.
  • En effet, un mot dit « naturalisé » (ou « francisé ») est un mot qui figure dans le vocabulaire français, et que l’on retrouve en conséquence dans les dictionnaires du français usuel, (voir infra).
  • a b c et d Par métonymie.
  • Dans la mesure où cela ne crée pas d’ambiguïté avec le reste du texte ; mais a priori non, car le mot « Marine » lorsqu’il désigne le militaire ou la militaire (américain ou britannique) peut garder une majuscule[180], tandis que le mot « Marine » lorsqu’il désigne une marine militaire ne prend une majuscule que lorsque celle-ci est parfaitement déterminée, selon les présentes conventions (voir infra).
  • La règle évoquée ne peut évidemment s’appliquer pour les noms qui n’ont pas de traduction française, une telle occasion de citation sous forme de traduction ne pouvant se présenter ; cela concerne la plupart des noms de personnages (p. ex. Francisco Franco), les noms de ville peu connues en France (p. ex. : Przemyśl) ou d’autres qui n’ont pas de traduction (p. ex. : Caracas), les noms de région peu connues ou d’autres qui n’ont pas de traduction ou bien qui ont une traduction identique aux caractères diacritiques près (p. ex. : le Mato Grosso, le Leon), etc.
  • Dans Le Petit Larousse, voir par exemple les entrées « Pologne », « Orcades », « Orénoque », notamment lorsque sont citées les traductions étrangères au début de chaque entrée ; il utilise une autre méthode : le « gras bas de casse ». Celle-ci ne peut pas être reprise dans le résumé introductif des articles pour présenter de manière différenciée une version en langue originale d’un nom propre étranger car le « gras bas de casse » est déjà utilisé de manière standard pour mettre en évidence le sujet de l’article. Pour tous les emplacements autres que le résumé introductif, une telle méthode alternative est également supplantée par celle recommandée aux alinéas ci-dessus : l’usage de l’italique pour les noms propres étrangers uniquement lorsqu’ils sont cités comme traduction de leur équivalent courant français.
  • Privilégier cependant Ä, Ö ou Ü.
  • Il est évident que, dans les exemples qui suivent, la présence des paramètres group=xyzt et name=pqrs est facultative, idem pour groupe=xyzt et nom=pqrs selon la seconde syntaxe.
  • Selon Aurel Ramat, « L’appel de note se place toujours avant la ponctuation, qu’il se rapporte au seul mot qui précède ou à la phrase entière[192]. » En outre, « [L’appel de note] [mis en exposant] est soit collé au mot, soit séparé de celui-ci par une espace fine[192]. » [insécable si le logiciel le permet].
  • Certains toponymes canadiens incluent dans leur spécifique, sans jonction par trait d’union, des points cardinaux employés adjectivement : ceux-ci prennent alors une majuscule initiale (voir supra).
  • Ici le mot « centre » désigne une situation relative, car Vesdun est au point considéré comme le centre géographique de le France métropolitaine, par un calcul géométrique que se « disputeraient » six autres villes ou villages français. En revanche, Bourges est une ville du Centre de la France, le « Centre » étant une partie du pays (voir supra) ; de manière non connexe, le Centre était l’ancien nom de l’actuelle région Centre-Val de Loire.
  • « L’évolution est perceptible à tous les niveaux : celui de la graphie comme celui de l’énonciation orale et il serait vain de vouloir légiférer en la matière. » (Albert Doppagne, Majuscules, abréviations, symboles et sigles, Bruxelles, De Boeck-Duculot, , p. 85.)
  • Il n’y a pas non plus d’espace entre les lettres. Si la forme développée comporte un mot composé avec trait d’union, celui-ci disparaît dans la forme abrégée : le PSG (et non PS-G). Cependant, le trait d’union sert parfois à lier un sigle avec un acronyme ou un mot dans un « sigle composé » : MS-DOS.
  • Étant donné la tendance, regrettable peut-être mais bien réelle, de mettre en bas de casse les acronymes surtout quand ils sont anciens, il faut être typographiquement tolérant sur Wikipédia, notamment avec les acronymes traditionnellement écrits en capitales mais dont l’écriture avec les minuscules a récemment pris le dessus dans l’usage : l’INSEE ou l’Insee. Il faut cependant choisir une seule forme dans tout le texte d’un même article, sauf au moment d’indiquer, si cela est jugé important, que deux formes sont en usage, ou qu’une forme en minuscules a supplanté une forme originelle siglique.
  • La longueur de l’acronyme est un critère pour le Code de rédaction interinstitutionnel de l’Office des publications de l’Union européenne. Remarquons que diviser les acronymes selon le nombre de lettres paraîtrait artificiel à nombre de sources.
  • Si toutefois on considère encore Fiat comme un acronyme et non un simple nom propre.
  • Bien que pouvant être considéré comme introduisant un complément de nom, l’article la fait partie à part entière du titre car non contracté (cf. règle suivante).
  • L’article ne fait pas partie du titre, il est donc en romain.
  • Au lieu de « Un article de Der Spiegel ».
  • Cette pratique, différant des règles du Lexique, n’est de ce fait pas en vigueur sur Wikipédia.
  • Conventions, lois, décrets, édits, etc.
  • Les titres d’articles d’œuvres respectent parallèlement les conventions typographiques édictées sur cette page.
  • Pour plus de détails, consulter l’article « Usage des majuscules en français ».
  • Cette règle, qui n’est énoncée que brièvement chez Leclerc, est appliquée de façon variable. Voir par exemple discussion associée).
  • Le Lexique indique toutefois en p. 170 que, lorsqu’il s’agit du titre d’un ouvrage spécialisé (érudition, technique, etc.), seul l’article initial est mis en majuscule, comme c’est le cas pour les titres formant une phrase (voir précédemment).
  • Pour mémoire, dans ce cas (titre commençant par un article défini), la préconisation de Lacroux qui demande de laisser l’article défini avec une minuscule initiale n’a pas été suivie[223] ; un des exemples que Lacroux cite : « le Journal d’un curé de campagne (Georges Bernanos) ».
  • Il s’agit ici du tableau de David et non de l’événement proprement dit, en l’occurrence le serment du Jeu de paume ; dans le titre du tableau — comme dans le nom de l’événement — le groupe nominal « Jeu de paume » s’écrit aussi avec une majuscule initiale en référence à une autre recommandation : il fait référence à la salle du Jeu de paume où a eu lieu l’événement représenté dans le tableau, ainsi typographiée.
  • Désignés comme étant des titres de civilité. À ce propos, voir cette section pour leur traitement général.
  • Ce qui permet d’éviter toute ambiguïté quant à la signification de « M. », qui pourrait éventuellement être pris pour l’initiale d’un prénom.
  • À noter que cette règle typographique est contredite dans la pratique, particulièrement en ce qui concerne les œuvres du XIXe siècle, de nombreux éditeurs employant indistinctement la minuscule ou la majuscule pour un même ouvrage[pas clair], selon un usage largement répandu[réf. nécessaire].
  • Le « sous-titre » est une forme présente majoritairement dans la langue française. Également appelée « titre double » par le Lexique, elle ne concerne que les titres comprenant la conjonction « ou » et étant communément utilisés sous une forme abrégée. Exemple : Le Sicilien ou l’Amour peintre (appelé généralement Le Sicilien).
  • La forme « titre double » avec tiret ou deux-points n’est pas abordée par le Lexique, qui emploie le terme de façon alternative pour désigner la forme « sous-titre » (cf. note précédente). Contrairement à cette dernière, l’usage du tiret ou du deux-points permettant d’accoler deux titres est directement hérité du cinéma américain. Sur Wikipédia, la majorité des titres de cette nature utilisant le deux-points plutôt que le tiret, une uniformisation en ce sens s’est installée.
  • Cet exemple illustre plusieurs règles :
    • le titre principal Vivre et laisser mourir ne prend qu’une majuscule initiale, « vivre » et « laisser » étant des verbes et non des substantifs énumérés ;
    • le sous-titre La Fin tragique de Marcel Duchamp commençant par un article défini, le premier substantif prend une majuscule, mais pas l’article défini car débutant un sous-titre ;
    • lorsque le titre principal est constitué de substantifs énumérés ou opposés (séparés par les conjonctions « et » ou « ou »), il est possible d’ajouter une virgule avant le sous-titre — selon un usage autrefois courant non repris par le Lexique — afin de bien le distinguer du titre principal : Vivre et laisser mourir, ou la Fin tragique de Marcel Duchamp.
      Autres exemples : Le Pari, ou Mombreuil et Merville ; Adolphe et Clara, ou les Deux Prisonniers.
  • La vie est un conte étant une phrase verbale, l’article défini prend exceptionnellement une majuscule. Selon cette même règle, le substantif qui le suit n’en prend pas.
    Autre exemple : Augustin ou Le Maître est là. Le sous-titre est également une phrase verbale ; l’article défini prend donc une majuscule mais également le substantif qui le suit, car c’est cette fois un nom propre (qui remplace le mot « Christ »).
  • a et b Si le titre double résulte de la juxtaposition du titre principal et d’un sous-titre ou du titre original et de sa traduction française, seul le titre principal est retenu comme titre d’article, sauf en cas d’homonymie. Exemples : La Nuit des masques et non Halloween : La Nuit des Masques ; La Cage aux folles 3 et non La Cage aux folles 3 : « Elles » se marient.
    Cette convention ne s’applique pas à la forme « Titre ou Sous-titre ». Pour plus de détails : voir les conventions filmographiques.
  • Les titres mélangeant plusieurs langues ne suivent a priori aucune règle précise. Le Lexique n’aborde pas le sujet. On veillera toutefois à garder une certaine cohérence avec les règles générales.
  • La ligature « & » est également appelée « et commercial ».
  • Ces règles, édictées au départ pour les œuvres littéraires, reflètent les positions des organismes « officiels » par rapport à un usage flottant des éditeurs. Elles priment, selon les conventions typographiques de Wikipédia, sur les graphies utilisées par les différents supports (sauf exception) tels qu’affiches, DVD, dossiers de presse, etc., et qui peuvent varier pour un même titre d’un support à l’autre.
  • Cette graphie, acceptable typographiquement, a toutefois l’inconvénient de laisser la prononciation ambigüe (« mille et une pattes », « mille une pattes » voire « mille un pattes »…) par rapport à l’exemple des Mille et Une Nuits. En outre, cette disposition vient en contradiction avec cette autre convention qui explique qu'en début de phrase, les nombres s’écrivent préférentiellement en lettres.
  • Dans cette seconde hypothèse (corps du texte), si aucune minute n’est mentionnée, une espace simple suffit entre le « h » et le mot suivant. Exemple : « Le train est arrivé à 16 h et nous avons quitté la gare quelques minutes plus tard. »
  • Ce mot capitalisé peut être un verbe, un adjectif, un nom commun, un article selon le cas ; une seule exception existe à cette règle qui est citée dans le cas no 2 ci-dessous : la côte atlantique, etc..
  • Les exemples donnés à la suite de chaque cas sont extraits pour la plupart des pages 91 à 94 du Lexique.
  • On peut aussi citer comme autre exception « la côte varoise » (la côte du Var) ; en revanche, employé seul, et quand la désignation implicite ne fait pas de doute, il devient à nouveau nécessaire d’employer une majuscule et d’écrire : « la Côte », etc.
  • a et b Néanmoins, contre le Lexique, on recommande les formes avec l’adjectif tout en minuscules si des documents officiels les attestent. Ainsi, « Arabie saoudite » est une exception fameuse aux règles 5 et 6 : d’usage international, cette graphie est préconisée par l’code de rédaction interinstitutionnel de l’Union européenne.
  • Ces derniers exemples illustrent une règle canadienne[252],[253] qui nuance le Lexique.
  • Ce n’est pas parce que des noms d’unités administratives comme la Colombie-Britannique et le Frioul-Vénétie Julienne (ou Frioul-Vénétie-Julienne) suivent la règle 6, que les graphies « Colombie britannique » ou « Vénétie julienne », conformes à la règle 4, ne sont pas adaptées pour désigner des lieux similaires dans des contextes historiques différents.
  • Mais la Côte d’Ivoire refuse officiellement la présence du trait d’union comme toute traduction de son nom.
  • Le Lexique, p. 93, compose exactement « la région Provence - Alpes - Côte d’Azur » comme il compose « la région Nord - Pas-de-Calais » avec des espaces.
  • Ce nom à l'allure de surnom géographique — car il s'agit au départ d’une île — est devenu le nom géographique officiel de l'ensemble des îles formant l'archipel en question.
  • a et b Le terme générique est très souvent un mot unique, mais il peut aussi être une courte locution (aire de jeux, coulée verte…) ou un syntagme formé d’un mot générique courant suivi d’un adjectif ou complément (jardin d’immeubles, parc omnisports…).
  • Sont donc notamment exclus les articles qui n’appartiennent pas à un nom propre, les particules onomastiques qui d’ordinaire sont composées en bas de casse et les pronoms qui ne sont pas en position initiale ; au Canada, toutefois, on met la majuscule à tous les éléments signifiants (dont le pronom) quelle que soit leur position, ainsi qu’à toutes les particules onomastiques, par exemple dans « le boulevard De Gaulle », qui rappelle le général Charles de Gaulle (BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Voies de communication »).
  • Cette forme n’est pas conseillée par le Lexique, p. 157 qui préfère l’utilisation des « chiffres arabes quand [les nombres] indiquent une date historique ».
  • a et b Une voie ou un espace public peut être spécifié par un autre odonyme ou une quelconque désignation de lieu qui s’écrit alors avec majuscules et traits d’union dès le premier mot : on écrit par exemple « le rond-point du Pont-Mirabeau »[263] et non « du pont Mirabeau », « le jardin des Abords-du-Petit-Palais » et non « des abords du Petit-Palais ».
  • « Grand-Place » peut être considéré comme un terme spécifique faisant entendre le terme générique « place », lequel n’est donc pas répété.
  • Certaines sources françaises[271] et canadiennes[252] élèvent même en principe la composition sans trait d’union et recommandent de lier les mots quand une condition précise est satisfaite.
  • Lorsqu’un nom de lieu contient le terme générique dans une langue ancienne altérée, le trait d’union peut atténuer la redondance qui naît à l’ajout d’un terme générique français : il n’est pas contradictoire d’écrire par exemple « le Gerbier de Jonc » (déformation poétique d’une très ancienne expression signifiant vraisemblablement « mont rocheux ») et « le mont Gerbier-de-Jonc ».
  • On peut cependant choisir d’utiliser avec prudence et parcimonie la virgule, ou encore l’italique ou le gras, pour avoir un moyen de distinguer les noms et prénoms de la personne lorsqu’il y a ambiguïté manifeste.
  • Cette règle sur la non-césure entre un nombre et le nom qui le suit — qui peut être une unité de mesure abrégée ou non — apparaît plus haut dans cette sous-section dédiée et s'appuie sur une autre référence prise dans le Lexique[33].
  • « Au long » : c’est-à-dire en entier, sans abréviation.
  • D’où l’appellation de « chef d’État-Major des armées » quand le titulaire du poste est placé à la tête de l’ensemble de l’Armée (ou des armées) d’un pays : ensemble constitué par le regroupement de l’Armée de terre, l’Armée de l’air, la Marine (militaire) et d’autres branches armées le cas échéant.
  • D’où les appellations de « chef d’état-major de l’Armée de terre », « chef d’état-major de l’Armée de l’air », « chef d’état-major de la Marine », etc.
  • À ce propos, se reporter aussi au § « Organismes uniques » plus haut.
  • Dans cet exemple, la majuscule initiale est celle propre aux noms communs en allemand.
  • En tant que nom commun allemand non lexicalisé en français, ce mot s’écrit en italique.

Références

  1. Lexique, « Avant-propos », p. 3.
  2. « On évitera les abréviations dans le cours du texte des travaux littéraires et des travaux courants non spécialisés » (Lexique, p. 5).
  3. « Capsules linguistiques – Etc. », Centre de communication écrite, Université de Montréal, (consulté le 18 novembre 2013).
  4. a et b Lexique, p. 6 :
    « […] abréviation qui ne doit jamais être renvoyée au commencement de la ligne (particulièrement à la fin d’un alinéa), ni répétée, ni suivie de points de suspension. ».
  5. a b c et d Lexique, p. 21.
  6. a et b Lexique, p. 29.
  7. a b c et d Lexique, p. 119.
  8. « Glossaire – Texte suivi », sur le site officiel du gouvernement du Québec (consulté le 24 décembre 2014) : « Le texte est suivi lorsque les idées et les phrases s’enchaînent pour former un tout logique (exemple : message dans une carte postale). ».
  9. Albert Doppagne, Majuscules, Abréviations, Symboles et Sigles : Pour une toilette parfaite du texte, Louvain-la-Neuve–Paris, Duculot, , p. 56.
  10. a b et c Lexique, p. 120.
  11. Le choix de la graphie du Commonwealth « en dernier recours » est cohérent avec les préconisations constatées dans les guides typographiques français (Lexique, p. 21 et Lacroux, s.v.  « Madame, mademoiselle, monsieur ».
  12. a b et c Selon l’article « Franc » du Lexique, p. 86.
  13. Lexique, p. 86 et 118.
  14. BDL, s.v. « Les signes de ponctuation > Point-virgule > Point-virgule et énumération ».
  15. a et b Lexique, p. 40.
  16. [PDF]Francine Paradis, « Pour bien jouer de la virgule », La Minute linguistique, ministère de l’Éducation du Québec (consulté en 13 juillet 2009, mis à jour le 2 novembre 2013), p. 33.
  17. « Les points de suspension », sur La-ponctuation.com (consulté le 13 juillet 2009).
  18. a b c d e et f Lexique, p. 147.
  19. a b et c Lexique, p. 148-149.
  20. Larousse 2008, p. 385.
  21. Cf. Heure, section « Autres usages ».
  22. Le Lexique, p. 149, préconise l’espace fine insécable pour : le point-virgule, le point d’exclamation et le point d’interrogation. Pour le deux-points il précise : « espace mots insécable ».
  23. Lexique, p. 110.
  24. Patrick Boman, Christian Laucou (ill. Pascal Jousselin), La Typographie cent règles, éd. Le Polygraphe, 2005 (ISBN 978-2-909051-29-1), p. 88.
  25. Pour les espaces internes aux guillemets, le Lexique, p. 149, préconise l’espace mots insécable, mais la même remarque s’applique, concernant MediaWiki, au sujet des signes de ponctuation double.
  26. [PDF] « Grenoble sciences – Guide des principales règles typographiques », p. 4, sur le site de l’université Joseph-Fourier, grenoble-sciences.ujf-grenoble.fr, consulté le 19 août 2009.
  27. André, chap. 5.1.3 « Autres emplois de l’espace insécable – Coupure entre les mots », p. 34.
  28. Lexique, p. 61-62, dont : « Un nombre en chiffres arabes ou romains ne sera jamais séparé du nom qui le précède ou qui le suit […] ».
  29. a et b Lexique, p. 124.
  30. Lacroux, s.v. « Nombre ».
  31. Lexique, p. 131.
  32. Guéry 2010, p. 150.
  33. a et b Lexique, p. 61.
  34. Lexique, p. 64-65 et 179-180.
  35. Lacroux, s.v.  « Guillemet ». Voir section « II. Bons et mauvais usages des guillemets (anglais et français) », même si un contre-exemple y est toutefois justifié dans le cas très particulier d’une mise en relief d’un terme à l’intérieur d’une énonciation de style direct : Bon, subtil, correct : Il m’a dit que « la “typographie” est une mode débile qui passera vite ».
  36. Lexique, p. 51.
  37. Syndicat national des cadres et maîtrises du livre, Code typographique, Paris, , p. 56.
  38. a b c et d Lexique, p. 171.
  39. Lexique, p. 52.
  40. a b et c Lexique, p. 73.
  41. a b c d e f et g Lexique, p. 97.
  42. a b et c BDL, s.v.  « Nombres > Heures ».
  43. Guéry 2010, p. 217.
  44. Adolphe Victor Thomas, Dictionnaire des difficultés de la langue française, Paris, Larousse, , 448 p. (ISBN 978-2-03-590109-5), p. 201.
  45. a et b Lexique, p. 168. Cette convention s’applique lorsque le reste du texte est en romain. Si le texte est déjà en italique (comme dans le cas d’une citation), le titre sera alors composé en romain.
  46. Lexique, p. 70.
  47. Agnès Pierron, Dictionnaire de la langue du théâtre, Le Robert, Paris, 2002.
  48. a b et c Lexique, p. 68.
  49. BDL, s.v.  « Mise en relief > Italique > Devises, maximes, proverbes et slogans ».
  50. Cf. le Code international de nomenclature zoologique qui indique dans son appendice Code international de nomenclature zoologique qui indique dans son appendice lire en ligne].
  51. Lexique, p. 76.
  52. Marie-Éva de Villers, Multidictionnaire de la langue française : Italique, vol. 5, Montréal, Québec Amérique, , 1736 p. (ISBN 978-2-7644-0623-6), p. 920.
  53. Lexique, p. 76-77.
  54. Guéry 2010, p. 86.
  55. Lexique, p. 77.
  56. a et b Lexique, p. 154.
  57. BDL, s.v.  « Ouragans et autres phénomènes climatiques ».
  58. Lexique, p. 100, 181-183.
  59. Lexique, p. 181 : nom propre de véhicules « Pour en marquer l’authenticité, on les composera en italique (dans un texte en romain et vice versa). ».
  60. L. E. Brossard, Le Correcteur typographe : essai historique, documentaire et technique, éd. Gregg International Publishers, Westmead, 1971 (ISBN 978-0-576-72157-8), p. 388.
  61. Le Bon Usage, § 87, d.
  62. Lexique, p. 183.
  63. Lexique, p. 100.
  64. a b c d e f g h i j k l m n o p q et r Lexique, p. 80.
  65. a b c d et e Lexique, p. 163.
  66. a b c d et e Lexique, p. 180.
  67. a b c d e et f Lexique, p. 39.
  68. Lexique, p. 48-49.
  69. Lexique, p. 33-36.
  70. Ramat et Muller 2009, p. 10.
  71. BDL, s.v.  « Majuscules > Règles générales d’emploi de la majuscule > Accents sur les majuscules ».
  72. « Questions de langue – Accentuation des majuscules » sur le site de l’Académie française.
  73. a et b Lexique, p. 173-174.
  74. a b c d e f g et h « Questions de langue – Majuscules et 2. Majuscules en histoire », site de l’Académie française.
  75. a et b Lexique, p. 37.
  76. Ce que dit la Commission internationale des noms français des oiseaux (CINFO) : « On notera enfin que les noms techniques français sont assimilés à des noms propres, prenant la majuscule selon les règles ordinaires du français (Petite Buse, Buse variable). Cette majuscule particularisante permet d’éviter la confusion entre le nom technique et le nom commun. L’expression « petite buse », appartient au domaine de la langue commune et ne peut signifier autre chose qu’une buse de petite taille. Sous la plume des ornithologues, le nom « Petite Buse » désigne une espèce particulière et unique (Buteo platypterus). »
  77. a et b Jacques Chabot et Normand David, « La Majuscule dans la nomenclature zoologique », Bulletin de l’entomofaune, no 3,‎ (lire en ligne) : « Le présent document fut soumis à l’Office de la langue française en novembre 1983. Cet organisme, par l’intermédiaire de son comité d’étude des règles orthotypographiques, a entériné la norme telle que proposée et discutée ci-haut. Cette norme fut l’objet d’un communiqué émis par l’office dans le Spécial express no 10, 1984. »
  78. a et b Termium Plus, s.v.  « La Majuscule > 3.3.6. Zoologie et botanique » : « On écrit avec une majuscule les noms des embranchements, classes, ordres, familles, genres et espèces, dans les ouvrages de zoologie ou de botanique ».
  79. Exemple repris en 2014 par la Société botanique de France pour l’établissement de son Guide de nomenclature des noms normalisés en français pour les plantes trachéophytes de France métropolitaine. Voir la présentation sur Tela Botanica.
  80. Lexique, p. 72-73.
  81. Larousse 2008, p. 565.
  82. Lacroux, s.v.  « Adepte »
  83. Réplique étonnée de Louis de Funès dans le film Rabbi Jacob (1973).
  84. « Questions de langue – Majuscules > 1. Majuscules en géographie », site de l’Académie française.
  85. Lexique, p. 140-141.
  86. Guéry 2010, p. 173.
  87. Lexique, p. 141.
  88. Lexique, p. 74.
  89. a b c et d Lexique, p. 75-76.
  90. Lacroux 2012, s.v.  « École », t. I, p. 329.
  91. a b et c Lexique, p. 11-12.
  92. « « état », définition dans le dictionnaire Littré : « « état », définition dans le dictionnaire Littré : cf. « Remarque » », sur le site littre.org de François Gannaz, publiant le texte intégral du dictionnaire Littré (consulté le 5 septembre 2017).
  93. « ÉTAT, subst. masc. », sur le site cnrtl.fr du CNRS reprenant le TLFi (consulté le 5 septembre 2017), cf. section III. C. « [Avec une majuscule] ».
  94. « ÉTAT, n. m. », sur le site cnrtl.fr du CNRS reprenant le dictionnaire de l’Académie française, 8e édition (consulté le 5 septembre 2017), cf. « ÉTAT se dit encore de la Forme du gouvernement d'un peuple, d'une nation… ».
  95. a b c et d Lexique, p. 142.
  96. a b c d et e Lacroux 2012, s.v.  « Guerre », t. II, p. 45.
  97. Lacroux 2012, s.v.  « Guerre », t. II, p. 46.
  98. a et b BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Époques, faits, dates et lieux historiques » ; voir aussi « Guerres et autres grands événements », sur Le Guide du rédacteur.
  99. a b c d e f et g Lexique, p. 96.
  100. a b et c « Guerres et autres grands événements », sur Le Guide du rédacteur.
  101. Le Petit Larousse, , partie historique, entrée « Glorieuses ».
  102. a b et c Lacroux 2012, s.v.  « Guerre », t. II, p. 43.
  103. Lacroux 2012, s.v.  « Guerre § 3. Batailles et conflits divers », t. II, p. 45.
  104. a b c et d Lacroux 2012, s.v.  « Guerre », t. II, p. 44.
  105. Guéry 2010, p. 93.
  106. a b et c Lexique, p. 63.
  107. BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des noms particuliers > Jour du Souvenir ».
  108. a b c et d Lexique, p. 81.
  109. Lexique, p. 63 et 81.
  110. BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des noms particuliers > Action de grâce » .
  111. a b c d e f et g Lexique, p. 83.
  112. a b c d et e Lexique, p. 137.
  113. Lacroux, s.v.  « Ministère, ministre ».
  114. Lexique, p. 167.
  115. a et b Lexique, p. 94.
  116. Lexique, p. 17-18.
  117. Lexique, p. 94-95.
  118. a et b Lexique, p. 105-106.
  119. Termium Plus, s.v. « La Majuscule ».
  120. BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Manifestations commerciales, culturelles et sportives ».
  121. Lexique, p. 120.
  122. a b c d e et f Lexique, p. 121.
  123. Brossard 1924, p. 438.
  124. a b c d et e Guéry 2010, p. 148.
  125. Lexique, p. 36.
  126. a b c et d Lacroux, s.v.  « Musée, galerie ».
  127. a et b Lacroux, s.v.  « Bibliothèque ».
  128. Guéry 2010, p. 27.
  129. L. E. Brossard, Le Correcteur typographe - Essai historique, documentaire et technique, Tours, Imprimerie E. Arrault et Cie, (B0018H9F2S), p. 380.
  130. Le Lexique, p. 33-36, recommande l’usage des petites capitales dans les listes bibliographiques pour les noms de familles, mais cette recommandation n’est pas appliquée sur Wikipédia du fait des contraintes engendrées par le recours obligatoire aux balises (cf. Wikipédia:Conventions bibliographiques).
  131. Lexique, p. 138.
  132. a et b Lexique, p. 139.
  133. a et b Lacroux 2012, s.v.  « Particule », t. II, p. 164.
  134. Lexique, p. 138-139.
  135. (nl) Règle 16.2 du dictionnaire de l’Union de la langue néerlandaise.
  136. a b et c Lexique, p. 164.
  137. a b c et d BDL, s.v. « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Congrégations et ordres religieux ».
  138. a b et c Lacroux, s.v.  « Décoration »
  139. Lacroux 2012, s.v.  « Guerre », t. II, p. 47.
  140. Lexique, p. 158.
  141. a b et c Guéry 2010, p. 165.
  142. a b et c « Questions de langue – Majuscules – 5. Majuscules dans le domaine religieux », sur le site de l’Académie française.
  143. Yves Perrousseaux, Manuel de typographie française élémentaire, Atelier Perrousseaux, 1995, p. 58.
  144. Pascal Brunet, Vos premiers pas en typographie, édition Eyrolles, 2000, p. 92.
  145. André, p. 17.
  146. BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Distinctions ».
  147. « Distinctions civiles et militaires », sur Le Guide du rédacteur.
  148. Larousse 2008, s.v.  « Teutonique », Partie historique.
  149. Robert n. propres, s.v.  « Teutoniques »
  150. a b c et d Lexique, p. 162-163.
  151. a et b Lexique, p. 64.
  152. a et b Lexique, p. 132-134.
  153. a et b Lexique, p. 11.
  154. a b c d e et f Lexique, p. 133.
  155. a b c d e f et g Lexique, p. 154-155.
  156. a b et c Lexique, p. 132.
  157. a et b BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des noms particuliers > Université ».
  158. AST 2015, s.v.  « Écoles et sociétés savantes », p. 43-44.
  159. Lexique, p. 38-40.
  160. a et b Lexique, p. 39, 147.
  161. Guéry 2010, « PRIX. Lorsqu’il désigne une récompense le mot se compose en bas de casse. », p. 190.
  162. Guéry 2010, « s’il s’agit de compétitions sportives, on met une capitale à prix et à son adjectif si celui-ci le précède. », p. 190.
  163. a et b Ramat et Muller 2009, p. 38.
  164. Lacroux 2012, s.v.  « Académie > § 2. Points particuliers », t. I, p. 102.
  165. Guéry 2010, p. 190.
  166. a b et c BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Prix et trophées ».
  167. a b et c Lexique, p. 157-158.
  168. a b c et d Lexique, p. 157.
  169. Le cette discussion de 2015.
  170. Lexique, p. 162.
  171. Pierre Martel et Oui… au français québécois standard, Université de Sherbrooke, 1995 [PDF].
  172. Lexique, p. 22.
  173. Article « Grand » de la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie française, t. II (Éoc - Map), éd. Imprimerie nationale/Fayard, Paris, 2005 (ISBN 978-2-213-62143-2).
  174. Larousse 2008, entrée « 1. NON § 6. », p. 692.
  175. Larousse 2008, entrée « 1. QUASI », p. 841.
  176. a b et c Lexique, p. 79-80 et 100.
  177. Lexique, p. 180-181.
  178. BDL, s.v.  « Mise en relief > Italique > Mots et expressions en langue étrangère ».
  179. Termium Plus, s.v.  «  L’italique > 5.3.4 Langues étrangères ».
  180. Le Petit Robert, 1986.
  181. Le Lexique, dans son entrée « Lettres accentuées et diphtongues », précise que « l’accentuation fait partie de l’orthographe » et dresse une liste de diacritiques utilisées dans les langues en caractères latins, sans mentionner toutefois le vietnamien.
  182. a et b Lexique, p. 18.
  183. Larousse 2008, p. 577 met une majuscule mais Le Petit Robert, édition 2007, p. 1427 et le linternaute.com préconisent de ne pas en mettre.
  184. Manuale di Stile, 2.0, Roberto Lesina.
  185. « UniPers / Pârsiye Jahâni ».
  186. BDL, s.v.  « Nombres > Écriture des nombres en lettres ».
  187. Michel Huguier, Hervé Maisonneuve (dir.), La Rédaction médicale – De la thèse à l’original – La communication orale, Rueil-Malmaison, Doin, , 4e éd., 174 p. (ISBN lire en ligne), p. 114.
  188. a et b Lexique, p. 17.
  189. a b c et d Lexique, p. 123.
  190. BDL, s.v. « Bibliographie et citations > Citations > Renvois et références en bas de page > Appel de note > Exemples ».
  191. Lexique, p. 25.
  192. a et b Ramat et Muller 2009, p. 156.
  193. a b c et d Lexique, p. 130.
  194. a et b Marc-André Roberge, « Terminologie et langues étrangères » dans Guide des difficultés de rédaction en musique, Université Laval, 2009.
  195. Lacroux, s.v.  « Musique ».
  196. Danièle Pistone, Les Catalogues d’œuvres. Historique, méthodologie et liste des catalogues de compositeurs français des XIXe et XXe siècles, université Paris-Sorbonne, Observatoire musical français, coll. « Bibliographies et catalogues », no 5, 2001.
  197. a et b Marc-André Roberge, « Catégories de titres d’œuvres et composantes », Guide des difficultés de rédaction en musique, Université Laval, 2009.
  198. New Grove Dictionary of Music and Musicians, 2e éd., p. 804-807, cité par Marc-André Roberge dans Guide des difficultés de rédaction en musiqueTerminologie et langues étrangères > Notes, mesures, accords, Terminologie et langues étrangères > Notes, mesures, accords, etc. > Désignation des registres.
  199. Cf. Aide:Note#Règles relatives aux appels de note et à la ponctuation. Si le Lexique n’aborde pas directement le sujet, il utilise systématiquement le point pour tous ses exemples de références (cf. p. 31-36).
  200. Règle d’utilisation du point à la fin d’une phrase, sur la-ponctuation.com, consulté le 8 décembre 2014.
  201. La phrase - phrase verbale ou non verbale, cours de CM2, sur edumoov.com, consulté le 8 décembre 2014.
  202. a b c d e f et g Lexique, p. 144.
  203. a b c d e f et g Lexique, p. 145.
  204. BDL, s.v. « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Points cardinaux ».
  205. Termium Plus, s.v.  « La majuscule > 3.3.2. Points cardinaux ».
  206. a et b Lexique, p. 126, 159.
  207. Lexique, p. 159-160.
  208. a et b BDL, s.v. « Les sigles, abréviations et symboles > Les sigles > Majuscules et minuscules dans les sigles ».
  209. Lacroux, s.v.  « Acronyme », « Sigle ».
  210. Lexique, p. 160.
  211. Aurel Ramat donne quant à lui comme champ d’application non exhaustif « livres, pièces de théâtre, films, journaux, chansons et peinture » (Grammaire typographique, 4e éd., 1989, p. 72) et « ballet, chanson, conte, […] œuvre musicale, peinture […] » (Le Ramat typographique, éd Charles Corlet, 1994, p. 76).
  212. a b c et d Lexique, p. 169.
  213. L’exemple présent est donné par le Lexique, p. 169. En cas de doute, il est recommandé de contourner le problème en ajoutant un mot intermédiaire. Exemple : « Stendhal est l’auteur du roman Explication de Bernard Cerquiglini en images sur TV5 Monde.
  214. a et b Lexique, p. 166.
  215. L’article évoque l’« étrange abbaye » de Il manque un guillemet ? (résumé) » concernant l’utilisation d’un guillemet fermant unique dans la référence bibliographique.
  216. Lexique, p. 168-169. A contrario quand il n’est pas précédé de l’article défini, une seule capitale initiale suffit, sauf si un des termes est un nom propre.
  217. a b c d et e Leclerc, s.v.  « L’écriture des titres (journaux, volumes, lois) ». Note : ceci est également valable pour les titres d’articles et d’ouvrages généraux, techniques, scientifiques, etc.
  218. Par nature, une majuscule, contrairement à une capitale, est nécessairement une initiale. Ce pléonasme sert en guise de rappel. Pour plus de détails, voir : « Capitale et majuscule ».
  219. a b c d e et f Lexique, p. 170.
  220. a et b Lacroux, s.v.  « Titre d’œuvre ».
  221. a et b Dans le cas où l’adjectif est composé avec un trait d’union, il comporte uniquement une capitale initiale. Voir aussi : « Graphies particulières et caractères spéciaux ».
  222. a b et c « Questions de langue – Majuscules – 7. Majuscules dans les titres d’œuvres », site de l’Académie française. La présence des majuscules aux différentes parties du titre est justifiée indépendamment du fait qu’il commence par un article défini ou pas.
  223. Lacroux 2012, s.v.  « Titre d’œuvre (••• Majuscules et minuscules.) », t. II, p. 281.
  224. a et b Voir aussi : « Graphies particulières et caractères spéciaux ».
  225. Ces exclusions, non formulées explicitement par le Lexique, ne sont toutefois pas appliquées par des éditeurs comme La Pléiade - Gallimard ou les Classiques Larousse qui impriment, par exemple : Le Laboureur et ses Enfants.
  226. Doppagne 1991, p. 56.
  227. Voir les conventions de la Wikipédia italophone : « la majuscule s’utilise seulement pour la première lettre du titre et pour les éventuels noms propres » (« le maiuscole si usano unicamente per la prima lettera del titolo e per gli eventuali nomi propri »).
  228. Voir (en) Monumenta Nipponica (2002), p. 18-19 et (en) Japan Style Sheet: The SWET Guide for Writers, Editors, and Translators (ISBN 978-1-880656-30-3).
  229. Voir les conventions de la Wikipédia suédophone : « en originaltitel ska skrivas enligt svensk standard med endast första bokstaven + egennamn i versaler ».
  230. Rules for Capitalization in Titles, YourDictionary.
  231. U.S. Government Printing Office Style Manual.
  232. (en) Conventions typographiques sur Wikipédia. Certains mots comme to ou for peuvent faire partie de plusieurs catégories (cf. prépositions).
  233. Cette recommandation de la Modern Language Association est reprise par des ouvrages comme le Chicago Manual of Style. L’prépositions de plus de trois lettres.
  234. Selon les conventions de la Wikipédia anglophone.
  235. Voir les conventions de la Wikipédia catalophone : « Només va amb majúscula la primera lletra del títol (funció demarcativa): La febre d'or, La persistència de la memòria, Diccionari general de la llengua catalana… Tanmateix quan incloguin noms propis aquests haurien de continuar escrivint-se amb majúscula: El retrat de Dorian Gray… No obstant això, en el cas d'obres publicades periòdicament o irregularment (revistes, diaris, periòdics…) duen majúscula tots els termes substantius i adjectius: Calendari dels Pagesos, Serra d'Or, i també s'acostumen a escriure amb majúscula tots els elements d'una obra en diversos volums: Gran Enciclopèdia Catalana »
  236. Voir les conventions de la Wikipédia hispanophone : « En español, se escribe con mayúscula inicial la primera palabra del título de cualquier obra de creación: libros, películas, cuadros, esculturas, piezas musicales, programas de radio o televisión, etc. Independientemente de la longitud del título, el resto de las palabras que lo componen y no sean nombres propios, deben escribirse con minúscula. (...) En las publicaciones periódicas, en cambio, se escriben con mayúscula inicial los sustantivos y adjetivos que forman el título. (...) Este mismo criterio es aplicable al título de las series o colecciones. »
  237. La norme retenue ici suit le Formulário Ortográfico de 1943, conformément aux conventions de la Wikipédia lusophone.
  238. Cela permet entre autres d’harmoniser les titres d’une même série dont certains ont été traduits et d’autres pas.
  239. a b c et d Lexique, p. 79.
  240. Pour plus de détails concernant les titres de films, cf. aussi cette page.
  241. Lexique, p. 126.
  242. « Si la tendance actuelle, accentuée par l’extension de la statistique et du langage informatique à tous les domaines, est d’employer de plus en plus les chiffres en tant qu’abréviations […], on ne peut cependant pas la généraliser […] » Lexique, p. 122. De fait, la plupart des encyclopédies généralistes ou spécialisées dans le domaine du cinéma (Larousse, Bordas, etc.) privilégient les titres en toutes lettres lorsque le choix est possible[réf. nécessaire].
  243. BDL, s.v.  « Nombres > Écriture des nombres en chiffres ».
  244. Lexique, p. 125.
  245. Les titres seront néanmoins classés à la lettre et non au chiffre correspondant. Exemple : 1900 est classé à la lettre « M ».
  246. Pour les abréviations des nombres ordinaux (premier, deuxième, etc.) : voir la section dédiée.
  247. Le chiffre est ici considéré comme ayant fonction de numérotage comme pour les opus en musique. Cf. Lexique, p. 123.
  248. Voir Leclerc, s.v.  « L’écriture des titres (journaux, volumes, lois) » : « Au cinéma, on peut même non seulement privilégier la couleur, mais surtout le mouvement et toutes sortes d’effets visuels laissés à l’imagination de l’artiste. On comprendra que le graphiste ou l’artiste a tout avantage à jouer sur les formes graphiques, notamment les majuscules, les capitales, les bas de casse, l’esperluette (&), etc. Il s’agit là de procédés strictement calligraphiques qui ne tiennent pas nécessairement compte des règles relatives aux titres. »
  249. Lexique, p. 89-94.
  250. a b c d e f et g Lexique, p. 89.
  251. a b c d e et f Lexique, p. 90.
  252. a b c d et e BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Toponymes géographiques ».
  253. a b c d et e Termium Plus, s.v.  « 3.3.7 Noms géographiques » .
  254. a et b Lexique, p. 91.
  255. a b et c Lexique, p. 165.
  256. a b c et d Lexique, p. 67.
  257. Georges Morell, Autour des mots : le plus court chemin entre la typographie et vous, Paris, Éditions des Journaux officiels, , 579 p. (ISBN 978-2-11-076050-0), p. 131 : « Lorsque le nom du département est formé par le nom de deux cours d’eau (Lot-et-Garonne), il n’est pas précédé de l’article défini (préfecture de Seine-et-Marne et non préfecture de la Seine-et-Marne). »
  258. Lacroux, s.v.  « Département ».
  259. La préposition « dans » devant un toponyme, qu’il soit simple ou composé avec « et », n’induit pas forcément un article, exemples : dans Monaco, dans Saint-Pierre-et-Miquelon.
  260. Adolphe Joanne, Géographies départementales de la France, Paris, Hachette (volume Département des Côtes-du-Nord, 1878 ; volume Département de Loir-et-Cher, 1879 ; volume Département de la Seine, 1881).
  261. a et b Lexique, p. 156.
  262. Lacroux 2012, s.v.  «Voie et espace public », t. II, p. 326-327.
  263. Lacroux 2012, s.v. « Voie et espace public », t. II, p. 327.
  264. a b et c Termium Plus, s.v.  « 3.3.8 Voies de communication ».
  265. a et b Guéry 2010, p. 231.
  266. Lexique, p. 101.
  267. Lexique, p. 89-94, 156.
  268. Leclerc, s.v.  « L’emploi des traits d’union ».
  269. [PDF] Commission nationale de toponymie, « Recommandations et observations grammaticales », p. 5.
  270. a b et c [PDF]Charte de toponymie de l’IGN, p. 18.
  271. a et b [PDF] Charte de toponymie de l’IGN, p. 17.
  272. Voir le Code officiel géographique de l’INSEE.
  273. Lacroux 2012, s.v.  « Voie et espace public », t. II, p. 327.
  274. André Goosse, « Rapport concernant la dénomination des voies publiques en région de langue française », dans le Bulletin de la Commission royale de toponymie & dialectologie (Bruxelles), tome LV, 1981, p. 29-38.
  275. lire en ligne), p. 18.
  276. Lexique, p. 92.
  277. [PDF]Charte de toponymie de l’IGN, p. 14.
  278. [PDF] Commission nationale de toponymie, « Recommandations et observations grammaticales », p. 3.
  279. Lexique, p. 91-92.
  280. Lexique, p. 120-121.
  281. Lacroux 2012, s.v.  « Prénom », t. II, p. 229.
  282. Clément 2005, p. 202, § 745, s.v.  « Prénoms ».
  283. Lexique, p. 151.
  284. Guéry 2010, p. 223, s.v.  « Trait d’union ».
  285. Lacroux 2012, s.v.  « Prénom », t. II., p. 229.
  286. Lexique, p. 7.
  287. Centre national de ressources textuelles et lexicales (CNRTL), paragraphe I-B.
  288. Guéry 2010, p. 142, 151.
  289. Lexique, p. 65.
  290. Lexique, p. 27.
  291. a et b Lexique, p. 181.
  292. « DOAD 5039-4, Traduction de textes et obtention de documentation bilingue », sur le site de la Défense nationale du Canada.
  293. BDL, s.v.  « Majuscules > Emploi de la majuscule pour des types de dénominations > Unités militaires ».